mardi 26 septembre 2017

Socci sur Bergoglio en tant que « Jésus II »



par Christopher A. Ferrara
SOURCE : The Remnant
Le 26 septembre 2017

Comme la Correction filiale à laquelle je suis signataire continue de recueillir un soutien qui comprend maintenant l'Évêque René Gracida, Évêque Émérite du Diocèse de Corpus Christi ( Texas, USA ), le Pape Bergoglio est confronté à une manifestation d'opposition sans précédent de la part des Catholiques du « courant dominant »[ mainstream ] qui s’éveillent à l'étonnante débâcle de cette papauté hors de contrôle.

Antonio Socci donne une nouvelle indication surprenante de la façon dont Bergoglio est hors de contrôle dans sa chronique du 24 septembre intitulée « Ce qu'il a fait de ce qu’il voulait faire comme « Pape Jésus II », le Démolisseur ». Il commence par remarquer que dans le livre-entretien publié récemment avec Dominique Wilton, il raconte qu'il a choisi le nom de Pape François, pas comme un acte de superbe mais plutôt d'humilité, car alors « il aurait pu se nommer lui-même « Jésus II »— une référence à la description commune de Saint François d'Assise comme un alter Christus, « un autre Christ ».

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Bien que ce ne soit qu'une blague, c'était très révélateur : la phrase « Jésus II » démontre une légère arrogance concernant à la fois Notre-Seigneur et le grand saint qui lui est populairement comparé.

Socci croit que Bergoglio souffre d'un cas dangereusement grave de cet égocentrisme classiquement Argentin. Bergoglio lui-même a remarqué, alors qu’il plaisantait une fois, qu'un Argentin se suicidait en se jetant du sommet de son ego. Ceci, écrit Socci, est « un très grand problème qu’un psychanalyste a tenté de résoudre — futilement — il y a des années » ( une référence à la révélation de Bergoglio à Wilton qu'il avait déjà entrepris une psychanalyse hebdomadaire pendant six mois avec un psychiatre Juif ). Et ce très gros problème est énormément exacerbé par ce que Socci décrit comme « ego-latria sous la forme d'une papolatrie planétaire ».

Bergoglio, dit Socci, « semble vouloir « refonder » l'Église et se présenter presque précisément comme le « Pape Jésus II » qui « prétend en fait être plus miséricordieux que le Christ » en respectant ceux qui vivent dans des « seconds mariages » adultères et en osant poursuivre ce que ses collaborateurs qualifient triomphalement de « réforme irréversible » de l'Église. Mais, Socci continue :

« L'Église appartient à Jésus-Christ et non au Pape. Les Papes ne sont que leurs fiduciaires temporaires, et non leurs propriétaires ... Par définition, seule la Loi de Dieu est « irréversible », à savoir ce qui est dans l'Écriture Sainte et dans le Magistère constant de l'Église. Les Papes sont soumis à cette Loi, ils n’en sont pas les maîtres. Ils doivent être comme des chauffeurs qui emmènent la mariée ( précisément l'Église ) à la rencontre avec l'Époux ( le Christ Lui-Même ). Si le chauffeur veut s'approprier la mariée à lui-même et ... changer la destination d'une manière irréversible, alors il dirait qu'il s'est substitué au vrai Époux. Comme s'il était un « Jésus II » .... ]

« En fait, le mandat que Jésus a donné à Pierre et à tous ses successeurs n'est pas du tout de « changer » l'Église ( encore moins d'une manière « irréversible » ) mais, au contraire, de la « conserver » ( de conserver le Dépôt de la Foi, confirmant les frères dans la Foi ) ... Le Pape— par définition — n'est qu'un « conservateur », sinon il n'est plus le Pape. Son ministère est de préserver intacte la Foi de l'Église. Et non pas de faire d’Elle une femme dans la rue à la merci du monde ».

Ce Pape, soutient Socci, est en train de tenter de changer l'Église d'une institution surnaturelle dont la mission est de sauver les âmes en « une agence humanitaire qui professe une religion entièrement sociale et politique, centrée sur l'immigration de masse comme étant le Summum Bonum [ bien suprême ], le catastrophisme écologique et une inclusion critique de l'Islam ». Ce que Bergoglio essaie est précisément le processus destructeur prédit par le philosophe athée Feuerbach, qui a prédit que l'Église serait ( comme si c’était impossible ) détruite par « une transformation irréversible du Christianisme en humanisme athée, avec l'aide des Chrétiens eux-mêmes, guidés par un concept de charité qui n'aura rien à voir avec l'Évangile ».

Et maintenant — voici l'observation la plus étonnante de Socci — Bergoglio a l'intention de trouver un moyen d'éliminer ou tout au moins de démanteler la Curie Romaine et même le Collège des Cardinaux, les deux étant jugés non essentiels par son « homme de confiance », l’Archevêque ( « re : son livre « L'art d'embrasser » » ) « Tucho » Fernandez, que Bergoglio a nommé Archevêque titulaire d'un siège dans l'un de ses premiers actes. Cela laisserait le chemin ouvert, dans des « situations exceptionnelles », pour que Bergoglio « nomme son propre successeur ... rendant sa révolution véritablement « irréversible ». Laquelle possibilité, croyez-le ou non, Bergoglio a à faire étudier dans les pages du Droit Canon ».

En passant, qu’est-ce qui est arrivé avec l’histoire du Pape Humble par lequel ce pontificat a commencé ? Peut-être que les promoteurs de cette arnaque de l'équipe de relations publiques Bergogliennes et de leurs alliés dans les médias ont reconnu qu'il est devenu trop absurde de tromper tout le monde, sauf ceux qui insistent pour être trompés.

Est-il possible, comme le suggère Socci, d'avoir sous-estimé l'étendue de la débâcle Bergoglienne ? Que Dieu nous aide. Dieu aide Sa Sainte Église Catholique. Et que Dieu nous libère et l'Église d'un Pape qui se révèle de plus en plus être — il faut dire ce qui est devenu évident — un danger clair et présent pour la Foi.