vendredi 22 septembre 2017

Le Père Martin est un haineux


par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Centre de Fatima
Le 21 septembre 2017

Dans ma chronique du 19 septembre, j'ai rapporté la bonne nouvelle que la propagande homosexuelle du Père James Martin promulguant le mensonge que ce que même le Catéchisme de Jean-Paul II appelle des « actes de dépravation grave » sont pour Martin des expressions légitimes d’« amour » et qu’il a rencontré une opposition si forte des laïcs Catholiques qu'une série de conférences qui étaient cédulées par des Institutions Catholiques ont été annulées.

Dans les pages éditoriales du Washington Post, qui encourage avec bonheur la subversion ecclésiale de Martin, Martin pleurniche maintenant qu'il a seulement « appelé les Chrétiens à aimer les homosexuels » et « maintenant, l'extrême droite Catholique se venge ».

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Balivernes. Le Père Martin est engagé dans une campagne implacable pour intégrer le péché de Sodome dans l'Église. C'est le contraire de l'amour pour les personnes impliquées dans ce vice abominable. C'est en réalité une forme de haine pour ceux qui, en citant le Catéchisme, sont affligés par « cette inclination, qui est objectivement désordonnée, [et] constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve ».

Aimer quelqu'un, c'est vouloir le bien de cette personne. De vouloir le bien de quelqu'un qui souffre de tendance homosexuelle est de vouloir qu'il soit délivré à la fois de l'inclination, qui est un désordre, et du péché auquel ce désordre l'incline — pas moins d'un, par amour véritable pour le pécheur, veut qu’il ou elle soit délivré(e) d'une inclination désordonnée à commettre d'autres péchés sexuels.

Notre Seigneur ne nous a-t-il pas enseigné à prier « ne nous laisse pas succomber à la tentation mais délivre-nous du malin » ? Le Père Martin, d'autre part, travaille sans cesse à conduire ceux qui souffrent de la tendance homosexuelle à la tentation et à les livrer, avec une grande fanfare sur « l'amour », dans le mal des « actes de dépravation grave » indescriptibles.

L'éditorial pleurnichard de Martin affirme que lorsqu'il a voulu « construire un pont entre les Catholiques et les homosexuels, j'avais une chose à l'esprit : Jésus-Christ ». De telles arrogances ! L'Église n'a pas besoin du « pont » de Martin, car le Christ qu'il ose blasphémer en invoquant son nom à l'appui de la tolérance de la sodomie a déjà construit un pont Divin par lequel tout pécheur, aussi grave que ses péchés puissent être, puisse atteindre l’Église : le pont de la repentance, de la confession, de la sanctification et une vie de grâce maintenue par les Sacrements.

Le Père Martin, cependant, refuse de signaler la voie à ce Pont, celui que Dieu a créé pour sauver les âmes. Au lieu de cela, il invente une fausse construction pour diriger les personnes qu'il prétend aimer dans l'illusion mortelle que leur état désordonné est normal et que le mal qu’ils sont inclinés à commettre est bon.

Plein d’orgueil et débordant d'irascibilité, Martin déclare : « J'essaie de faire ce que Jésus a fait, en tendant les bras aux gens en marge et en leur disant que Dieu les a créés, Dieu les aime et Dieu les accueille. Et c'est la vérité ».

Mais le Père Martin ne fait pas ce que Jésus a fait. Il fait ce que le diable fait : il utiliser un demi-vérité pour cacher toute la vérité. Oui, Dieu a créé et Dieu aime ceux qui souffrent de la condition homosexuelle. Mais Il n'a pas créé leur état en tant que tel. Il « ne les a pas faits gay » comme Martin le maintient avec perversité. Comme tout désordre, comme tout péché, la condition homosexuelle est une conséquence de la chute ; c'est l'absence du bien qui devrait être là. Le mal par définition est une absence du bien que Dieu a fait — dans ce cas, l'absence de l'ordre propre de la faculté sexuelle au mariage entre un homme et une femme.

D’aimer la personne affligée par la condition homosexuelle, c'est la volonté de vaincre cette condition pour que la personne soit revêtue tout entière de la grâce de Dieu, qu'il pratique la vertu de la chasteté à laquelle tous les Chrétiens sont appelés en dehors de la vocation du mariage. Comme le Catéchisme de Jean-Paul II déclare conformément à la Tradition entière de l'Église, ceux qui sont touchés par l'homosexualité « sont appelés à la chasteté. Par les vertus de la maîtrise de soi qui leur enseignent la liberté intérieure, parfois par le soutien d'amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, ils peuvent et doivent progressivement et résolument approcher la perfection Chrétienne ».

Pourtant, Martin ose défier cet enseignement en proclamant que les victimes de la condition homosexuelle ne sont pas appelées à la chasteté et que l'enseignement de l'Église, au contraire, ne les lie pas parce qu'elles ne l'ont pas « reçu » mais qu’elles considèrent cet enseignement comme « une imposition ». Avec une arrogance suprême, il suggère que les Catholiques qui sont éveillés à l'opposition par cette promotion galopante du mal se bornent à exprimer leur propre « sexualité compliquée », leur propre « caractère homosexuel » caché qu'ils essaient de masquer en évacuant leur colère contre lui.

Quel comportement perfide et méchant que cet homme démontre ! Il n'y a pas d'« amour » dans sa promotion du mal, mais seulement de la haine du bien qu'il nie et essaie de cacher aux victimes de sa « compassion ». L'ironie de l'ironie, objectivement parlant, le Père James Martin, SJ, est une personne qui hait les mêmes gens qu'il professe aimer. Les Catholiques devraient s'opposer à la haine à peine voilée de Martin partout où il essaie de la répandre. Ils devraient le contrecarrer à chaque tournant avec le véritable amour de l'Église pour les pécheurs, enraciné dans la Vérité qui les rend libres.