mardi 24 octobre 2017

Un Pape élu de façon non canonique ?





Par : David martin

David Martin est l'ancien modérateur de St. Michaels Radio qui est le seul programme radiophonique de notre temps spécialisé dans la prophétie Catholique. Il est également l'auteur de nombreux articles sur l'Église et la Papauté publiés sur divers blogues et sites Web.

David réside actuellement à Los Angeles, en Californie où, pendant trente ans, il a coordonné un ministère Catholique. Il est un communiant quotidien dans son église paroissiale et soutient fortement l'aspiration de Benoît XVI à voir la messe latine traditionnelle rendue à chaque paroisse Catholique du monde.



SOURCE : Canada Free Press
Le 21 octobre, 2017


Avec toute la controverse entourant l'élection du Pape François lors de la démission du Pape Benoît en 2013, il semble que les Catholiques aient perdu de vue un élément clé de cet épisode, à savoir que Benoît XVI n'a jamais démissionné de son office papal, mais seulement de l’exercice actif de celui-ci.

À la veille de sa démission, il a déclaré

: « Quiconque accepte le ministère Pétrinien n'a plus aucune vie privée. Il appartient toujours et complètement à tout le monde, à toute l'Église ... « Le « toujours » est aussi un « pour toujours » — il ne peut plus y avoir de retour à la sphère privée. Ma décision de démissionner de l'exercice actif du ministère ne révoque pas cela ». (Audience générale, 27 février 2013)

Selon ces paroles, Benoît XVI reste Pape, sans révocation de ses fonctions. Selon la loi de l'Église, un Pape doit abandonner « son bureau » pour que sa démission soit valide. (Canon 332) Le Pape Benoît a clairement choisi de conserver son poste « pour toujours », ce qui signifie qu'il est toujours Pape, ce qui signifie que François ne peut pas être Pape, puisqu'il ne peut y avoir deux Papes. Le défunt expert de Fatima, Nicholas Gruner, le signale dans une rare vidéo sur la démission de Benoît XVI. Si François est le Pape, alors l’office de Benoît est révoqué, mais Benoît insiste sur le fait qu'il n'a pas été révoqué.

Pour expliquer la chimère pontificale née du Conclave historique de 2013, l'Archevêque Georg Gänswein, préfet de la Maison pontificale, a déclaré à la presse que l'annonce de la démission de Benoît XVI le 11 février 2013 marquait l'introduction d'une nouvelle institution dans l’Église Catholique : « Un ministère élargi de facto, avec à la fois un membre actif et un membre contemplatif ». Il a dit que l’office de Pierre est maintenant une « papauté commune » comprenant plus d'un membre, à savoir Benoît et François.

Malheureusement, il n'existe pas de « papauté partagée », et Gänswein réalise sans doute qu'il s'agit d'un argument utilisé par les hérétiques pour saper la primauté de Pierre, mais son explication à la presse était apparemment la meilleur qu'il pouvait faire pour couvrir une situation très embarrassante qui a fait détrôner l'homme qu'il honorait.


Ce qui se résume au fait que Benoît XVI a été contraint d'abdiquer

Cela revient à dire que Benoît XVI a été forcé d'abdiquer, c'est-à-dire d'abandonner le « ministère actif », mais cela s'est fait sous le couvert d'une démission pour ne pas diviser la Barque déjà dans la controverse. Les rapports crédibles de 2015 indiquent que Benoît XVI a été contraint à démissionner, ce qui était providentiellement préfiguré dans le discours inaugural du Pape Benoît XVI du 24 avril 2005, quand il a dit : « Priez pour moi, afin que je ne puisse pas fuir par peur des loups ».

Nous savons par le Cardinal Danneels de Bruxelles qu'il faisait partie d'un groupe réformiste « mafieux » radical opposé à Benoît XVI. Danneels, connu pour son soutien à l'avortement, aux droits des LGBT et au mariage homosexuel, a déclaré dans une interview enregistrée en septembre 2015 que lui et plusieurs Cardinaux faisaient partie de ce club — qu’il appela avec un certain rire lors de l’entretien la « Mafia de Saint Gall » — qui appelait à des changements radicaux dans l'Église, afin de la rendre « beaucoup plus moderne », et le plan était de la faire diriger par le Cardinal Jorge Bergoglio.

Cette clique infâme — qui est documentée dans le livre d'Austen Ivereigh intitulé le Grand Réformateur — comprenait des membres clés du « lobby homosexuel » du Vatican qui réclamaient la démission du Pape Benoît XVI, les mêmes membres qui ont provoqué tant de chaos lors des Synodes d'octobre 2014-15 sur la Famille.

Le livre d'Ivereigh met en lumière l'intense campagne de lobbying menée par le Cardinal Murphy O'Connor pour faire élire le Cardinal Bergoglio comme Pape. Jusqu'à 30 Cardinaux ont été impliqués.

Selon Ivereigh, « ils ont d'abord obtenu l'assentiment de Bergoglio » et ensuite « ils se sont mis au travail, faisant la tournée des dîners des Cardinaux pour promouvoir leur homme ». Cela a été confirmé dans l'affaire des Cardinaux Murphy-O'Connor et Cardinal O'Malley, dans le rapport du Wall Street Journal du 6 août 2013. Alors que le Conclave approchait, ils ont de suite tenu une série de réunions à huis clos, appelées Assemblées dont une avec le Cardinal Bergoglio comme conférencier d'honneur.

Clairement, il y avait une politique intense et une pression sur les votes à venir à l'œuvre à l'époque du Conclave, qui violait directement la Constitution Apostolique Universi Dominici Gregis du Pape Jean-Paul II, qui établit les règles pour la conduite des Conclaves. Il y est clair que le démarchage de vote des Cardinaux électeurs est strictement interdit, et que ceci rend l'élection « nulle et non avenue » selon les passages clés qui sont les suivants » :

81. En outre, que les Cardinaux électeurs s'abstiennent de toute espèce de pactes, d'accords, de promesses ou d'autres engagements de quelque ordre que ce soit, qui pourraient les contraindre à donner ou à refuser leur vote à un ou à plusieurs candidats. Si ces choses se produisaient de fait, même sous serment, je décrète qu'un tel engagement est nul et non avenu, et que personne n'est obligé de le tenir ; et dès à présent, je frappe d'excommunication latæ sententiæ les transgresseurs de cette interdiction....

82. Pareillement, j'interdis aux Cardinaux d'établir des accords avant l'élection, ou bien de prendre, par une entente commune, des engagements qu'ils s'obligeraient à respecter dans le cas où l'un d'eux accéderait au Pontificat. Si de telles promesses se réalisaient en fait, même par un serment, je les déclare également nulles et non avenues.

76. Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue.. Universi Dominici Gregis (22 février 1996) | Jean Paul II

En gardant ceci à l'esprit, considérons maintenant la Prophétie de Saint François d'Assise concernant un futur Pape. Cela se trouve dans l' Opuscula ou Œuvres de Saint François, qui a été publié par le célèbre historien Franciscain, le Père Luke Wadding en 1621.

Peu de temps avant sa mort en 1226, Saint François d'Assise convoqua les Frères de son Ordre et détailla cette prophétie de ce qui devait arriver à l'Église dans les derniers jours. Ce qui suit est un extrait tiré des Oeuvres du Père Séraphique Saint François d'Assise, R. Washbourne, 1882, p. 248-250, avec l'imprimatur de Son Excellence William Bernard, Évêque de Birmingham.

« Au moment de cette tribulation, un homme, non canoniquement élu, sera élevé au Pontificat, qui, par sa ruse, s'efforcera d'attirer beaucoup de gens dans l'erreur .... Certains prédicateurs garderont le silence sur la vérité, et d'autres la fouleront aux pieds et la nieront. La sainteté de la vie sera tenue en dérision même par ceux qui la professent extérieurement, car, en ces jours, Jésus-Christ ne leur enverra pas un vrai pasteur, mais un destructeur ».

La preuve la plus claire d'un « Pape élu de manière non-canonique » serait son succès à attirer « beaucoup d'erreurs », quelque chose qui est devenu endémique depuis l'élection de François. Nous voyons beaucoup de gens dans l'Église rabaisser le Dogme, louer Luther, et même glorifier l'adultère, avec la permission d'Amoris Laetitia qui enseigne que nous pouvons maintenant briser les Commandements si la conscience l'exige. (303) Et alors que certains soutiennent que c'est une hérésie matérielle et non formelle, comment expliquent-ils l'apparente hérésie formelle contenue dans le paragraphe 297 d'Amoris Laetita ?

« Personne ne peut être condamné pour toujours, car ce n'est pas la logique de l'Evangile ! Ici, je ne me réfère pas seulement aux divorcés et des remariés engagés dans une nouvelle union, mais à tous, en quelque situation ils se trouvent ». (AL 297)

Ceci nie clairement l'enseignement Dogmatique de l'Église que l'enfer est éternel. Dans une interview au Catholic World Report (CWR) en décembre 2016, le Cardinal Raymond Burke, qui est actuellement membre de la Signature Apostolique, a déclaré que si un Pape « professait officiellement une hérésie, il cesserait, par cet acte, d'être le Pape ». Burke réitère l'enseignement de l'Église, tel qu'exprimé par le célèbre canoniste Franz Wernz dans son Ius Canonicum : « En somme, il faut dire clairement qu'un Pontife Romain [publiquement] hérétique perd son pouvoir sur le fait même ».

Il y a aussi la question de la collusion en cours entre François et les Mondialistes de l'ONU. Les Francs-Maçons du monde entier louent François et le considèrent comme un héros pour la façon dont il a transformé le Vatican en une Chaire pour l'avancement de causes politiques de gauche comme le contrôle de la population, les frontières ouvertes et un gouvernement Communiste mondial.

LA GRANDE ET ÉVIDENTE QUESTION qui reste est à savoir si Benoît XVI demeure en fait le vrai Pape, pourquoi n'alerte-t-il pas l'Église sur la nullité de l'élection de François ? Et pourquoi a-t-il même consenti au Conclave de 2013 s'il savait déjà que son pontificat continu invaliderait l'élection ?

Peut-être le défunt Père Malachi Martin a fourni la réponse à cela à l'été 1998. Dans une interview durant l’émission d’Art Bell, le Père Malachi a déclaré avoir lu le Troisième Secret de Fatima en février 1960. Obligé par serment de ne pas révéler le texte du Secret de Fatima, il a commenté l'essentiel du Secret, c'est-à-dire sa prédiction de l'apostasie dans l'Église, tout en réfutant les différentes versions apocryphes que les appelants lui citaient au programme.

Cependant, en réponse à une prétendue citation du Troisième Secret sur un Pape qui serait « sous le contrôle de satan », le Père Malachi a répondu, « Oui, il semble qu'ils ont lu le texte du Troisième Secret ».

Selon les experts de Fatima, y compris le défunt Nicholas Gruner, cette mention d'un Pape sous le « contrôle de Satan » signifierait qu'il est innocemment lié et gardé sous contrôle. Benoît XVI ne dira pas la vérité sur la collusion actuelle de Rome avec l'Antéchrist, parce qu'il est lié par des peurs et surveillé par une bureaucratie vassale du Vatican, si en fait ils ne l'ont pas menacé sous la menace d'une arme. La « Mafia de Saint Gall » de Danneels pourrait être plus influente que ce que l'on pourrait croire.

Ceci est crédible, si l'on considère que le 10 février 2012, presque un an jour pour jour avant la démission de Benoît XVI, il a été signalé que le Pape n'avait plus qu'une année à vivre s'il ne démissionnait pas. Le Telegraph du Royaume-Uni a rapporté que le Cardinal Paolo Romeo, Archevêque de Palerme, a dit ces choses à un groupe de personnes à Beijing vers la fin de 2011.

« Ses remarques ont été exprimées avec une telle certitude et une telle résolution que les gens à qui il parlait pensaient, avec un sentiment d'alarme, qu'une attaque contre la vie du Pape était en train d'être planifiée » indique le rapport.

Les commentaires extraordinaires ont été consignés dans un rapport top-secret, daté du 30 décembre 2011, et remis au Pape par un Cardinal en chef, Dario Castrillon Hoyos, en janvier 2012. Le rapport a été rédigé en Allemand, apparemment pour limiter le nombre de gens au Vatican qui puissent le comprendre si cela avait été divulgué par inadvertance. Il mettait en garde contre un « Mordkomplott » — complot de mort — contre Benoît XVI.

C'est pourquoi le Pape Benoît XVI, dans un discours d'adieu émouvant sur Saint Pierre le 25 février 2013, a dit à une foule de 100 000 personnes que Dieu l'avait appelé à se retirer et à se consacrer à la prière et à « monter la montagne ».

Cela suggère que Benoît XVI est « le Saint-Père » dans la vision de Lucie qui escalade la montagne, tandis que François est « l'Évêque vêtu de blanc ». En conjonction avec le Message du Troisième Secret, Sœur Lucie de Fatima a reçu cette vision symbolique qui lui est apparue le 3 janvier 1944. Ce qui suit est un extrait de la vision qui a été publiée par le Vatican le 26 juin 2000.

« Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu: “Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant” un Évêque vêtu de Blanc, « nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père ». Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu ».

Dans sa vision, Lucie voit deux Papes comme ils étaient ainsi. La première est une image reflétée de ce qui semble être le Pape, mais est en réalité « un Évêque habillé en blanc » qui donne « l'impression » qu'il est le Pape. Le vrai Pape et ses disciples escaladent la montagne au milieu des périls et des dangers, priant pour les morts spirituels le long du chemin, devant lesquels ils traversent une ville à moitié en ruines, représentant l'Église en ruines. À la fin de leur voyage, ils sont martyrisés pour leur allégeance à Jésus crucifié. C'est une image symbolique de l'Église mise à mort.

Il faut souligner qu'une réflexion dans le miroir n'est pas une réalité, mais seulement une apparence, une impression. Lucie fait remarquer que cette apparition est « un Évêque vêtu de blanc ». Compte tenu de ce que nous savons, il est sûr de dire que l'Évêque vêtu de blanc n'est pas Benoît XVI ou un Pape précédent, mais le Pape François. [ Note du traducteur : N’oublions pas que François Bergoglio a dit de lui-même lors de son récent voyage à Fatima qu’il « était l’Évêque revêtu de blanc » )

Quand nous considérons tout ce qui précède, ça commence à éclaircir le mystère de la raison pour laquelle Sainte Faustine, connue pour son rôle dans l'établissement de la dévotion à la Divine Miséricorde, a fait une inscription inhabituelle dans son journal le 17 décembre 1936. L’inscription 823 est comme suit :

«J’ai offert ce jour pour les prêtres, j’ai souffert plus que jamais intérieurement et extérieurement. Je ne savais pas qu’on pouvait tant souffrir en un jour. Je tâchais de faire l’Heure Sainte, pendant laquelle mon esprit goûta l’amertume du Jardin des Oliviers. Je lutte toute seule, soutenue par Son bras contre toutes les difficultés qui se dressent comme des murs infranchissables devant moi. Cependant j’ai confiance dans la force de Son Nom et je n’ai peur de rien. ».- Journal de Sainte-Faustine , 822

Il est significatif de noter que Sainte Faustine, ce jour-là, faisait réparation pour les prêtres, une offrande qui lui apportait les pires souffrances qu'elle n’ait jamais endurées, et peut-être la pire qu'elle n’aura jamais à endurer. Mais aussi, en ce jour amer du 17 décembre 1936, naquit Jorge Mario Bergoglio, qui allait plus tard régner en tant que Pape François, le 266e pontife de l'Église Catholique Romaine.


Se pourrait-il que ce jour-là, Sainte Faustine expiait les nombreux prêtres, Évêques et Cardinaux de l'avenir qui seraient trompés par François ? Mais aussi, est-ce que son mystérieux tourment ce jour-là signalait l'arrivée d'un futur anti-Pape ?

1. Le crime de simonie, je décide et je déclare que tous ceux qui s'en rendraient coupables encourront l'excommunication latae sententiae et qu'est cependant supprimée la nullité ou la non validité de cette élection simoniaque, afin que, pour cette raison - comme cela a déjà été établi par mes Prédécesseurs -, ne soit pas mise en cause la validité de l'élection du Pontife Romain (78).