mercredi 17 mai 2017

Bergoglio accuse les prisonniers politiques
qui ont combattu contre le communisme
de crimes contre l'humanité
et défend les terroristes marxistes



SOURCE :Tradcatknight

À Cuba, Bergoglio a refusé de visiter les prisonniers politiques qui se sont opposés au régime de Castro. Au Vatican, il a également refusé de recevoir les femmes et les mères des prisonniers politiques du Venezuela. Leurs membres de famille se sont battus contre le système totalitaire oppressif Communiste de Chaves et Maduro qui ont détruit le pays. Et en tant que Cardinal, il a collaboré avec le Marxisme en condamnant les Argentins qui se sont opposés au terrorisme marxiste les considérant comme de criminels de Lesa Humanidad [ crimes contre l'humanité ].

C'est pour dire que, pour Bergoglio, les seuls prisonniers politiques pour lesquels la miséricorde est demandée sont les terroristes Marxistes comme la délinquante Milagro Sala. Pour ceux qui se sont opposés au terrorisme Marxiste, il les a accusés de crimes de Lesa Humanitad [ crimes contre l'humanité ] pour lesquels il demande la Vengeance et tout le poids de la loi.

Víctor Fernández :

« Dans ces cas, le Pape dit que la loi doit être appliquée sans facteurs atténuants »



La Nacion ( grand journal d’Argentine) :

« François a déjà parlé à plusieurs reprises des problèmes liés à la dictature. Il insiste toujours sur le fait que nous ne devrions pas demander l'impunité et que, surtout dans les crimes contre l'humanité, nous devons appliquer la loi sans l’atténuer ».

Augusto Padilla (Catapulta) :

Victor Fernández veut appliquer la loi sans pitié aux défenseurs de l'Argentine pendant les années 70 mais jamais aux subversifs (guérilleros) qui ont tenté de les renverser. Les subversifs ont été soutenus par Cuba dans l'intention de l'transformer en une tyrannie communiste.

Ceux qui se sont battus contre le communisme de Castro à Cuba, au Venezuela et en Argentine ne sont pas ces « frères dans le Baptême et l'humanité » ni n’appartiennent aux «rejetés » de la société ; le « déshérité et le malheureux ; ceux qui ont été dépouillés du présent ; les exclus et les abandonnés à qui l'avenir est refusé ; ou les orphelins et les victimes de l'injustice qui ne sont pas autorisés à avoir un passé » dont Bergoglio parle, mais pas question des criminels Marxistes comme Milagro Sala et des Marxistes meurtriers des parents des Mères subversives de la Plaza de Mayo [ Place de Mai ) de Buenos Aires [ note : ces mères demandent depuis plusieurs années où sont allés leurs maris, leurs enfants disparus depuis la dictature et sont sans réponse ].

À gauche, Bergoglio reçoit la salutation marxiste de Milagro Sala sans sa repentance mais, d'autre part à droite, il fait l'accolade à Hebe de Bonafini [ présidente des Mères de la Place de Mai ]. Il ne veut pas recevoir les victimes du terrorisme Marxiste ou les proches des prisonniers politiques Argentins.