jeudi 13 avril 2017

La revue Américaine des Jésuites America
s’inquiète du manque d'amour des Catholiques pour l'Islam





par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Perspectives
Le 12 avril 2017

Toute l'histoire de l'Islam a été une guerre contre le Christ et son Église. Un commentateur note que 25 p. 100 des 196 Papes qui ont vécu depuis la mort de Mahomet, 52 Papes au total, ont « été directement impliqués dans la lutte contre l'Islam et les Musulmans sous une forme ou une autre ». À partir de 1925, Pie XI a dirigé toute l'Église à faire un Acte de Consécration de la Race Humaine au Sacré-Cœur à l’occasion de la Fête traditionnelle du Christ Roi. Dans le texte de consécration promulgué par Pie XI ( qui est encore récité aujourd'hui dans les Églises qui offrent la Messe Latine Traditionnelle et qui suivent le calendrier liturgique traditionnel ), nous lisons : « Soyez le Roi de tous ceux qui sont encore égarés dans les ténèbres de l’idolâtrie ou de l’Islamisme, et ne refusez pas de les attirer tous à la Lumière de Votre Royaume ».

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Puis il y a eu Vatican II et Nostra Aetate, qui ont prétendument inauguré une nouvelle ère de « respect » pour une religion dont la mission est de détruire l'Église et d'établir un califat mondial, même si les « Musulmans modérés » ne participent pas activement au jihad sans fin que l'Islam commande. Nous avons vu les résultats de la « nouvelle orientation » de l'Église à propos de ce que Pius XI qualifie à juste titre de « ténèbres de l'Islam » : les massacres et les persécutions brutales des Chrétiens par les Musulmans militants et la réduction continue des Chrétiens vers une citoyenneté de seconde classe même dans les nations « développées » et « modérées » comme l'Égypte et l'Arabie Saoudite où le prosélytisme Chrétien est interdit et la peine pour l'apostasie de l'Islam est la mort.

En effet, dans la nation Musulmane « modérée » du Pakistan, « le Ministre Chrétien des Minorités Shahbaz Bhatti et le politicien Musulman Salmaan Taseer ont tous deux été assassinés pour avoir préconisé » au nom d'Asia Bibi, condamnée à mort il y a sept ans pour un « blasphème » présumé contre l'Islam et languissant encore dans une cellule de prison à Lahore, la suspension de sa peine de mort barbare lors de son appel apparemment sans fin à la Haute Cour du Pakistan. Pendant ce temps, « quinze Chrétiens Pakistanais sont actuellement soupçonnés de faire face à la peine de mort pour blasphème, y compris Sawan Masih, dont le présumé blasphème lors d'une conversation avec un ami Musulman en mars 2013 a entraîné le pillage et l'incendie de centaines de maisons à l'intérieur de la Colonie principalement Chrétienne de Joseph dans laquelle il habitait ».

Mais il semble que le câlin à l'Islam par le groupe post-conciliaire du Vatican n'a pas vraiment changé la vision instinctive de la religion des ténèbres. Maintenant, le magazine America, la revue Jésuite ultra-libérale qui est un forum principal pour la promotion des nouveautés Bergogliennes, s’inquiète du manque d'amour pour l'Islam parmi les Catholiques Américains. La revue America regrette la découverte par le Centre pour la Recherche Appliquée dans l'Apostolat de l'Université de Georgetown (CARA) : « Les Catholiques ont souvent des opinions négatives ou limitées sur l'Islam » et « trois Catholiques sur 10 admettent avoir des opinions défavorables sur les Musulmans ».

Quoi ? Des opinions défavorables sur les Musulmans ? Quelle pourrait être la base pour une vision défavorable de « la religion de la paix » que l'Islam est censé être ? Peut-être est-ce quelque chose à voir avec le fait gênant que pratiquement tous les actes de terreur commis dans les nations Occidentales aujourd'hui sont commis par un disciple de Mahomet et au nom d'Allah. Peut-être cela concerne-t-il la réalité que toute notre civilisation a été transformée en un vaste point de contrôle de sécurité précisément parce que les disciples de Mahomet — et seuls les disciples de Mahomet — sont déterminés à tuer ceux qui rejettent leur religion. Ou peut-être que ce mépris de l'Islam découle de la tendance des disciples de Mahomet à massacrer les Chrétiens au Moyen-Orient et en Afrique, sans autre raison que parce qu’ils sont Chrétiens, de même qu’avec tous les Musulmans qui pourraient être insuffisamment conformes à leurs régimes tyranniques.

La revue America est choquée — choquée ! — d’apprendre du sondage CARA que « peu de Catholiques ont entendu parler de « Nostra Aetate », document du Concile Vatican II sur les relations de l'Église Catholique avec les religions non Chrétiennes ».

C'est en fait une bonne nouvelle ! Car Nostra Aetate est une évaluation totalement sans précédent et sans espoir de la valeur des autres religions qui ne propose que des opinions douteuses, jamais exprimées par aucun Pape ou Concile précédent, un document qui ne peut pas lier la conscience Catholique. Parmi ces opinions, il y a cette bourde qui renverse tout l'enseignement antérieur contre l'Islam : « L’Église regarde aussi avec estime les Musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes... » — qui a parlé aux hommes par Mahomet, le prophète auto-oint d'Allah, qui commande aux Musulmans de soumettre le monde à l'Islam, ce qu'ils tentent de faire à ce moment précis en respectant l'histoire entière de la religion de Mahomet.

L'ignorance répandue de ce document malheureux, qui tente de peindre un visage heureux sur les maux de l'Islam, laisse les Catholiques libres d'être guidés par quelque chose de plus important : le monde réel, que le Pape Bergoglio et ses collègues défenseurs de l'Islam voudraient que nous ignorions en faveur de la sentimentalité stupide qui a remplacé la saine Doctrine et la prudence sobre chez la généralité des ecclésiastiques depuis Vatican II.