samedi 1 avril 2017

La Cinquième Colonne de l'Islam :
les libéraux Occidentaux






par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Perspectives
Le 31 mars 2017

Par le terme « cinquième colonne », on entend « tout groupe de personnes qui sapent le plus grand groupe de l'intérieur, généralement en faveur d'une nation ennemie ou d'un groupe ». Cela décrit parfaitement le rôle du libéralisme Occidental — y compris, il faut dire, l'appareil actuel du Vatican — dans ses excuses sans fin pour l'Islam. Contrairement à tous les principes qu'il professe, le complexe libéral médiatique refuse non seulement de voir ou d'entendre tout le mal dans lequel l'Islam est concerné, mais demande en plus rien de moins que l'Islamisation de l'ensemble du monde Occidental à travers la migration Musulmane de masse.

Pourtant, inhérent à l'Islam, il existe un code d'éthique tordu, positivement barbare qui traite les femmes comme des esclaves.

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

L'Islam légalise la violence domestique et même le viol ; il commande la mutilation génitale ; il sanctionne les « crimes d'honneur » pour venger la fierté masculine, la peine de mort pour l’apostasie et l'exécution sommaire des homosexuels en les jetant du haut des bâtiments ; et il cherche généralement à imposer les règles de la Charia selon laquelle toutes sortes de perversités des hommes sont légalement protégées et les femmes ont le statut de citoyennes de deuxième classe. Et ce régime malfaisant n’est pas un simple artéfact de « l'Islam radical » mais plutôt la base à la constitution juridique des nations Islamiques, y compris l'Égypte, l'Arabie Saoudite et le Pakistan.

L’Islam, bref, représente toutes les horreurs que les libéraux Occidentaux rêvent fébrilement d’exister dans les sociétés Occidentales à « prédominance masculine ». Pourtant, l'esprit libéral refuse d'admettre toute critique de la religion fondée dans l'histoire du monde par peut-être le plus grand « phallocrate chauviniste » : Mohammed.

Pourquoi ? John Zmirak a écrit un article important sur ce paradoxe apparent qui reflète la conclusion que j’ai exprimée dans divers forums. Cette conclusion est assez évidente : les libéraux défendent l'Islam parce que l'Islam est l'ennemi historique du Christianisme que les libéraux méprisent plus que tout sur la face de cette terre. Avec la complicité de sa cinquième colonne libérale, l'Islam est en train de parvenir à l'éradication du Christianisme Occidental, il en a été empêché de l’atteindre par l'opposition constante et souvent miraculeuse de l'Église Catholique — partant de la reconquête séculaire de la Péninsule Ibérique en 718, passant par la bataille de Lépante en 1571 jusqu’à la bataille de Vienne en 1683.

Tout cela, Zmirak écrit, est expliqué par « un vieux et misérable dicton : « L'ennemi de mon ennemi est mon ami ». C'est-à-dire que l'affinité libérale pour l'Islam sert le djihad libéral contre ce que les…

« Gauchistes, les féministes et les Chrétiens « dominants » qui les soutiennent ont identifié [comme] l'ennemi. L’ennemi de ces gens, c’est le Christianisme orthodoxe et la société qu’il a construit en Occident. Cela inclut la société bourgeoise, la propriété privée, la famille traditionnelle, et l'économie de marché. Et il n'y a littéralement rien de plus sur la terre que la gauche déteste aujourd'hui plus que la société Occidentale traditionnelle. Lorsque les Progressistes modernes regardent l’émission Papa a raison, ils éprouvent les mêmes frissons que nous lorsque nous regardons la Liste de Schindler ».

Rien d'autre que « l'ennemi de mon ennemi est mon ami » pourrait expliquer pourquoi le libéralisme Occidental fonctionne comme la cinquième colonne Islamique. Comme Zmirak le dit : « Si votre objectif principal dans la vie est de démolir l'Occident traditionnel, de le rembourser pour les griefs du passé, alors l'Islam peut être votre meilleur allié. C’est l'Armée Rouge qui peut marcher dans le Berlin Nazi — qui est à un certain niveau comment vous imaginez l'Amérique. Donc continuez à importer des millions de jeunes Musulmans en colère dans les pays Occidentaux. Continuez à diaboliser ceux qui critiquent l'Islam ».

Incroyablement, aujourd'hui, nous assistons au spectacle de pas moins qu’un Pape qui s’agite sans cesse précisément pour l'importation massive « de jeunes Musulmans en colère dans les pays Occidentaux » tout en diabolisant ceux qui limitent strictement leur immigration. Tel est le mystère de l'iniquité qui prend sa place aux côtés de tous les autres qui contribuent à la crise ecclésiale actuelle sans précédent.

Écrit en 1951, à peine douze ans avant que le Concile Vatican II n’ait brusquement abandonné l’opposition séculaire de l'Église envers les erreurs de Mahomet, le Pape Pie XII a publié cet avertissement :

« Vous savez parfaitement, Vénérables Frères, que l'humanité actuelle est emportée comme en deux camps opposés, pour ou contre le Christ. Elle court les plus grands dangers ; il en résultera le salut du Christ ou d'épouvantables ruines. Le zèle industrieux et débordant des Missionnaires s'efforce d'étendre le Règne du Christ, mais d'autres hérauts qui ramènent tout à la matière et rejettent tout espoir d'un bonheur éternel, veulent réduire les hommes à l'état le plus affreux ».

C'est précisément cette crise dont la Mère de Dieu Elle-Même a mis en garde quand Elle est venue à Fatima — l'endroit nommé d'une Musulmane convertie à la Foi — il y a presque exactement un siècle.