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vendredi 25 mai 2018

Le Pape déclare l'évidence
Les vocations sont en « hémorragie »




Par : Claire Chretien

SOURCE : Life Site News
Mercredi le 23 mai 2018 - 6:47 pm EST




23 mai 2018 (Life Site News) — Cette semaine, le Pape François a noté que les vocations au sacerdoce Catholique et à la vie religieuse sont en « hémorragie » en Europe.

De l'Associated Press :

« Il a déclaré que l'Italie et l'Europe entraient dans une période de « stérilité vocationnelle » pour laquelle il n'était pas sûr qu'une solution existe ».
...
« Dans un discours à une assemblée annuelle de la Conférence des Évêques Italiens lundi, François a blâmé la pénurie de prêtres sur des facteurs tels que les changements démographiques, les scandales dans l'Église et les tendances culturelles qui dissuadent les jeunes de prendre des engagements à vie et les font plutôt valoriser l’argent ».

« Combien de séminaires, d'églises, de monastères et de couvents seront fermés dans les prochaines années ? » a-t-il demandé. « Seul Dieu le sait ».

Je ne suis qu'une laïque, et pas en Europe. Je ne peux cependant m'empêcher de remarquer que le Pape François et ses alliés ont activement réprimé deux Ordres florissants en Europe : les Frères Franciscains de l'Immaculée et la Fraternité des Saints-Apôtres de Bruxelles.

Quoi d'autre a conduit à cette « hémorragie » ?

Il est assez évident que les liturgies loufoques n'attirent pas les jeunes hommes au sacerdoce. La piètre musique, les abus liturgiques généralisés et la banalité générale des Messes typiques dans le monde Occidental ont causé beaucoup de Catholiques à s’éloigner, quelques autres à être en colère et pas assez de prêtres.

Si le Pape François s'inquiète des scandales dans l'Église qui dissuadent les jeunes hommes du sacerdoce, pourquoi n'arrête-t-il pas de dire des choses scandaleuses ?

La Sainte Mère Église a besoin de prêtres virils et d'hommes sacerdotaux. Des liturgies correctement ordonnées dans lesquelles les prêtres « disent noir et font rouge » semblent aller très loin dans ce domaine.

Jusqu’à quel point l'Église poursuivra son « hémorragie » et saignera, pour ainsi dire, avant que les choses ne s'améliorent ? Comme le a dit le Pape, Dieu seul le sait.

Note du traducteur :

Il faut se rappeler d'un commentaire que le Cardinal Burke a exprimé concernant la baisse des vocations lors d'une entrevue.

Il affirmait que beaucoup de jeunes hommes qui étaient intéressés à devenir prêtres ou religieux avaient développé cet intérêt pour la vocation parce qu'ils avaient été des servants de messe. Ces jeunes avaient appris à apprécier la magnificence et la dignité du culte pour avoir été aux premières loges pour ainsi dire.

Mais depuis que l'Église acceptait des jeunes filles comme servantes de messe, on était à même de constater que les jeunes garçons étaient moins intéressés à devenir servants de messes. D'où cette diminution d'intérêt chez les jeunes pour la vocation selon le Cardinal Burke qui attribue un poids important à ce facteur.

lundi 13 novembre 2017

Cardinal Muller

Donner aux Évêques le dernier mot sur les traductions
de la Messe « détruirait » l'unité de l'Église





Par : Pete Baklinski

Pete Baklinski a un B.A. en arts libéraux et possède une maîtrise en Théologie avec une spécialisation sur le mariage et la famille (STM). Il est marié à Erin. Ensemble, ils ont six enfants.



SOURCE : Life Site News
Le 10 novembre, 2017

10 novembre 2017 (LifeSiteNews) — L'unité de l'Église serait « détruite » si les Conférences Épiscopales, et non le Vatican, avaient le dernier mot sur la traduction des textes liturgiques, a déclaré le Cardinal Gerhard Müller dans une récente interview.

L'ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a émis des réserves dans un entretien avec Passauer Neue Presse publié mercredi sur la récente réforme liturgique du Pape François qui a permis aux Évêques de superviser et d'approuver les traductions.

« L'autorité ultime en cas de doute ne peut pas résider dans les Conférences Épiscopales, qui détruiraient l'unité de l'Église Catholique dans la Foi, la confession de la Foi et la prière » a déclaré le Cardinal, selon le Catholic Herald.

Muller a fait le commentaire malgré que le Pape François ait publiquement corrigé le Cardinal Robert Sarah, le chef de la Liturgie du Vatican, pour faire une déclaration semblable le mois dernier.

Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, avait affirmé dans un article que les nouvelles directives du Pape sur la Liturgie ne permettaient pas aux Conférences Épiscopales, mais au Vatican, d'avoir le dernier mot sur les traductions de la Messe. Il lisait simplement les directives du Pape à travers l'objectif d'une instruction de 2001 intitulée Liturgiam Authenticam.

Mais le Pape a dit à Sarah que ces normes avaient été abrogées et que le Cardinal avait mal compris les directives du Pape.

Muller a déclaré dans l'interview qu'il a « souvent expérimenté que les traducteurs utilisés par les Évêques ont dilué les textes bibliques et liturgiques sous prétexte d'une meilleure compréhension ».

jeudi 21 juillet 2016





TITRE ORIGINAL : Il n'y a rien de Controversé à propos du culte Ad Orientem

Par Steve Skojec
Éditorialiste en chef de One Peter Five
Le 19 Juillet 2016

SOURCE : One Peter Five

C’est une partie intégrante de la nature humaine : notre sommes centrés sur ce que nous regardons. Quand nous parlons à d'autres, nous établissons un contact visuel. Lorsque nous nous déplaçons d'un endroit à l'autre, nous pointons dans cette direction. Les pilotes d’avion font face à l'avant. Les conducteurs automobiles aussi. Les chirurgiens ne regardent le mur arrière d'une salle d'opération. Je n’ai pas encore rencontré un cuisiner qui préparait ses repas à l’arrière du poêle. Les soldats ne marchent pas par en arrière. Leurs écrivains regardent leurs écrans (ou s’ils sont de la vieille école, leurs calepins.)

Pris à un niveau plus profond, les amoureux contemplent avec affection leur bien-aimée. Quand quelqu'un est en amour, les distractions disparaissent. Pensez à une jeune mariée et au marié lors de leur mariage. Rassemblées à leur mariage, il y a parmi les personnes les plus importantes dans la vie de ce couple heureux et pourtant où est portée leur attention ? Ce n’est pas une question qu’ils n’aiment pas ceux qui se sont réunis pour célébrer leurs voeux de mariage ; c’est une question de priorité pour ceux qui les prononcent. Leur union, leur sacrement ... transcende.

Dans tous les aspects de l'existence humaine, nous gardons devant nous les objets de notre culte, de notre contemplation, de notre amour, et surtout, de notre adoration. C’est ce que nous sommes. C’est ce que nous faisons.

Donc quand quelqu'un vous dit qu'il y a un problème avec le culte ad orientem, s’ils disent que, le fait de faire face à Dieu lorsqu’on L’adore est un problème, que cette pratique agit comme une distraction, qu’elle n’est pas attestée historiquement, qu’elle provoque la désunion, etc. ils ne vous disent tout simplement pas la vérité.

Une question évidente rend la situation claire : « Est-ce que Marie, Marie-Madeleine et Saint Jean ont tourné le dos à Notre Seigneur sur le Calvaire quand Il souffrait et qu’Il est mort ? »

Bien sûr que non. Et pourtant chaque Messe nous place au pied de cette même Croix... de façon identique.

Si vous êtes un Évêque et que vous colportez des excuses relativement à ce vous « attendez » de vos prêtres qui célèbrent la Messe face au peuple, au lieu du Dieu qu'ils sont venus adorer, vous leur donnez des pierres au lieu du pain. Si vous avez recours à l'affirmation selon laquelle il y a une préférence dans l'Instruction Générale du Missel Romain (IGMR) pour tourner le dos à Dieu que vous prétendez adorer (il n'y a pas de telle préférence, c’est un mythe pernicieux basé sur une erreur de traduction), vous le vous devez à vous-mêmes , vous le devez aussi aux prêtres qui vous ont juré obéissance et aux fidèles de votre diocèse de dire la vérité — toute la vérité.

Cette entière opposition au culte ad orientem — la façon dont l'Église a adoré depuis les temps apostoliques comme de plus en plus de recherches historiques l’ont démontré — est une controverse inventée qui rabaisse le Vrai Sacrifice de l'Autel. Certains disent que c’est une question de pouvoir. D’autres disent que c’est à propos de l’oecuménisme. Certains disent que c’est juste de l’ignorance. Ça n'a pas vraiment d'importance ce qu’en est la raison. Les Évêques, ont un devoir moral de lutter contre cette erreur et non pas de la promouvoir. En outre, les Évêques n'ont pas le pouvoir d'interdire le culte ad orientem même dans leurs propres diocèses.

Qui est-ce que vous adorez, Vos Excellences ? Si c’est le Seigneur, alors pourquoi Lui tournez-vous le dos ?

Je suggère à vous tous qui voudraient voir vos Évêques permettre la liturgie révérencieuse — la liturgie dans laquelle le prêtre conduit les fidèles au culte de Dieu, Lui faisant face ensemble dans la même direction — que vous priez d'abord pour qu’ils soient éclairés et, si nécessaire, pour leur conversion à la plénitude de notre Foi Catholique et à l’adoration due à l'Eucharistie. Deuxièmement, envoyez-leur une version de la lettre que nous vous avons fournie demandant le culte ad orientem.

Si tout le reste échoue, je vous suggère de cesser immédiatement tout soutien financier à tout diocèse coupable d’assaut grave contre le culte ad orientem, la Messe Traditionnelle en Latin ou l'orthodoxie en général. Je vous suggère non seulement de mettre un terme à votre soutien financier direct à travers des choses comme les Campagnes annuelles des Évêques, mais aussi tous les fonds non affectés à votre paroisse qui pourraient être confisqués par le diocèse. (Si vous voulez soutenir votre pasteur, demandez-lui s'il y a une façon que vous pouvez faire qui n’est pas soumise à cette confiscation diocésaine.) Il est impératif que vous « ne vous absteniez pas seulement de contribuer ; vous devez mettre une note explicative dans l’enveloppe de la Campagne annuelle de votre Évêque (ou de l'envoyer directement à la chancellerie) donnant la raison exacte pour laquelle vous ne contribuez pas et de combien vous seriez prêts à contribuer si l’Évêque nourrissait les fidèles avec tout ce que l'Église a à offrir pour le Salut des âmes. Un de mes amis a suggéré de placer votre dîme hebdomadaire dans un compte portant intérêt pour un temps et d’envoyer d'une copie imprimée du relevé bancaire de ce compte (une fois qu'il aura atteint une montant suffisant) avec votre note explicative.

Il y a aussi beaucoup d'autres endroits intéressants pour contribuer aux œuvres de l'Église qui ne financeront pas les projets favoris des Évêques qui méprisent la sagesse liturgique pérenne de l'Église.

Certains diront que c'est précipité, que nous devrions approcher les Évêques avec bienveillance, que nous devrions demander et plaider pour des miettes de leurs tables. C’est ce que les gens ont fait durant les vieux mauvais jours du temps de l’instauration de la Messe « indult » (note : Terme de droit ecclésiastique qui désigne une dérogation au droit commun, accordé par le Saint-Siège. Voir plus détails ici. ), et plusieurs, sinon la plupart, ont été traités comme des parias pour leur trouble. Même après Summorum Pontificum, nous devons nous battre pour chaque millimètre de terrain dans la plupart des endroits tout simplement pour adorer comme l'Église l’a toujours fait. Nous ne demandons pas quelque chose de nouveau ni d’inapproprié ; nous demandons quelque chose d'ancien, de vénérable et d’établi. Nous ne devrions pas être réduits à de telles mesures, mais nous nous retrouvons avec peu de choix.

Nous ne devrions pas permettre à un autre de nos euros (ou dollars) de tomber entre les mains d’Évêques qui fraudent leurs troupeaux de la vraie liturgie, d’une bonne théologie ou d’un Catholicisme authentique. Assez est assez. Coupez les fonds aux mauvais Évêques. Commencez dès aujourd'hui.

jeudi 14 juillet 2016

Un modèle de lettre à votre Évêque
demandant la liturgie Ad Orientem




Par William Bloomfield
Le 14 Juillet 2016

SOURCE : One Peter Five

Alors que la plupart des Catholiques branchés sur Internet sont maintenant au courant, le Cardinal Robert Sarah a récemment encouragé les prêtres et les Évêques à commencer à célébrer la Messe ad orientem. Il a également suggéré qu'ils commencent plus précisément au début de l’Avent qui viendra.

Ceci est une excellente proposition. Et à en juger par la réaction qu'elle a déjà inspirée, je pense qu'il est important que nous communiquions à nos Évêques notre soutien à la proposition ad orientem du Cardinal Sarah. Vous trouverez ci-dessous la lettre que j’ai écrite à mon Évêque. (Aux fins de cette présentation, j'ai enlevé les noms de ma paroisse et du curé de ma paroisse.) Vous êtes invités à l’utiliser comme modèle pour vos propres lettres.

Et nous allons tous continuer à prier pour l'Église, pour le Saint-Père, pour le Cardinal Sarah et nos Évêques.




Votre Excellence,

La semaine dernière, lors de la Conférence sur la Liturgie Sacrée (Sacra Liturgia) à Londres, le Cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin, a encouragé les Évêques et les prêtres à commencer à célébrer la Messe ad orientem et a suggéré qu'ils commencent à l’occasion de cet Avent qui vient. Puisque le Cardinal Sarah a spécifiquement inclus un appel à ses frères Évêques, je voulais m’assurer que vous l’aviez vu. Alors que toute l'adresse du Cardinal Sarah mérite d'être lue, je cite ici son appel spécial aux prêtres et aux évêques :

« Je veux lancer un appel à tous les prêtres. Peut-être avez-vous lu mon article dans L’Osservatore Romano il y a un an (12 juin 2015), ou mon entretien donné au journal Famille chrétienne au mois de mai de cette année. A chaque fois, j’ai dit qu’il est de première importance de retourner aussi vite que possible à une orientation commune des prêtres et des fidèles, tournés ensemble dans la même direction – vers l’est ou du moins vers l’abside – vers le Seigneur qui vient, dans toutes les parties du rite où l’on s’adresse au Seigneur. Cette pratique est permise par les règles liturgiques actuelles. Cela est parfaitement légitime dans le nouveau rite. En effet, je pense qu’une étape cruciale est de faire en sorte que le Seigneur soit au centre des célébrations ».

« Aussi, chers frères dans le sacerdoce, je vous demande de mettre en œuvre cette pratique partout où cela sera possible, avec la prudence et la pédagogie nécessaire, mais aussi avec la confiance, en tant que prêtres, que c’est une bonne chose pour l’Eglise et pour les fidèles. Votre appréciation pastorale déterminera comment et quand cela sera possible, mais pourquoi ne pas commencer le premier dimanche de l’Avent de cette année, quand nous attendons le « Seigneur [qui] va venir sans tarder » (cf l’introït du mercredi de la première semaine de l’Avent) ? Chers frères dans le sacerdoce, prêtons l’oreille aux lamentations de Dieu proclamées par le prophète Jérémie : « Car ils m’ont tourné le dos » (Jérémie 2,27). Tournons-nous à nouveau vers le Seigneur ! » « Depuis le jour de son baptême, le Chrétien ne connaît qu'une seule direction : l'Orient ». Vous êtes entrés pour faire face à votre ennemi, vous l'intention de renoncer à lui à sa face. Vous vous êtes tournés vers l'Orient (ad Orientem) car celui qui renonce au diable se tourne vers le Christ et fixe son regard directement sur Lui » ( D’après le début du Traité sur les Mystères de Saint Ambroise, Évêque de Milan).

« Je voudrais très humblement et fraternellement en appeler à mes frères Évêques aussi : s'il vous plaît dirigez vos prêtres et le peuple vers le Seigneur de cette manière, en particulier dans les grandes célébrations dans vos diocèses et dans votre Cathédrale. S'il vous plaît, formez vos séminaristes dans la réalité que nous ne sommes pas appelés à la prêtrise pour être au centre du culte liturgique nous-mêmes, mais pour diriger les fidèles du Christ à Lui comme des compagnons fidèles réunis dans une même acte d'adoration. S'il vous plaît, facilitez cette réforme simple mais profonde dans vos diocèses, vos cathédrales, vos paroisses et vos séminaires ».

« En tant qu’évêques, nous avons une grande responsabilité, et un jour nous devrons en rendre compte au Seigneur. Nous ne possédons rien ! Comme saint Paul l’enseigne, nous sommes seulement « des serviteurs du Christ et [...] des intendants des mystères divins » (1Co 4,2). Il nous faut nous assurer que la liturgie soit réellement respectée dans nos diocèses et que nos prêtres et diacres non seulement observent les règles liturgiques, mais également connaissent l’esprit et la vertu de la liturgie dont elles découlent. J’ai été fortement encouragé en lisant le texte « L’évêque, gouverneur, promoteur et gardien de la vie liturgique dans de le diocèse » présenté en 2013 lors de la conférence Sacra Liturgia à Rome par Mgr Alexandre Sample, archevêque de Portland dans l’Oregon, aux Etats-Unis. J’invite fraternellement les évêques à étudier avec attention ces considérations ».

Votre Excellence, voici ce que m’a dit une connaissance qui vit déjà l’expérience :

« Depuis l'Avent 2014, le prêtre de ma paroisse a célébré toutes les Messes ad orientem. Ce fut un changement bienvenu et, je crois, une transition en douceur. Maintenant, dans ma paroisse, à la fois les prêtres et fidèles sont unis dans une orientation commune tandis que le prêtre, in persona Christi, re-présente la Mort Sacrificielle de Jésus sur la Croix comme une Offrande à Dieu le Père ».

« De mon point de vue dans mon banc, cela est utile puisque mon attention n’est plus attirée sur la personne ou la personnalité du prêtre, mais sur le Sacrifice du Christ offert sur l'autel. Cette orientation commune me permet aussi de me rappeler que les paroles du prêtre ne sont pas dirigées vers moi en tant que membre de la congrégation, mais elles sont dirigées en prière à Dieu le Père. Ceci, à son tour, me rappelle de converser avec Dieu le Père et de lui offrir mon propre sacrifice spirituel en union avec le sacrifice offert par le prêtre ».

« Je suis très reconnaissant du leadership de mon curé à avoir institué le culte ad orientem — et beaucoup d'autres excellentes pratiques liturgiques et pastorales — dans ma paroisse. Je suis aussi spécialement reconnaissant de ce renouveau liturgique surtout pour le bien de mes cinq enfants qui grandiront en connaissant une belle et respectueuse liturgie (et souvent chantée) ad orientem. Je suis convaincu que cela va aider mes enfants à comprendre la vraie nature de la Messe et les aider à participer activement à la Messe. En fin de compte, je l'espère, ça les aidera à devenir des saints ».

Je vous remercie encore pour votre gestion de ce diocèse. S'il vous plaît, considérez l'appel du Cardinal Sarah à instituer les Messes ad orientem dans tout le diocèse en commençant dès cet Avent.



Bien à vous dans le Christ,



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