vendredi 3 février 2017

Ouf !




* * * * NOUVEAU Vendredi, 3 février 2017 . Au cours d’une homélie à la messe du matin célébrée à Sainte-Marthe, le Pape François a laissé entendre que les fidèles qui suivent les 10 Commandements sont trop prudents, ne prennent jamais de risques et refusent d’aller de l’avant.

On attend que le Cardinal Müller vienne nous expliquer comment comprendre ces propos.

* * * * NOUVEAU Vendredi, 3 février 2017. Message envoyé par une fidèle : « La faiblesse des propos du Cardinal Müller est qu’ils appartiennent au genre de l’interview et que le Magistère de l’Église repose sur des déclarations écrites approuvées par le Pape. Le journal “La Croix” du 2 février ne signale d’ailleurs les propos du Cardinal Müller que dans un entrefilet, comme pour montrer leur insignifiance. En dehors de l’Allemagne, personne ne saura ce qu’il a dit. Je ne serais pas étonnée que dans quelques jours, quelqu’un de haut placé le contredise, puisque rien n’est écrit, rien n’est signé de François, pour la plus grande joie des fidèles un peu au courant de l'affaire. La confusion va continuer comme si de rien n’était.

La Congrégation pour la doctrine de la Foi n’a plus aucune autorité alors que Jean-Paul II avait l’humilité de toujours la consulter et de lui confier des tâches très importantes d’enseignement, comme l’élaboration et le contrôle des encycliques ou des directives, toutes remarquables, sur la bioéthique.

Actuellement, ce sont des conseillers obscurs, des “copains” du Pape qui font la pluie et le beau temps et rédigent sans rigueur aucune ses documents. Quand l’Église propose des solutions de facilité, les fidèles s’y engouffrent et il est impossible de rattraper la situation sans provoquer des révoltes au nom de la miséricorde et de l'air du temps. C'est ce qu’on a vu avec la liturgie, les absolutions collectives, la discipline de tous les sacrements, etc. La Réforme protestante a triomphé grâce à ce principe plébéien. Quand les fidèles ont obtenu leur jouet, comme des enfants gâtés, ils s’en détournent et ne viennent plus à l’église, dédaignant l’incomparable don de Dieu qu’est l'Eucharistie. Pour se justifier, ils disent que ceux qui fréquentent les sacrements ne sont pas meilleurs que les autres. Mais les fidèles les plus exigeants spirituellement endurent une sorte de martyre silencieux fait d’humiliations continuelles, par fidélité à l’Église et à son Credo.

Puisque chacun est désormais son propre juge pour s’estimer digne de s’approcher de la communion, je propose qu’il en soit également ainsi pour le sacrement de l’Ordre. J’ai toujours appris que l’Église se réserve le droit d’accepter ou de refuser tout candidat au sacerdoce persuadé d’être appelé par le Seigneur. Il est grand temps d’accepter n’importe qui pour ne pas froisser les consciences individuelles. »

* * * * NOUVEAU Vendredi, 3 février 2017. La majorité des fidèles ne s’intéressent plus guère à ce que leur enseigne le Seigneur. Ce qu’ils écoutent avant tout, ce sont les déclarations du Pape Bergoglio interprétables à volonté. Preuve en est qu’il n’y a plus une seule homélie, plus une seule prière universelle, plus un seul bulletin paroissial ou diocésain qui ne commence par : “Comme nous le dit le Pape François...”

On n’a jamais rien vu ni entendu de tel avant l'actuel pontificat.





SOURCE : PRO LITURGIA sous l'onglet ACTUALITÉS en date du 3 février 2017