mercredi 15 février 2017

Le Vatican est pris de panique
Une réflexion du Nul sans Lui

Que diriez-vous d’un Ministre des Finances qui a écrit et publié un papier qu’il affirme être « personnel » et qui songe à tripler les impôts de la population. Le gouvernement a autorisé la publication de ce papier tout en insistant qu’il est « personnel »...

Est-ce que ça serait normal que la population panique ? Qu’elle considère que c’est un ballon d’essai ? Que le gouvernement est dans le fond de connivence ?

N’est-ce pas ce qui se passe avec l’Opuscule de Mgr Coccopalmerio. C’est simple : le Vatican est pris de panique devant les dubia et il essaie de s’en sortir par Civilita Cattolica, par ce Monseigneur, par la clique Allemande, en publiant le document de Malte, en tentant de discréditer le Cardinal Burke... Rien n’y fait.

La seule solution serait de rencontrer les quatre Cardinaux auteurs des dubia et de s’expliquer... Mais ça... NON ! Car le Vatican n’est pas capable de répondre honnêtement à ces dubia.

Et le plus ridicule de cette dernière entourloupette, c’est que Mgr Coccopalmerio admet qu’il a lu Amoris Laetitia d’un point de vue juridique puisqu’il est responsable des Textes Législatifs ( hum ! même s’il écrivait à titre personnel, ne l’oublions pas ) et qu’il est le premier à déclarer qu’Amoris Laetitia n’est pas un texte juridique mais « pastoral » !

En somme ce Monseigneur a analysé juridiquement quelque chose qui n’est nullement à teneur juridique ! Aussi bien que de mettre un ingénieur en charge de résoudre un problème de couple !

Pris de panique, le Vatican tire à tout vent présentement. Les solutions retenues seront de plus en plus ridicules. Les fidèles en verront le ridicule. Le Vatican ressentira cette désillusion chez les fidèles. Et avant de perdre toute crédibilité, le Vatican fera montre d’un acte d'autorité invraisemblable et démesuré pour affirmer son statut et son autorité. Ce pronostic peut en étonner plusieurs, c'est vrai. Mais quand on constate que la hiérarchie supérieure de l'Église est plus politique présentement que spirituelle, il faut s'attendre à des gestes politiques de sa part.

Au point que les fidèles se diront : « Mais qu'est-ce qu'il lui prend ? Veut-il tuer une mouche avec une masse ? » Malgré tout, la peur retiendra beaucoup de fidèles attachés au Vatican... Il ne restera qu'un petit reste qui dira : « Non, on ne mange pas de ce mets-là ».