samedi 13 août 2016

Un ami gay relance le « Nul sans Lui »
au sujet du Pape


Salut mon vieux, que penses-tu de ce qui suit ?
On est loin du « Ciel est bleu et l'enfer est rouge » de nos ancêtres.




Salut mon grand frère

Dieu dit au prophète Jérémie ( chapitre 4, je crois ):

« Si vous vous retournez vers Moi, Je vous enverrai de bons prêtres »

Saint Jean Eudes a fait du pouce avec cette phrase. Il s'est dit: « Oui, mais le contraire
est aussi vrai, à savoir que, si on tourne le dos à Dieu, Dieu nous enverra des mauvais
prêtres ! »

Et voilà ! Nous en sommes là !

Déjà en avril 2015, j'avais commencé à faire une très petite collection de « perles »
Bergogliennes. Visite ici les paroles Bergogliennes et tu me diras s'il faut encore dire ENFIN...



Et je ne sais trop qui a dit : « Ne jugez pas votre prochain »



Sans juger le coeur de l'homme ( autrement dit ses motivations ou la personne elle-même), on peut, on a le droit et même le devoir de juger ses paroles... surtout si cette personne est en position d'autorité et d'influence sur des milliards de personnes.


Que celui qui n'a aucun péché lui lance la première pierre



Un capitaine de bateau de croisière qui se tient plus au bar avec les invités qu'à la barre du bateau au cours d'un passage de navigation dangereuse, ce n'est pas un péché de lui dire de revenir à la barre.

Non, c'est un devoir de le faire car il en va de la vie des passagers.

Ce n'est pas lui lancer une pierre de lui dire qu'il va en frapper une maudite grosse s'il continue à agir comme il agit.



Si tu crois avoir cette compétence ou qu'on te l'a donnée et bien chouette alors!




C'est le devoir de tout fidèle d'exprimer ses doléances.

On a le droit d'élever la voix quand un Pape affirme que les âmes ayant fait une mauvaise vie sont anéanties. L'enfer existe et il la nie...

Pas besoin de beaucoup de compétence pour cela.


Comme le Pape Félix III a déclaré de façon célèbre : « Ne pas s’opposer à l’erreur, c’est l’approuver ; et ne pas défendre la Vérité, c’est la supprimer et, en effet, de négliger de confondre les hommes mauvais — quand on peut le faire — n’est pas moins un péché que de les encourager ».


De toute façons, pour beaucoup et ce, pour toutes religions confondues, la foi est aveugle et les autres ont toujours tort. Plus ça change plus c'est pareil.



Tu nies donc que la Vérité existe de façon objective en dehors de notre propre conscience et qu'elle est UNE, i.e. que la Vérité ne peut pas s'éparpiller un peu partout dans toutes les religions qui en auraient une certaine parcelle.

Si une parcelle de vérité est parsemée dans toutes les religions, cette parcelle cohabite donc avec des parcelles de mensonges. Peut-on encore dire qu'un gâteau est encore comestible quand il y a un peu de cyanure dedans ?

Pour ceux qui ont une foi « aveugle », ils ne considèrent pas nécessairement que « les autres » ont « tort » parce qu'il existe au moins deux catégories de personnes « chez les autres »: 1) les ignorants, c'est-à-dire ceux qui mangent du gâteau au cyanure et qui ne le savent pas 2) les « volontaires » car ils savent qu'ils en mangent et veulent continuer d'en manger parce qu'ils le trouvent bon pareil... Les seuls qui ont vraiment « tort » en termes de responsabilité personnelle, ce sont les « volontaires » qui savent, veulent et continuent de manger du gâteau. Les « ignorants » n'ont pas tort, ils sont erronés...

Ce n'est pas péjoratif de dire que la « foi est aveugle ». C'est tout à fait normal et heureux ! Car on peut définir la Foi comme « la certitude des choses qui existent et qui échappent aux cinq sens « sensibles » de l'être humain. Elle est donc aveugle puisque les yeux de l'être humain ne peuvent pas « voir » ces choses qui existent.



Frapper le récif ? Tu vas me dire que c'est déjà fait ?



Non, c'est en évolution... On approche du récif...

Un schisme — parce que c'est ça qui s'en vient — ressemble à de l'eau qu'on met sur le feu pour bouillir. Ceux qui sont près du poêle peuvent voir les premières bulles et anticipent bientôt de gros bouillons.

La marmite de l'Église est rendue à demi ou au trois quart de son ébullition.

Et le « cuisinier » est toujours au bar...



Elle a toujours été en schisme ou au bord d'un schisme... et la vie continue.



Fausse affirmation de ta part car il y a eu une époque glorieuse au Moyen-Âge jusqu'à Luther



N'oublie pas la séparation de l'Église de Rome d'avec l'Église d'Orient ( les Orthodoxes ) au ???siècles, mais bien avant Luther. Et cette époque tant glorieuse... a justifié le schisme de Luther.. N'oublie pas les Borgia, et les conquêtes meurtrières des « Crois ou Meurs »... ET tant d'autres..

Non, désolé, mais l'histoire de l'Église est parsemée de crimes… Quand on veut tant imposé ses croyances, on ne le fait finalement que par la force.

Et c'est tant mieux que le Pape d'aujourd'hui veuille convaincre par la bonté , la tolérance et le pardon et non par des Dogmes et des répressions et des obligations et fasse enfin confiance en l'homme, la création de Dieu.



En réponse à cet argument, voici ce que l'Abbé Pierre, un saint prêtre de rue de Paris disait à un des motards dont il avait la charge spirituelle car il était prêtre des motards à Paris. Ce motard disait à l'Abbé Pierre que l'Église était pourrie et qu'il voulait n'en rien savoir. L'Abbé Pierre lui a répondu alors:

— Abbé Pierre : « Est-ce que tes parents vivent encore ? »

— Motard : « Oui »

— Abbé Pierre : « Est-ce qu'ils ont des défauts ? »

— Motard : « Oui »

— Abbé Pierre :« Est-ce que tu les aimes quand même ? »

— Motard : « Oui »

— Abbé Pierre :« Eh bien, fais de même avec ta Mère l'Église »

Remarque personnelle ici : n'associons pas ici l'Église avec la stricte hiérarchie humaine de cette Église.



Tu as raté ta carrière de prédicateur.

Quant à moi je vais continuer à vivre sans être sûr de rien, car je n'ai pas la chance d'avoir eu la Révélation.

Bon dimanche



À qui cherche, il trouve

À qui frappe, on ouvre



Bien, continue à chercher .

Petite réflexion du « Nul sans Lui » suite à cet échange

Jésus n'a-t-il pas dit « Autre est celui qui sème, autre est celui qui récolte ». Quand on sème, on ne doit donc pas s'attendre à récolter du même coup... On ne voit pas ce que nos paroles produiront à moyen et long terme auprès de nos interlocuteurs.

Et, assez paradoxalement, si cet individu sort de cet échange avec une certaine furie, il faut en retenir deux choses :

1) C'est que la conversation le chamboule dans ses convictions. Et on n'aime jamais se faire chambouler dans nos croyances. En effet, la personne qui est chamboulée doit remettre en question tout ce qu'elle a cru jusqu'à présent. Comment réagiriez-vous vous-mêmes si, après l'intense planification d'un long et beau voyage familial, votre médecin vous dirait que vous ne pouvez pas y aller ? Ne seriez-vous pas chamboulés, vous aussi ?

Mais dans le présent cas, la graine est semée... Portera-t-elle fruit ?

2) jésus nous a dit qu'à toutes les fois qu'on s'en prend à nous parce qu'on a osé parler de Lui, c'est vraiment à Lui que nos interlocuteurs s'en prennent, pas à nous. Il faut donc cesser de personnaliser à soi-même les critiques reçues. Faire ainsi, c'est faire le jeu du malin qui désire nous culpabiliser et, surtout, qu'on arrête de parler de Jésus. Non, il faut remettre à Jésus ce qu'on a reçu comme mépris, comme haine, comme insultes.... et Jésus non seulement reçoit le tout et nous en console mais il écrit en caractères gras nos noms dans les Cieux parce qu'on a été persécuté en Son Nom.

En terminant, avez-vous remarqué comment mon interlocuteur est entiché du Pape ? Et si vous lisez bien ce dialogue, vous constaterez qu'il n'y a plus de « Dogmes » avec ce Pape selon lui. Voyez-vous comment les gay ont perçu la célèbre phrase « Qui suis-je pour juger ? » ? C'est la licence complète maintenant... la bonté... mais quelle sorte de bonté si ça les conduit tous en enfer ?

Et comme mon ami est Nul en matière d'Internet, la photo du début chapeauté par le mot ENFIN a été composé par d'autres amis gay... Voilà ce qui circule dans cette colonie : « Le très bon Pape sans nécessité de changer de vie, de se confesseur et de communier pour résister à cette orientation sexuelle...»