mercredi 1 juin 2016

Un autre mauvais signe

Un Pape qui ne s’agenouille pas
le mot « jamais » serait mieux dit
devant le Saint Sacrement

Mais qui s'agenouille devant les Charismatiques
ou les femmes Musulmanes pour leur laver les pieds !




par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Network Perspectives
Le 31 mai 2016

Le 26 mai, une procession du Saint Sacrement présidée par François a eu lieu à la Basilique de Sainte-Marie-Majeure à Rome. Devant le Saint Sacrement exposé sur l'autel, il y avait un agenouilloir ( ou prie-Dieu ) de velours pour le Pape. François a refusé de se mettre à genoux sur un prie-Dieu. ( voir vidéo ici à compter de 39 min 13 sec ) Il se tenait debout devant le Saint-Sacrement qui était exposé tandis que les prêtres et les enfants de chœur autour de lui se sont agenouillés en vénération.

En fait, François a toujours refusé de se mettre à genoux devant le Saint Sacrement — le Seigneur Eucharistique — en toute occasion. Pas même quand il consacre lui-même l'Eucharistie à l'autel ; et pas même au cours de sa Première Messe comme Pape dans la Chapelle Sixtine.( voir vidéo ici à compter de 52 min 09 sec )


L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Pourtant, il se met à genoux facilement pour recevoir la « bénédiction » des Charismatiques verbeux ( voir vidéo ici à compter de 58 sec ) et pour laver et baiser les pieds des non-Catholiques, y compris des femmes Musulmanes,( voir vidéo ici, il est à genoux dès le début du vidéo ) au cours du rituel plutôt ridicule du lavement des pieds par lequel il a remplacé le Mandatum Traditionnel du Jeudi Saint.

DERNIÈRE HEURE

Et voyez pourquoi on ne se prosterne pas...

Tiré de la cathéchèse même du Pape
sur le Pharisien et le Publicain
Le 1 juin 2016

Mais c’est justement là qu’est le problème : ce pharisien prie Dieu, mais en vérité il se regarde lui-même. Il se prie lui-même ! Au lieu d’avoir le Seigneur sous les yeux, il a un miroir. Bien qu’il soit dans le temple, il n’éprouve pas la nécessité de se prosterner devant la majesté de Dieu ; il est debout, il se sent sûr, comme si c’était lui le patron du temple ! Il liste les bonnes œuvres qu’il accomplit : il est irrépréhensible, observant la Loi au-delà de ce qui est dû, il jeûne « deux fois par semaine » et paie la « dîme » de tout ce qu’il possède. En somme, plus que de prier, le pharisien se complaît dans sa propre observance des préceptes. Et pourtant son attitude et ses paroles sont loin de la façon d’agir et de parler de Dieu, qui aime tous les hommes et ne méprise pas les pécheurs. Au contraire, ce pharisien méprise les pécheurs, même quand il indique l’autre qui est là. En somme, le pharisien, qui se considère juste, néglige le commandement le plus important : l’amour de Dieu et du prochain.

SOURCE : Zenit



Citant le prédécesseur de François et écrit quand il était encore le Cardinal Ratzinger, le courageux Antonio Socci pose ouvertement la question à laquelle les Catholiques du monde entier aimeraient une réponse honnête : « Père Bergoglio [comme François s’appelle lui-même], avez-vous un problème avec le Sainte Eucharistie ? Ne savez-vous pas que, dans la spiritualité Chrétienne, « l’incapacité à se mettre à genoux est considérée comme l'essence même du diabolisme ? » ( À cet égard, Ratzinger a noté un détail curieux dans toutes les représentations du diable : l'absence de genoux pour s’agenouiller. )

Socci rappelle ici « les affirmations inquiétantes à l’égard de l'Eucharistie dans votre visite [ de François ] aux Luthériens de Rome ». À cette occasion, François a suggéré à une femme Luthérienne que le Dogme Catholique de la transsubstantiation était une simple « interprétation ou explication » en contraste avec la notion Luthérienne et qu'elle devrait « parler au Seigneur » pour savoir si elle pouvait recevoir la Sainte Communion dans une église Catholique avec son mari Catholique.

Puis aussi, Socci note qu’il y a l'attaque directe sur l'intégrité du Saint Sacrement, sous le couvert de la « miséricorde » dans la suggestion d’Amoris Laetitia que, dans « certains cas », les divorcés/ remariés, qui vivent dans une condition que Notre Seigneur a condamné Lui-même comme étant de l'adultère, pourraient être admis à la Sainte Communion, autorisant ainsi un sacrilège flagrant sur une échelle de masse.

À cet égard, il faut rappeler le compte-rendu où François a dit une femme Argentine « mariée » à un homme divorcé qu'elle devrait ignorer les conseils de son curé de paroisse et recevoir la Sainte Communion à une paroisse différente parce que « un peu de pain et de vin ne fait aucun mal » — un compte-rendu que ni François ni le Vatican n’a démenti. ( La « réponse » équivoque et évasive du Père Lombardi a été présentée comme si c’était un démenti — une technique dans laquelle le Bureau de Presse du Vatican s’est spécialisé — a été effectivement une confirmation du compte-rendu. )

Que devons-nous faire d'un Pape qui refuse tout simplement de faire ce que tout Catholique croyant fait instinctivement : s’agenouiller en humble soumission devant le Seigneur Eucharistique ? Nous sommes confrontés ici avec un autre signe d'une papauté comme aucune autre avant elle, signifiant peut-être une nouvelle et finale étape de la crise ecclésiale précédant sa résolution dramatique — un drame qui ne serait pas sans conséquences désastreuses pour l'Église et le monde.

Ainsi, nous devons nous joindre à Socci pour exprimer l'urgence « d’intensifier nos prières pour le Pape Bergoglio : qu'il puisse se décider enfin à se mettre à genoux, avec ses genoux et avec son cœur, devant le Seigneur. Pour le bien de son âme et pour le bien de l'Église ».