jeudi 2 juin 2016

Peut-on avoir confiance en François ?
( avec des pensées connexes pour la FSSPX )



par John Vennari
SOURCE : Catholic Family News
Le 1er juin 2016


Mgr Bruno Forte, confident et collaborateur du Pape François, a révélé dans une récente interview une déclaration de François qui démontre la manière évasive par laquelle il a manipulé le Synode vers un résultat hétérodoxe prédéterminé.

Pour citer une nouvelle italienne fournie par Zonalocale.it le 3 mai dernier qui fut rapportée en anglais par Steve Skojec :

« Mgr Forte a révélé un [moment] qui a eu lieu derrière les « coulisses » du Synode : « Si l'on parle explicitement de la Communion pour les divorcés remariés, dit Mgr Forte, en rapportant une« blague » de François, « vous ne savez pas quel terrible gâchis que nous ferons. Donc, nous ne parlerons pas clairement, [mais] faites-le d'une manière que les prémisses soient là, alors je tirerai la conclusion ». (1)

Jetons un coup d'oeil à ce qui est ici révélé :

1) François est déterminé à ouvrir la porte à la Communion sacrilège par l'admission des divorcés remariés au Saint-Sacrement ;

2) Il est conscient que parler ouvertement de cet objectif ferait un « terrible gâchis », autrement dit ça inciterait une saine opposition Catholique ;

3) Il exhorte ses collaborateurs de ne pas parler clairement de cet objectif insidieux mais de jeter les bases et d’en préparer la structure ;

4) « Et je tirerai les conclusions », qui ouvre la porte à la Communion sacrilège sous le faux prétexte de tendresse et de miséricorde.

Y a-t-il quelqu'un d'autre qui est aussi fatigué de ces tactiques malhonnêtes édictées par le seul homme sur terre qui a la plus grande obligation de dire la vérité ?

Nous sommes bien conscients que ce que Forte décrit comme ayant eu lieu dans les coulisses est ce qui a lieu en plein jour. Nous avons enduré un processus synodal tapageur pendant deux ans, à partir de février 2014, avec François soutenant publiquement la proposition Kasper de la Communion pour les divorcés remariés, la création et l'élaboration de documents synodaux, les discours prononcés par des prélats radicaux au cours des conférences de presse du Synode, menant tous à Amoris Laetitia qui ouvre furtivement la porte à la Communion pour les divorcés remariés. Ce que nous avons appris par le biais de la révélation de Forte est exactement ce que tout observateur lucide avait déjà deviné.

Il y a un principe fondamental en morale qui stipule que l'on ne peut jamais utiliser un mauvais moyen pour une bonne fin. François, cependant, ne fait même pas employer un mauvais moyen pour une fin louable, mais un moyen malhonnête pour une fin sacrilège.

Pourtant, le pontificat de François est marqué par une telle malhonnêteté qu’elle ne peut que nous inviter à mettre en doute notre confiance en lui sur quelque question que ce soit.

Nous nous contenterons de quatre autres exemples portant sur le caractère évasif Bergoglien : le premier exemple porte sur le livre de François sur la Miséricorde et trois exemples porteront sur Amoris Laetitia.

« Qui suis-je pour juger ? »

Dans son récent livre, « Le Nom de Dieu est Miséricorde », l'intervieweur Andrea Tornielli a demandé à François à propos de son fameux « Qui suis-je pour juger ? », une remarque qu’il prononcée lors de la conférence de presse en vol de retour de son voyage de Rio de Janeiro.

François a répondu : « À cette occasion, j'ai dit ceci : si une personne est gay, qu’elle cherche le Seigneur et qu’elle le veut, qui suis-je pour juger. Je paraphrasais par coeur le Catéchisme de l'Église Catholique où il est dit que ces personnes doivent être traitées avec délicatesse et ne doivent pas être marginalisées ». (2)

Ceci est une réponse terriblement incomplète et, donc, une réponse malhonnête.

François ne reconnaît pas que les homosexuels à travers le monde se fixent sur sa phrase « Qui suis-je pour juger ? » pour célébrer publiquement leur homosexualité. Les homosexuels arborent maintenant « Qui suis-je pour juger » sur des t-shirts complétés par la photo de François qui y est affichée. François aussi ne reconnaît pas, ni dans ce livre, ni ailleurs, l'intimidation vicieuse de militants homosexuels pour imposer l'acceptation publique de leur mode de vie (une intimidation qui inclut la corruption des jeunes enfants).

En outre, François ne reconnaît pas les dégâts que sa déclaration « Qui suis-je pour juger » a provoqués dans le domaine politique. Pour ne donner qu'un exemple, en novembre 2013, deux législateurs Catholiques, après avoir affirmé être indécis, ont voté en faveur de la légalisation du « mariage » de même sexe dans l'Illinois, en raison du commentaire « Qui suis-je pour juger ? » de François. Nous lisons dans le Chicago Tribune du 5 novembre, 2013 : « En tant que disciple Catholique de Jésus et du Pape François, c’est clair pour moi que notre doctrine religieuse Catholique a dans son cœur même l’amour, la compassion et la justice pour tous », a dit la représentante Linda Chapa Lavia, une Démocrate de Aurora qui a voté pour le projet de loi après avoir passé une grande partie de l'été indécise.

De même, le Président de la Chambre de l’Illinois, Michael Madigan, a également cité les commentaires du Pape pour expliquer son même soutien au « mariage » de même sexe. « Pour ceux qui se s’adonnent justement à être gay — vivant dans une relation productive très harmonieuse mais illégale — qui suis-je pour juger qu'ils devraient être illégaux », a déclaré le Président de la Chambre.

François, étant donné l'occasion qu’il avait dans son livre de réparer publiquement les dommages dus à sa déclaration, disserte pour défendre ses paroles comme si elles étaient irréprochables.

Enfin, François affirme qu'il cite simplement le Nouveau Catéchisme et parle du prétendu respect que nous devons nourrir pour les homosexuels. Encore une fois, ce n'est pas tout à fait vrai. Il ne parvient pas à répéter l'aspect le plus important de l'enseignement du Catéchisme sur ce point : que « les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés Ils sont contraires à la loi naturelle ». Voir # 2357

En fait, François ne semble jamais appeler les actes homosexuels des actes immoraux intrinsèquement désordonnés. Et il sape effectivement la loi naturelle dans Amoris Laititia dans laquelle il présente la loi naturelle non pas comme une réalité objective qui doit être reconnue et vécue, mais seulement comme une « source d’inspiration objective pour sa démarche, éminemment personnelle, de prise de décision ». (# 305).

Gardez à l'esprit que son livre sur la Miséricorde n’est pas le résultat d’une interview improvisée où il a laissé tomber ses paroles avant même qu'il ait eu le temps de les réfléchir. Au contraire, le texte était un livre dont il a eu beaucoup de temps pour examiner, ré-écrire et raffiner la réponse exacte qu'il voulait transmettre dans son contenu,.

Sa réponse a été inexcusablement auto-excusante ainsi que trompeuse car il n’a cité que la partie « tendresse » du Catéchisme, sans mention du fait que les actes homosexuels sont « intrinsèquement désordonnés ».

Amoris : personne ne peut être condamné pour toujours ?

Les trois derniers exemples de l’approche moins qu’honnête de François sont dans Amoris Laetitia.

Nous lisons dans le document Amoris Laetitia une des revendications les plus bizarres encore à venir d'un Pontife post-conciliaire : « Personne ne peut être condamné pour toujours, parce que ce n’est pas la logique de l’Évangile ! » (# 297)

Ceci est manifestement faux. C’est en fait embarrassant d'avoir à répondre à François sur un point aussi fondamental.

Comme le sait tout Chrétien sain d'esprit, Notre Seigneur parlait souvent de la peine de l'enfer éternel et nous a avertis du jugement de ceux qui ne seront pas sauvés : « Allez-vous-en loin de moi, maudits ! Allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges ! »(Matt. 25 :41).

Il semble que François, comme il n’est pas rare chez les Jésuites modernistes, ne croit pas à l'enfer éternel malgré les Paroles évidentes de Notre Seigneur et l'enseignement du Catholicisme depuis sa création. Dans une interview à La Republica publiée le 15 mars, 2015, le journaliste Eugenio Scalfari rapporte que François estime que le « damné » est tout simplement anéanti : « Qu'est-ce qui arrive à cette âme sans vie ? Sera-t-elle châtiée ? Comment ? La réponse de François est exacte et claire : il n'y a pas de châtiment mais, plutôt, cette âme est anéantie ».

La déficience personnelle de François en matière de Foi ne lui donne pas une licence pour pervertir la Vérité du Christ et pour tromper son troupeau en particulier dans ce qui semble être un document magistériel (bien que le Père Nicholas Gruner observait souvent : le Pape lui-même n'a pas le pouvoir d'enseigner une contrevérité et, s'il le fait, alors ce qu'il dit n’est pas une déclaration magistérielle.) Même le Cardinal Burke a noté que Amoris Laetitia est une « réflexion personnelle du Pape » qui n’est « pas [à] confondre avec la Foi en lien du à l’exercice du magistère ».

Amoris : Détournement des textes Concilaires

Parlant des Catholiques divorcés et civilement remariés, François a écrit dans Amoris Laetitia : «Dans ces situations, connaissant et acceptant la possibilité de cohabiter « comme frère et sœur » que l’Église leur offre, beaucoup soulignent que s’il manque certaines manifestations d’intimité [ie, l’« acte conjugal »] la fidélité peut courir des risques et le bien des enfants être compromis »(Gaudium et spes, 51).» - AL fn. 329. Le Canoniste Dr. Edward Peters appelle cela « un détournement grave d'un enseignement conciliaire » puisque « Gaudium et Spes # 51 parlait des couples mariés observant l'abstinence périodique. François semble comparer ce chaste sacrifice avec l'expérience d’angoisse des adultères publics quand ils cessent d'avoir des rapports sexuels illicites ».

Malhonnêteté à nouveau.

Amoris : Silence sélectif

Dans un effort pour excuser les Catholiques divorcés et remariés, François cite un passage de Familiaris Consortio de Jean-Paul II, qui reconnaît que qu'il peut y avoir des situations « où, pour de graves motifs, par exemple l'éducation des enfants, un homme et une femme ne peuvent pas remplir l'obligation de la séparation ».

François, cependant, ne cite que la première partie de la phrase et ne fait aucune mention de la conclusion de Jean-Paul II, qui insiste sur le fait que ces couples « prennent l'engagement de vivre en complète continence, c'est-à-dire en s'abstenant des actes réservés aux époux ». François ici affiche la tactique standard du Moderniste qui s'engage dans « le silence sélectif » et, selon les paroles de l'éminent Père Edward Hanahoe, va « prétendre que le magistère n'en a pas parlé ».

Tromperie et manipulation à nouveau !

Je n’ai même pas pris la peine de décrire l'utilisation abusive par François de Saint Thomas d'Aquin dans Amoris Laetitia (deux références). Il suffit de dire ce que le Père Gerald Murray a observé dans un débat télévisé critique de Amoris sur la chaîne EWTN : « Je ne peux pas croire qu’un bon groupe de Thomistes n’aura pas de réponse à cela ».

« Parce qu'ils n’ont pas d'amour de la vérité .. »

À la lumière des tactiques trompeuses en cours de la part de François — il n'y a pas d'autres termes pour les décrire — je ne peux pas m’empêcher de réfléchir que ce caractère évasif affiche une volonté de tromper ainsi qu'un mépris pour la Vérité. Il ne pourrait y avoir aucun comportement plus inacceptable pour un Pontife et aucun plus grand danger pour l'Église en général.

L'Église demande des dirigeants lucides et saints pour enseigner la doctrine avec précision et force, mais la tentative de François pour déjouer la Vérité le place lui-même et l'Église en grave péril.

La Sainte Écriture met en garde contre la cécité spirituelle qui frappe ceux qui abritent un mépris de la vérité. « Pour ne pas avoir reçu l'amour de la vérité. ... Voilà pourquoi Dieu leur envoie une puissance d'erreur qui les pousse à croire au mensonge ». (2 Thess. 2 :11).

Comme le moderniste n'a pas d'amour pour la Vérité, il est puni d'une « influence trompeuse » dans laquelle il croira effectivement à ses illusions modernistes. Une description plus appropriée parmi plusieurs dans le leadership de l'Église d'aujourd'hui ne pourrait guère être trouvée.

FSSPX et la question de confiance

Je termine avec deux points brefs.

Tout d'abord, il doit être clair que je ne prends aucun plaisir à raconter les carences de ceux logés en haut lieu. Je préférerais avoir un héros doctrinal comme Pontife plutôt que d’en avoir un duquel je dois garder mes enfants hors de portée. Je me trouve jaloux des écrivains tels que le Père Denis Fahey qui vivait au moment où il pouvait montrer les encycliques de ses Papes comme un petit garçon montre les trophées de son père. Fahey pouvait effectivement utiliser les encycliques papales de son temps pour enseigner et pour renforcer la foi de ses lecteurs plutôt que notre sinistre tâche d'avertir les fidèles des distorsions qui sévissent dans les documents de nos Pontifes Conciliaires œcuméniques.

Deuxièmement, presque à chaque fois dans la conversation où je signale la malhonnêteté tragique que nous trouvons dans François, je suis frappé par la question : « Alors qu’en est-il de ses ouvertures actuelles envers la Fraternité Saint-Pie X ? »

Les relations de François avec la FSSPX sont uniques dans notre histoire post-conciliaire. Il défend la FSSPX comme étant des Catholiques, affirme qu'il ne les condamnera pas, reconnaît leurs facultés d'entendre les confessions tout au long de l'année sainte (apparemment, cela continuera au-delà de 2016). Il a rencontré le Supérieur général, Mgr Bernard Fellay, le 1er avril de cette année.

Le Vatican de François affirme maintenant qu’il n’est plus nécessaire à la FSSPX d'accepter les aspects de Vatican II auxquels la Fraternité a toujours résisté à juste titre. La Commission Ecclesia Dei dit que la FSSPX n’est pas tenue d’« accepter » la liberté religieuse, l'œcuménisme conciliaire ou la nouvelle messe. La Commission Dei Eccleisa semble désormais être amicale envers la FSSPX et ses préoccupations.

Pas de démenti, ceci est un changement monumental

Il est même question que François puisse simplement reconnaître la FSSPX unilatéralement, soi-disant accepter la FSSPX « telle quelle ». Mgr Bernard Fellay est en train d'essayer de peaufiner avec Rome les détails de ce que ce « telle quelle » signifie exactement.

Certes, le Vatican reconnaissant la FSSPX comme véritablement Catholique, c’est tout simplement une question de justice car la FSSPX est fidèle à tout ce que l'Église a enseigné et pratiqué tout au long des siècles, y compris les vérités incommodes du Syllabus d'erreurs de Pie IX, de Quas Primas de Pie XI et d’autres textes pontificaux contre-révolutionnaires.

Comme DICI l’a récemment rapporté, l’Évêque Mgr Alfonso de Galarreta de la FSSPX a noté qu'une « reconnaissance de facto [de François] aurait un bon, un effet bénéfique : c’est une ouverture apostolique assez extraordinaire et ça aurait un effet extraordinaire ». Mais il ajoute qu'il y aurait alors deux risques : celui de la création d'une division interne et celui à l’effet que notre prédication serait conditionnée dans certaines circonstances. Et il se demandait : « Il faudrait une sagesse et une prudence extraordinaire, une très grande fermeté et clarté. En sommes-nous capables ? » (3)

Dans cette même veine, Edward Pentin du National Catholic Register a déclaré candidement : « Dans une interview avec Zenit en février, Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la Commission Pontificale Ecclesia Dei qui est chargé d’amener une régularisation de la FSSPX, a dit que le Saint Siège a besoin de « clarifications » sur les critiques de la Fraternité par rapport au Concile mais que celles-ci peuvent également avoir lieu « même après la pleine réconciliation ». Il a dit que la FSSPX doit également s’éloigner de la « confrontation polémique et antagoniste ». Une source du Vatican a déclaré que la Fraternité a déjà « atténué certaines de leurs documentations, entrevues et publications ». (4)

En effet, de nombreuses questions en suspens perdurent. Par exemple : s'il y a une sorte de normalisation, est-ce que la FSSPX sera alors tenue de soumettre ses écrits à une autre autorité de l'Église pour un Imprimatur ? Il semble qu’un certain nombre de ces points sont encore en discussion.

Plus important encore, est-ce que l’on peut faire confiance à François pour garantir que la FSSPX ne soit pas harcelée, en continuant leur travail de l'anti-modernisme, de la contre-révolution, contre-Vatican II, ainsi que le devoir d'être contre-Bergoglio à mesure qu'il avance un saccage moderniste de l’Église qui ravira le cœur du Cardinal Bernadin ?

Compte tenu du penchant humaniste de François, sommes-nous confrontés au spectacle désordonné d'un pontife à qui l’on ne peut pas faire confiance dans les choses qui concernent Dieu, mais qu’on pourrait faire confiance quand il fait une promesse à son prochain ?

Sous les Papes Jean-Paul II et Benoît XVI, le Vatican a cherché un accord doctrinal sur divers points avant que toute reconnaissance canonique puisse être poursuivie. Ceci, dans un sens, était facile à traiter parce que tout était clair et sur la table. Que faisons-nous avec ce qui semble être une accolade papale inconditionnelle d'un homme aussi dangereux que François ?

Je ne suis ni sédévacantiste, ni aligné avec la soi-disant « Résistance ». Je ne parle pas pour la FSSPX, bien que j'ai défendu publiquement la Fraternité tout au long de mes 21 ans comme Éditeur de Catholic Family News. Je sais que je suis un de ceux qui prient pour que le leadership de la FSSPX maintienne leur attitude de prudence, qu’il persévère dans la confrontation directe du néo-modernisme selon l'exemple brillant de Mgr Lefebvre et qu’il creuse toujours plus profondément dans les principes contre-révolutionnaires qui ont fait ce qu’ils sont.

En abordant ce nouveau défi que François leur a fait tomber sur eux, Mgr Fellay et le leadership de la FSSPX ne devraient pas recevoir de frondes ni de flèches, mais ils ont droit à nos prières et à nos pénitences suppliant le ciel pour leurs conseils et leur protection (à cette intention je prie une décennie supplémentaire de mon Rosaire chaque jour).

Parallèlement à cela, nous augmentons nos prières et notre vigilance pour maintenir la Foi au milieu du désordre et de la malhonnêteté maintenant émanant des plus hautes sphères de l'Église.


Notes :

1 « Forte : le Pape ne voulait pas à parler« Manifestement »de Communion pour remariés, » Steve Skojec, OnePeterFive, 7 mai 2016.
2 Il est vrai que dans ce court, la réponse douce, François dit aussi : « Je préfère qu'ils viennent à la confession », mais il ne mentionne jamais le péché (le péché particulier mortel), la nécessité d'une ferme propos, et, comme mentionné ci-dessus , ne parvient pas à citer intégralement le catéchisme dans lequel il est dit, « les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés. Ils sont contraires à la loi naturelle. »# 2357
3 « Mgr de Galarreta :« Je pense que le Pape va se pencher vers une reconnaissance unilatérale »,« DICI, le 26 Février, ici 2016.
4 « Mgr Fellay de FSSPX : Petit à petit Rome Is Us All We Need for Reconciliation Donner,« Edward Pentin, National Catholic Register, le 19 mai 2016.