vendredi 11 décembre 2015

On voile les images saintes

Pour montrer les images du monde






Le Son et Lumière de Vatican II



SOURCE : par Christopher A. Ferrara
Fatima Network Perspectives
Le 10 décembre 2015

Cinquante ans après l’« Ouverture au monde » tant vantée par le Concile de Vatican II, on en est venu à ceci : à l'aide de la Basilique Saint-Pierre, le cœur du culte dans la Sainte Église Catholique, qui a été utilisé comme toile de fond pour un spectacle de son et lumière du niveau de la maternelle, composé, entre autres, d’images du monde, de divers animaux sauvages, de créatures de la mer, de papillons, de scènes de « changement climatique », d’une femme musulmane dans sa burka qui prie à la Mecque et de cette scène plutôt éloquente (voir photo).

Ce spectacle absurde et sacrilège est ce que le Vatican a considéré comme approprié pour la Fête de l'Immaculée Conception qui était aussi le 50e anniversaire du Concile de Vatican II.


L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Et pendant que tout déroulait, la Scène de la Nativité sur la Place Saint-Pierre a été voilé de noir. Vraiment approprié, n’est-ce pas ? Car la disparition de la foi est tout ce en quoi « l'Ouverture au monde » de ce Concile consiste.

À l’occasion du 50e anniversaire de ce rassemblement malheureux, nous arrivons enfin au terminus du processus d'adaptation de l'Église au monde que ce Concile a déclenché : la Basilique Saint-Pierre agit elle-même comme écran sur lequel le monde projette ses images tandis que les images sacrées de l'Église sont cachées dans l'obscurité entourant la Basilique.

Quelle vanité, quel saut téméraire d'orgueil a conduit l'Église à ce terrible état ! Paul VI connaissait la réponse dès même la dernière séance du Concile bien qu'il ait refusé de croire que la réponse était vraie : « Certains ont été enclins à soupçonner qu'une réactivité facile et excessive envers le monde extérieur, envers les événements du monde, envers les modes culturelles, envers les besoins du moment, envers une façon de penser étrangère, auraient pu peut-être influencer les personnes et les actes du Synode Oecuménique au détriment de la fidélité qui est due à la Tradition et conséquemment au détriment de l'orientation religieuse du Concile lui-même ».

Comme tout le monde peut le voir aujourd'hui, c’est exactement ce qui est arrivé mais Paul VI n’en a eu rien à croire de tout cela : « Nous ne croyons pas que cette carence devrait lui être imputée à ses intentions réelles et profondes, à ses manifestations authentiques ». Jamais un Pape n'a été si erroné. Et jamais l'Église n’a tant souffert des erreurs des Papes dans l'exercice de leur jugement prudent et faillible.

Le Son et Lumière de Vatican II n'aurait pas pu être mieux conçu par le « Porteur de Lumière » lui-même pour se moquer des Hiérarques rebelles qui se sont rendus à l'esprit du monde tout en se proclamant incroyablement plus authentiquement Catholiques que leurs prédécesseurs.

Le plan pour une évasion de cette folie réside dans les mains de Notre-Dame de Fatima.