vendredi 22 juillet 2016

Cabinets d'aisance et les salles d'essayage LGBT

Un Catholique les tolère
Mais il est congédié pcq il est Catholique !


Par : Lisa Bourne
Le 21 juillet 2016 - 14:57 EST
SOURCE : Life Site News





FLUSHING, New York, 21 Juillet 2016 (LSN) - La grande chaîne prestigieuse de magasins à rayons Macy’s (note : équivalent des Galeries Lafayette) a congédié un Catholique pour avoir remis en question sa politique transgenre des salles de toilettes même s’il a dit à son employeur qu’il appliquerait la politique du magasin.

En mai dernier, Javier Chavez, un détective senior du magasin Macy’s à Flushing, New York, a reçu un appel téléphonique au sujet d’un homme qui avait accédé à la salle des toilettes des dames avec une femme.

Une femme cliente et sa fille avaient peur d'entrer dans les toilettes à cause de la présence de l'homme qui était présent et un garde de sécurité relevant de Chavez a invité l'homme à quitter et à utiliser les toilettes des hommes. L'homme a quitté, prétendant être une femme, avant de se plaindre alors aux responsables du magasin qu’on lui avait demandé de quitter la salle de bains des femmes.

Chavez a ensuite été informé par le directeur adjoint du magasin Macy’s que certains hommes pouvaient utiliser les toilettes des dames, quelque chose que Chavez ignorait avant cet incident. Ensuite, un assistant directeur de la sécurité a dit à Chavez que les transgenres pouvaient utiliser les salles de toilettes de leur choix.

Chavez a répondu qu’il venait tout juste d’apprendre cette politique. Il a dit que c’était contraire à sa religion et à la Bible mais que, de toute façon, il appliquerait la politique de Macy’s.

« Macy’s n’a pas laissé cela de côté » a déclaré le Président de la Ligue Catholique, Bill Donohue « et c’est là que la goutte a débordé le verre ».

Chavez a alors été appelé à une réunion avec son directeur des ressources humaines qui l'a suspendu et qui l’a ensuite congédié.

D’après une plainte en justice, le magasin a remercié Chavez même s’il n’avait pas déjà été mis au courant que Macy’s permettait à des personnes transgenres d’utiliser les salles de toilettes de leur choix et aussi en dépit du fait que Chavez avait promis de faire respecter la politique dans le cadre de son travail. Son affaire est maintenant devant la Division des Droits de l'Homme de l’État de New York.

« Après que mon employeur ait appris que j'étais un Catholique pratiquant et que j’avais des préoccupations religieuses au sujet de cette politique, j’ai été congédié à cause de ma religion en violation de la Loi de l'État de New York sur les Droits de l'Homme » affirme Chavez dans sa plainte.

Le site Life Site News s’est enquis auprès de Macy’s pour des commentaires mais n'a reçu aucune réponse au moment de la présente publication.

Macy’s a remercié une autre employé dans le passé pour avoir préservé l’intimité des femmes clientes en accord avec ses convictions religieuses.
En 2011, Natalie Johnson a été congédiée après avoir dit à un travesti masculin que les salles d’essayage des dames étaient seulement pour les femmes. La femme de San Antonio avait été informée par son directeur à la suite de cet échange de se conformer à la politique LGBT sous peine d’être remerciée, ce à quoi elle lui répondit que cette politique allait à l’encontre de ses convictions religieuses. Macy l’a remerciée le lendemain.

« Je ne pouvais pas mentir et dire qu’il était une femme. Je vais être responsable de ce que je dis à mon Seigneur Jésus » a dit Johnson à l'époque. « Je devais soit me conformer à Macy’s ou me conformer à Dieu. »

Le Président de la Ligue Catholique, Bill Donohue, a dit que Macy’s n'avait pas de base légale ou morale pour mettre fin à l’emploi de Chavez et que, ce faisant, le détaillant a agi comme un régime totalitaire. Il a dit de plus que les actions de Macy’s sont en conflit avec le principe de la liberté religieuse.

« Le droit religieux le plus fondamental est le droit de croire » a-t-il dit. « Si les droits de la conscience peuvent être affaiblis, le Premier Amendement ne veut alors rien dire. »

« Macy n'a aucun fondement juridique ou moral sur lequel s’appuyer », a poursuivi Donohue. « Pour simplement avoir eu des croyances contraires à la politique du magasin, Chavez a été congédié. »