samedi 28 janvier 2017

Marche pour la Vie
Discours historique du VP Mike Pence
Transcription et traduction intégrale du discours





SOURCE : Life Site News

WASHINGTON D.C., 27 janvier 2017 — Merci Karen et Charlotte et merci à vous tous au nom du Président Donald Trump, de ma femme Karen et de ma fille Charlotte.

J'aimerais vous souhaiter la bienvenue à tous à Washington DC pour la 44e Marche annuelle pour la vie. C'est une bonne journée. C'est le meilleur jour que je n’ai jamais vu pour la Marche pour la Vie, à plus d'un titre.

C’est rempli d’humilité que je me présente devant vous aujourd'hui. C’est rempli d’humilité aussi d'être le Premier Vice-Président des États-Unis à n’avoir jamais eu le privilège d'assister à cet événement historique.

Il y a plus de 240 ans, nos fondateurs ont écrit des mots qui ont fait écho à travers les âges.

Ils ont déclaré ces vérités être évidentes en soi à savoir que nous sommes tous dotés par notre Créateur de certains droits inaliénables et que, parmi ceux-ci, se trouvent la vie, la liberté et la poursuite du bonheur.

Il y a 44 ans, notre Cour Suprême s'est détournée du premier de ces idéaux intemporels.

Mais aujourd'hui, en trois générations, à cause de vous tous et des milliers de personnes qui se tiennent avec nous dans des marches comme celle-ci dans toute la nation, la vie est à nouveau gagnante en Amérique.

Cela est évident dans l'élection des majorités pro-vie et le Congrès des États-Unis d'Amérique. Mais ce n'est pas plus évident que dans l'élection historique d'un président qui représente une Amérique plus forte, une Amérique plus prospère et un président qui, je le dis avec fierté, défend le droit à la vie — le Président Donald Trump .

Le Président Trump m'a demandé de venir avec vous aujourd'hui. Il m'a demandé de vous remercier pour votre soutien, votre affirmation pour la vie et pour votre compassion pour les femmes et les enfants de l'Amérique.

Il y a une semaine aujourd'hui, sur les marches du Capitole, nous avons assisté à l'inauguration du 45e Président des États-Unis. Je peux vous dire d'emblée que notre président est un homme aux épaules larges et au grand cœur. Sa vision, son énergie, son optimisme sont illimités et je sais qu'il rendra l'Amérique grande à nouveau.

Dès son premier jour de service, il a tenu ses promesses au Peuple Américain.

J'aime dire que là-bas à 1600 Avenue Pennsylvanie, nous sommes affairés à tenir nos promesses.

C'est pourquoi lundi, le Président Trump a rétabli la Politique de la Ville de Mexico afin d’empêcher d’accorder de l'aide à l’étranger pour financer des organisations qui font la promotion ou qui pratiquent des avortements dans le monde.

C'est pourquoi cette administration travaillera avec le Congrès à mettre fin au financement par les contribuables de l'avortement et des fournisseurs d'avortement et nous allons consacrer ces ressources aux services de santé pour les femmes à travers l'Amérique.

Et c'est pourquoi la semaine prochaine, le Président Donald Trump annoncera un candidat pour la Cour suprême qui endossera les libertés données par Dieu, libertés qui sont enchâssées dans notre Constitution dans la tradition du défunt et grand Juge Antonin Scalia.

Vous savez, la vie est en train de gagner en Amérique. Et aujourd'hui est une célébration de ce progrès que nous avons fait dans cette cause. Vous savez que j'ai longtemps cru qu'une société peut être jugée par la façon dont ses citoyens prennent soin de leurs plus vulnérables, de leurs personnes âgées, de leurs infirmes, de leurs handicapés et de leurs enfants à naître.

Nous sommes arrivés à un moment historique dans la cause de la vie. Et nous devons rencontrer ce moment avec respect et compassion pour chaque Américain.

La vie est gagnante en Amérique pour de nombreuses raisons.

La vie gagne à travers la progression constante de la science qui éclaire quand la vie commence, de plus en plus, chaque jour. La vie est gagnante grâce à la générosité de millions de familles adoptives qui ouvrent leurs cœurs et leurs foyers aux enfants dans le besoin. La vie est victorieuse grâce à la compassion des soignants et des bénévoles dans les centres de grossesse en crise et les organisations confessionnelles qui servent les femmes dans les villes à travers ce pays.

Et la vie est gagnante à travers les conseils tranquilles entre les mères et les filles, les grands-mères et les petites-filles, entre amis autour des tables de cuisine et dans les cafés sur les campus universitaires. La vérité est dite. La compassion est en train de surmonter la commodité. Et l'espoir est en train de vaincre le désespoir.

En un mot, la vie est gagnante en Amérique à cause de vous tous.

Je vous exhorte donc à continuer. Mais comme il est écrit: « Que votre douceur soit évidente pour tous ». Que ce mouvement soit connu pour son amour, pas pour sa colère. Que ce mouvement soit connu pour sa compassion, pas pour la confrontation. Quand il s'agit de questions du cœur, il n'y a rien de plus fort que la douceur.

Je crois que nous continuerons à gagner les cœurs et les esprits de la génération montante si nos coeurs s’épanchent d'abord sur les jeunes mères et leurs enfants à naître et si nous, chacun de nous, faisons tout ce que nous pouvons pour les rencontrer où ils sont avec générosité sans les juger.

Pour guérir notre terre et rétablir une culture de la vie, nous devons continuer à être un mouvement qui embrasse tous, qui s'occupe de tous et qui montre du respect pour la dignité et de la valeur de chaque personne.

Sur les murs du Mémorial de Jefferson, sont inscrits les mots de notre troisième Président, qui nous a conseillé, il y a si longtemps, de se rappeler que Dieu nous a donné la vie et nous a donné la liberté.

Au nom du Président des États-Unis et de ma petite famille, nous vous remercions pour votre prise de position pour la vie. Nous vous remercions de votre compassion. Nous vous remercions pour votre amour pour les femmes et les enfants de l'Amérique.

Soyez assurés qu’avec vous, nous ne nous lasserons pas, nous ne nous reposerons pas avant d’avoir restauré une culture de la vie en Amérique pour nous-mêmes et pour notre postérité. Merci et que Dieu vous bénisse.

Et que Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique.