dimanche 8 janvier 2017



La guerre du féminisme contre les hommes
La « culture du viol sur les campus »



Note de l'éditorialiste

Voici encore un autre exemple de libéraux essayant de corriger ce qui n'était pas brisé en premier lieu, puis de blâmer tout et tout le monde sauf eux-mêmes pour le chaos qui en résulte. La modestie de l'habillement, par exemple, surtout en ce qui concerne les femmes, a été pendant mille ans une barricade efficace contre les agressions sexuelles et les hommes irrespectueux envers elles. L'enseignement de la chasteté en était un autre, tout comme l'ancienne idée Chrétienne selon laquelle le corps, Temple du Saint-Esprit, ne doit pas être ridiculisé aux yeux de Dieu. Encourager la sobriété sur des bases morales plutôt que de simples lois sur l’alcool au volant, remonte également aux « âges sombres » de la Foi. Et de loger des jeunes hommes avec des femmes dans les mêmes dortoirs aurait été considéré comme pure folie il y a une génération. Mais quand les ingénieurs sociaux « éclairés » —les parangons du libéralisme — ont décidé de lancer leur malheureuse révolution sexuelle et de faire la guerre à ces « restrictions Chrétiennes antiques », ainsi qu'à la morale Chrétienne en général, que pensez-vous qu’il est arrivé ? Une explosion d'accusations d'agression sexuelle sur les campus universitaires partout dans le monde. Regardez la photo ci-dessous et demandez-vous : qu'est-il arrivé ? Combien y a-t-il eu d'agressions sexuelles sur les campus lorsque les jeunes hommes et femmes s'habillaient et se comportaient comme les étudiants de droite ? Et, inversement, combien y en a-t-il aujourd'hui, quand les jeunes hommes et les femmes s'habillent et se comportent comme les gens ignorants sur la gauche ? (La photo de gauche, en passant, était l'une des rares images de Google concernant des étudiants de collège fêtant en 2016 qui ne semblait pas être tirée d'un site porno, prouvant encore une fois combien le mouvement féministe est efficace pour mettre fin à l’objectivation des femmes.) Merci à Mlle Priore pour s'attaquer au gorille de 900 livres qui est dans le salon. Michael J. Matt







Rédigé par Anna Priore

SOURCE : The Remnant
Le 6 janvier 2017




La rubrique # IX est une section de la Loi sur les Amendements de l'Éducation de 1972 aux États-Unis qui permet la participation féminine dans des sports autrement exclusivement masculins dans chaque institution d'éducation possédant un programme athlétique. C'était sa seule intention, mais ces dernières années, l'ACLU [American Civil Liberties Union ou Union des libertés civiles Américaines ] et d'autres groupes d'activistes de l'extrême gauche ont publié une lettre officielle, connue sous le nom familier de lettre du « Cher collègue », qui stipule qu’en vertu de la rubrique # IX, c’est de la responsabilité des institutions d’études supérieures « de prendre des mesures immédiates et efficaces pour mettre fin au harcèlement sexuel et à la violence sexuelle ». La lettre précise que si une institution ne remplit pas ses responsabilités nouvellement contraignantes en vertu de la rubrique # IX, le ministère de l'Éducation pourrait imposer une amende et lui refuser l'accès aux fonds fédéraux.

En tant que diplômée de l'université au cours de l'année écoulée, je peux vous dire d'emblée que beaucoup de nos universités publiques et privées sont devenues des gardiennes d'enfants mortellement immatures plutôt que des refuges intellectuels pour ceux qui ont soif de connaissances. Peut-être pas tout à fait par leur propre faute, nos universités ont assumé le fardeau inutile de s'assurer que leurs élèves boivent de manière responsable, sortent avec quelqu’un en toute sécurité et ne tombent pas enceinte.

À mon alma mater, il y a des visites gratuites en bus à la clinique la plus proche de Planned Parenthood ( note : spécialisée dans les avortements ) et des séminaires sur les dangers du mélange d'alcool et de la boisson Red Bull (note : les mélange des deux peut être nucléaire comme effet). Tous les étudiants de première année sont tenus d'assister à une « formation de sensibilisation » où ils regardent les élèves plus vieux faire des sketchs illustrant « le sexe sans consentement ».

Quand j'allais au sous-sol de mon dortoir pour surveiller ma charge de linge à laver chaque semaine, des enveloppes de préservatifs gratuits étaient collées au mur au-dessus des machines à laver, courtoisie du Centre de Bien-Être des Étudiants (et de mes frais de scolarité).

Bien que choquant tout cela peut sembler, c’est plus ou moins la norme dans toutes les universités publiques (et beaucoup privées) à travers le pays.

L'agression sexuelle sur un campus collégial est généralement très différente de l'agression sexuelle et le viol qui se produit dans le monde réel. En tant que femmes de première année, nous avons tous appris dès le Premier Jour qu'il était de notre droit de faire correspondre chaque verre qu’un homme buvait à un verre que nous, les femmes, pouvions prendre. Nous avions aussi le droit porter tout ce que nous voulions et aller à toute soirée folle que nous voulions : en d'autres termes, agir pareil comme des hommes, ce qui est le principe sous-jacent du mouvement féministe radical. Nous avons également appris que « le viol n'est jamais la faute de la victime ». Cette petite phrase populaire est jetée à la face de toute personne qui ose suggérer que peut-être la femme qui était ivre, légèrement vêtue et participait à une soirée pour le moins délurée aurait dû avoir un peu de sens des responsabilités pour se protéger.

Comprenez-moi bien : les auteurs sont toujours responsables d’avoir commis leurs crimes et ils devraient être traduits en justice. Cependant, l'agression sexuelle qui se produit parce qu'une femme du collège choisit de se saouler et de se mettre en danger n'est pas un viol. C'est un échec de la femme à assumer la responsabilité de ses propres actions et elle déshonore les vraies victimes de viols violents et criminels. En tant que société, nous ne laissons pas les jeunes femmes savoir que lorsqu'elles s’exposent elles-mêmes délibérément sans défense, des choses terribles peuvent se produire. Les jeunes femmes reçoivent un message déformé quand elles se font dire que c’est une question féministe leur soi-disant « droit » de faire correspondre chaque verre bu par les hommes par un verre bu par la femme. Le véritable message féministe devrait être que lorsque vous perdez la capacité d'être responsables de vous-mêmes, vous augmentez considérablement les chances que vous attiriez les types de personnes qui peuvent sérieusement nuire à votre corps et à votre âme. Ceci n'est pas de blâmer la victime ; c’est essayer d'empêcher plus de victimes.

Il est irréaliste de s'attendre à ce que les collèges réussissent à attraper et à punir les prédateurs sexuels. Ce n'est tout simplement pas leur mission principale. Les collèges sont censés être des sanctuaires où les jeunes apprennent à être responsables. Maintenant, les collèges ne sont pratiquement plus que des garderies coûteuses pour les jeunes adultes et ils sont obligés d'offrir des collations, des vidéos de chiots et des salles de sieste pour leurs élèves flocons de neige ( Sens de flocons de neige : Une personne trop sensible, incapable de faire face à des opinions différentes de la leur. Ces personnes peuvent souvent être vues se rassembler dans des « zones de sécurité » sur les campus universitaires )

Pendant que j'étais une étudiante de premier cycle, tous les étudiants étaient forcés de suivre un cours extrêmement politiquement correct au sujet de l’alcool et de l’agression sexuelle. Nous avons été invités à visionner treize heures de vidéos présentant des « étudiants » sous forme de bandes dessinées (dont beaucoup étaient représentées comme homosexuels ou transgenres) qui ont été touchés, poussés ou chatouillés sans leur « consentement ». Des concepts comme la responsabilité, la sobriété et le bon sens n’étaient jamais mentionnés. C'était un gaspillage inutile et inefficace d'argent et de temps et durant cette même année il y a eu plus de rapports d'agressions sexuelles sur le campus que jamais auparavant.

Si un homme ou une femme traverse sciemment un quartier défavorisé et se fait agresser, nous ne disons pas : « Ce n'est pas votre faute ; vous ne saviez pas ce que vous faisiez ». Nous répondrons probablement quelque chose comme : « Vous avez pris une décision stupide en vous mettant en danger quand vous saviez mieux. J'espère que vous avez appris votre leçon et que vous ne le ferez plus ». La même norme devrait être tenue pour les deux sexes sur la scène des rencontres entre les personnes. Sommes-nous simplement des animaux agissant par instinct ? Ou sommes-nous des êtres humains avec la liberté de déterminer notre propre destin ? Notre Église enseigne cette dernière avenue.

Mais qui les féministes blâment-elles ? Les hommes. L'alcool. La misogynie. Mais à Dieu ne plaise, jamais la victime. Ce n'est jamais la faute de la victime. Pour une féministe, une femme ivre se livrant à des rapports sexuels est une victime mais un homme ivre se livrant à des rapports sexuels est un violeur.

Malheureusement, donner n'importe quel conseil aux femmes au sujet de leur comportement ou de leur vêtement est un péché mortel dans notre culture et une bonne manière d’être éviscéré par des hordes de féministes furieuses. Mais en ne disant pas aux femmes la vérité — à savoir qu'elles sont responsables de garder leur esprit à leur sujet — nous infantilisons les femmes. Nous supposons que toutes les femmes sont des imbéciles qui engouffrent joyeusement tout cocktail délicieux que Monsieur Casanova leur présente. Quoi de plus démoralisant et, franchement, de non féministe ? Les jeunes femmes d'aujourd'hui sont encouragées à se livrer à la promiscuité, puis elles deviennent ensuite embarrassées et essaient de faire la lumière. Par conséquent, les femmes viennent à être violées et avilies et finissent par l’accepter. Qui profite de l’avilissement des femmes ? Ça ne libère personne et ce n'est certainement pas habilitant ni féministe.

L’étude de 2007 sur les Assauts Sexuels en Campus, entreprise pour le Ministère de la Justice, a révélé que la croyance populaire que beaucoup de femmes victimes de viol se sont fait glisser la « drogue de viol » dans leur verre est fausse. « La plupart des agressions sexuelles surviennent après la consommation volontaire d'alcool par la victime et l'agresseur » indique le rapport. La réalité biologique est que les femmes ne métabolisent pas l'alcool comme les hommes, ce qui signifie que boire à égalité de l’homme, les femmes se saoulent plus vite. Certes, un homme n'a pas le droit d'utiliser l'alcool comme une excuse pour avoir des relations sexuelles pécheresses avec une femme. Mais cela va dans les deux sens : une femme n'a pas le droit de réclamer son ivresse comme excuse pour être victime (à moins qu'elle ne soit droguée, ce qui, comme le montre l'étude ci-dessus, est rare). Les hommes et les femmes sont responsables de l'agression sexuelle aggravée par l'alcool. Le blâme ne peut absolument pas être épinglé sur un seul sexe.

Bien sûr, une femme peut être agressée sexuellement, peu importe ce qu'elle porte et n'importe comment sobre elle est. Je ne dis pas que pour juger correctement un cas d'agression sexuelle, il faut prendre en considération si la victime était ou non modestement vêtue et sobre. Mais nous devons porter une attention particulière à qui nous portons le blâme quand une fille d'université prétend qu'elle a été agressée et ses histoires atterrissent sur la première page du Star Tribune (comme une étudiante de mon collège a fait). Beaucoup de fois, ces accusations de viol du campus sont fausses comme dans le cas discutable de l'étudiante de Columbia qui a protesté son viol supposé mais elle avait traîné son matelas autour de son campus.

À chaque nouvelle année scolaire qui commence, nous voyons des explosions de ce qu'on appelle des cas de viols universitaires dont la plupart se résument à des femmes qui ne veulent pas admettre qu'elles ont eu des rapports sexuels avec un étranger. Plutôt que d'admettre qu'elles ont fait une mauvaise erreur, ces femmes crient au « viol » sur les toits — ceci démoralise et même déshonore les femmes qui ont été réellement victimes d'agressions violentes et non provoquées.

Bien sûr, tout le monde fait des erreurs. Mais plutôt que de pleurnicher pour une justice que nous ne méritons pas, nous devons apprendre de nos erreurs, faire les changements appropriés et passer à autre chose avec nos vies. Il est honteux et dégoûtant de perpétuer notre culpabilité en blâmant les autres ou en faisant une fête nationale. Cela ne va pas changer le fait que nous avons fait un mauvais choix.

Notre culture d'aujourd'hui en est une de victimes, des micro-agressions et des « discours de haine ». Tout le monde est offensé par tout et personne ne veut prendre la responsabilité de quoi que ce soit. À moins que les hommes et les femmes commencent à s'aider mutuellement en assumant la responsabilité pour eux-mêmes et en établissant des ponts de respect mutuel, l'immoralité sexuelle de notre culture ne deviendra que beaucoup et bien pire.

Les hommes respectent les femmes qui se respectent, qui connaissent leurs limites et qui ne laissent pas les autres les maltraiter. Les hommes ne respecteront jamais les femmes qui s'habillent de manière provocante, qui se laissent aller à l'inconscience et qui se laissent abuser par des inconnus au hasard, ce qui est exactement ce que les féministes modernes encouragent les femmes à faire quand elles prétendent que les femmes peuvent égaler les hommes à boire sans conséquence.

L'ivresse chez les étudiants n'est que l'un des fruits des péchés de la gourmandise et de la concupiscence qu'aucun collège ne discutera ouvertement. Si nous voulons une solution, nous devons commencer par exiger que les hommes et les femmes assument la responsabilité de leurs actes, ce qui est considéré comme une demande impossible et même offensive par notre société de flocons de neige.

Les femmes étudiantes doivent commencer à modérer leur consommation d'alcool comme une façon de veiller à leurs propres intérêts. Plus important encore, les hommes et les femmes doivent travailler ensemble pour s'aider mutuellement à rester saufs et respectueux.

Notre culture a besoin d'une autre « révolution sexuelle » qu’apporte les enseignements de la Sainte Mère Église à l'obscurité de notre culture et elle commence avec les laïcs. p