samedi 21 janvier 2017

Ne soyons pas aveugles
de la décomposition finale du Catholicisme




* * * * NOUVEAU Samedi, 21 janvier 2017. Nous l’annoncions il y a quelques temps sur notre site : les Évêques de France qui craignaient que la Congrégation pour le Culte divin (Cardinal Sarah) leur impose l’usage d’un missel en français conforme à l’original latin ont gagné. Ce missel ne paraîtra jamais puisqu’à la demande du Pape François, une commission a été constituée à la Congrégation pour le Culte divin pour réviser (liquider ?) l’instruction “Liturgiam authenticam”, en sorte que les célébrations en langues courantes puissent officiellement s’ouvrir à toutes les fantaisies. C’est-à-dire être soustraites à la Doctrine, à la “lex credendi”.

Reconnaissons-le : la création de cette commission est ni plus ni moins qu’une une estocade portée contre l’ouvre de restauration liturgique menée par S. Jean-Paul II, Benoît XVI et le Cardinal Sarah.

Réaction d’un jeune Catholique : « Je commence vraiment à être très inquiet quant à l’avenir de l’Église à court et à moyen terme. Je pensais que le pire était derrière nous ; je me suis probablement trompé : avec François et tous les progressistes qu’il installe à tous les postes de l’Église - ce qui va prolonger la complicité du haut clergé même après la fin du pontificat actuel -, il est à craindre que le pire soit devant nous. Rome va perdre complètement le contrôle de la chrétienté et ensuite ne pourra plus le reprendre. Si cette tendance se confirme, dans 50 ans l’Église ressemblera au monde protestant : il n’y aura pas deux diocèses, voire deux paroisses avec la même foi. Il faut être aveugle pour ne pas voir que nous nous acheminons de plus en plus vers la décomposition finale du Catholicisme. »


* * * * NOUVEAU Samedi, 21 janvier 2017. . Peu de temps avant son exécution par le roi d’Angleterre Henry VIII, Saint John Fisher avait déclaré : « La forteresse a été abandonnée par ceux qui avaient à la défendre. »

En parlant d’un abandon de la forteresse, il ne faisait pas référence à une invasion du pays par une nation étrangère ou une horde de barbares ; il ne parlait pas du schisme provoqué par la convoitise du roi.

Il faisait uniquement allusion à la trahison de ses frères Évêques qui, l’un après l’autre avait accepté et béni le faux mariage d’Henri VIII avec Anne Boleyn.

Ces Évêques trahissaient ainsi l’unique Église fondée par Jésus-Christ, choisissant ainsi de perdre leur âme pour conserver une fonction (et leur tête) tout en sachant très bien ce qui était en jeu.

Ce qui est arrivé dans l’Angleterre du XVIe siècle est exactement ce qui se passe aujourd’hui dans bien des diocèses et à tous les niveaux, juste sous notre nez.

SOURCE : PRO LITURGIA sous l'onglet ACTUALITÉS en date du 21 janvier 2017