mardi 24 janvier 2017

Dictionnaire de la théologie contemporaine :
"Bergoglianisme"



Berg · o · glianisme
nom

Une maladie spirituelle d'origine argentine trouvée pour la première fois au début du XXIe siècle et que l'on pensait être le résultat d'une localisation et d'une intensification de diverses souches du modernisme de la moitié du XXe siècle. Les premiers symptômes incluent l'iconoclasme institutionnel et rituel, l'incompréhension de la nature, des devoirs et des limites d’une fonction, les propos irresponsables en public, le népotisme incessant et la propension gratuite à insulter ses collaborateurs, ses fonctionnaires et son clergé.

Si elle n'est pas traitée immédiatement, la pathologie avance rapidement vers l'hérésie. Les symptômes secondaires incluent un pastoralisme qui favorise l'hétéropraxie sacramentelle, les prétentions mégalomanes, le refus d'engager un dialogue substantiel, critique ou collégial avec ses collaborateurs ou de répondre avec clarté évangélique (Mt 5, 37) aux questions substantielles dûment posées, des épisodes d'extrême colère et d'agressivité vindicative envers les cadres inférieurs.

Pour ceux dont la nutrition spirituelle est saine, le Bergoglianisme n'est normalement pas contagieux. Les personnes ayant des signes de modernisme sous toutes ses formes, ou ultramontanisme, sont à haut risque d'infection.

Sous sa forme secondaire, le Bergolianisme est, sauf pour une intervention surnaturelle, spirituellement terminale.


[Bergoglio Ligurien médiéval, d'origine inconnue; Voir Olio dans le Dictionnaire des mots végétaux indo-européens. Article du Père XY.]


SOURCE : Rorate Caeli