samedi 28 novembre 2015

Il vaudrait mieux pour lui qu'on lui attache au cou une grosse pierre et qu'on le jette dans la mer, plutôt que de faire tomber dans le péché un seul de ces petits. Lc 17 2

Endoctrinement « gay »

à partir de 4 ans





Reportage : Pete Baklinski
SOURCE : Life Site News

TORONTO, le 20 Avril 2015 (LifeSiteNews.com) - Une enseignante lesbienne au primaire d'une école publique de l'Ontario a révélé dans un atelier lors d'une conférence pour les enseignants militants homosexuels plus tôt ce mois-ci comment elle utilise sa classe pour convaincre les enfants dès l'âge de quatre ans à accepter les relations homosexuelles.

« Et j’ai commencé à la maternelle. Quel bon endroit pour commencer ? C’était là où je donnais des cours. Alors, j’étais très à l'aise là » a déclaré Pam Strong à la conférence, en présence de Life Site News.

La conférence, organisée par l'organisation militante homosexuelle Jer Vision, maintenant appelée le Centre Canadien pour l'Égalité et la Diversité Sexuelle, était axée sur la mise en œuvre du projet de loi 13 dans les classes de l'Ontario. Le projet de loi 13, appelé par les critiques la « loi des droits homosexuels » adoptée en juin 2012, donne aux étudiants le droit de former des clubs pro-homosexuels dans leurs écoles, y compris des clubs Catholiques en utilisant le nom de Gay-Straight Alliance (GSA).

Strong, qui est dans une relation ouverte avec une autre femme et qui a été enseignante pendant environ cinq ans, a axé sa conférence sur ce qu'elle appelle le « pouvoir de la conversation » pour la promotion des questions LGBTQ dans une classe élémentaire. Elle a commencé son discours en racontant comment elle a réagi la première fois qu’un de ses élèves a appelé un autre étudiant « gay » comme insulte.

« Avec l'encouragement [du directeur], nous avons décidé que j’irais de classe en classe et que je parlerais de ce que signifie le mot « gay », de ce que signifie « LGBTQ » , ce que le mot « Je » veut dire » a-t- elle dit à environ 40 participants, tous des éducateurs à son atelier.

Strong a raconté comment elle a commencé avec la classe de maternelle.

« Et j’ai un livre d’enfant pro-gay [le Roi et le Roi] et j’ai commencé à réaliser que les conversations peuvent être très difficiles et qu’elles peuvent avoir le plus de pouvoir quand elles sont les plus difficiles ».

« Mais des conversations difficiles sont une partie de ce que nous faisons en tant que professeurs, non ? Et lorsque ces conversations sont correctement prises en charge par les enseignants dans la sécurité de la salle de classe, elles fournissent un environnement riche pour nos étudiants car ils déballent ces questions sociales complexes et ils réfléchissent sur leurs propres préjugés, face aux droits à l'égalité, à la sexualité, à l'amour, à tous ces différentes choses » a-t-elle dit.

Strong a relaté qu'elle lisait le « Roi et le Roi» dans sa classe de maternelle comme un tremplin pour discuter de sa sexualité avec les enfants ; elle en arriva à la partie où les deux princes deviennent « mariés » lorsque l'un des garçons a soudainement crié : « Ils ne peuvent pas faire ça ! Ils ne peuvent pas se marier. Ce sont deux garçons ».

Strong a raconté : « Et j'ai alors dit : « Oh, mais oui, mais oui, ils le peuvent. C’est ici à la page 12 ».

Ce à quoi le garçon a répondu, selon Strong : « Oh, oui, je sais madame Strong mais cela n’est juste qu’une histoire. Ce n’est pas la vraie vie ».

« Et j’ai dit : « C’est ce qui se passe dans la vraie vie aussi. Je suis mariée à une femme. Je suis gay. Et je suis en amour avec ma femme ».

Strong dit que les jeunes enfants « devinrent comme silencieux tout d’un coup. » Elle leur a alors dit : « Cela peut sembler différent de vous, combien d'entre vous ont entendu parler de cela avant ».

« Pas un seul a levé la main » a-t-elle dit. « Et je me suis dit : « Cela peut sembler différent pour vous, mais nous ne sommes pas si différents. Voulez-vous savoir ce que je fais avec ma famille ? »

« Oui, dites-nous » se souvenant que les enfants l’avaient demandé avec enthousiasme.

« J'ai dit, vous le savez, nous amenons nos enfants au parc. On les balance sur les balançoires » en racontant aux participants de la conférence qu'elle partageait les choses qu'elle a fait avec ses propres enfants que « la plupart de leurs familles avaient toutes les chances de faire avec eux ».

Puis elle a dit aux enfants : « Nous rions ensemble. Nous allons faire l'épicerie ensemble. Je lis avec eux. Je les chatouille parfois jusqu'à ce qu'ils crient et rient, et quand ils crient, je les étreins jusqu'à ce qu'ils cessent ».

Strong a dit qu’à ce moment, le garçon qui avait utilisé le mot « gay » l’a regardée et lui dit : « Eh bien, vous êtes une famille ».

« Et j'ai dit, oui, nous le sommes » a-t-elle dit. « Et me voilà partie pour la prochaine classe. »

Strong dit qu'elle est passée de « classe en classe et a continué avec ces conversations, et elles étaient très puissantes ».

« C’est normal dans ma classe »

Strong a relaté un incident survenu l'automne dernier portant sur un nouvel élève qui était récemment entré en 5 ème. Le nouvel élève n’avait pas encore été mis au courant de la préférence sexuelle de Strong pour les autres femmes.

« Toute ma classe est très habituée à ce que je suis. Ma photo de famille est très fièrement arborée dans ma classe maintenant. Le lundi ils disent très souvent : «Qu'avez-vous fait avec votre femme ? C’est normal dans ma classe ».

Strong a dit qu’une conversation entre elle et les étudiants est survenue un jour où il a été mentionné qu'elle était lesbienne. Le nouvel élève a mis ses mains sur sa bouche et a dit, selon Strong : « Oh, mon Dieu, je crois que je vais vomir ».

« Comme j'ai reçu l’insulte de ces paroles — personnellement en tant qu’individu — j’ai aussi vu la moitié de ma classe me regarder avec une préoccupation incroyable. Un étudiant qui était juste en face de moi avait déjà les larmes aux yeux. Et j’ai remarqué que plusieurs autres étudiants qui le regardaient. Ils étaient tout simplement très, très en colère contre ce gamin » a-t-elle dit.

Strong a dit le garçon est devenu instantanément conscient qu’il avait dit quelque chose qui venait de créer cette tension incroyable dans la classe ». Elle a conté comment elle a abordé le garçon en lui disant : « Je pense que tu n’étais pas conscient que je suis gay et que je suis mariée à une femme, et ma famille a deux mamans ».

« Ses yeux ont commencé à darder tout autour et il était incroyablement inconfortable » a-t-elle conté.

« Je regardais les autres enfants et j’ai dit : « OK les gars, voici ce que je veux vous poser comme question : suis-je fâchée contre lui ? » Et une petite fille dans ma classe a levé sa main — ce n'est pas tellement l'habitude d’avoir ces conversations dans ma classe — et elle a dit : « Mme Strong, je sais que vous n'êtes pas en colère contre lui parce qu'il n'a pas bénéficié de nos conversations ».

« Et je regardais mon petit ami, mon « nouvel ami » et j'ai dit : « Mais, nous allons en avoir un maintenant » a-t-elle raconté.

Strong dit qu'elle a alors dirigé sa classe au tableau et leur a demandé d'écrire tout ce qu'elle leur avait dit qui était relié au LGBTQ.

« Et ma classe tout d'un coup a bondi. « LGBTQ » était sur le tableau, « lesbienne », et tous les différents mots qui sortaient. Et je me suis assise en arrière et me suis dit : «Voyons avec le recul… » Ainsi, l'année dernière et demie d'éducation « inclusive » a pris vie dans ma classe ».

Strong dit à ses participants de l'atelier que son « nouveau petit ami » est maintenant un champion dévoué de la diversité. Elle se vantait comment il était celui de sa classe à décompter les jours pour la Journée Pro-homosexuelle Rose qui a eu lieu plus tôt ce mois-ci. Lorsque Strong a pris une photo de tous les enfants portant des chemises roses dans sa classe, elle a dit au garçon qui demandait à être à l'avant.

« Pour moi, cela est la puissance des conversations. Voilà le pouvoir de partager nos histoires » a-t-elle dit.
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Éléments de conversations pour entamer une classe LGBT

Strong a défini la « clé » pour développer une « culture de classe positive » — et elle a mentionné souvent que ça pouvait prendre des mois — avant d'entrer dans ce qu'elle appelle des « conversations difficiles » avec les étudiants pour les convaincre de la normalité de sa préférence sexuelle pour les femmes.

Elle a mentionné comment elle passe son temps à « construire un vocabulaire commun » dans sa classe, des mots tels que « stéréotype, préjugés, discrimination » afin que ses élèves soient en mesure de se conformer plus facilement à son message pro-LGBT.

« Parfois, avec ces grandes idées, il y a aussi de très grands mots qui sont très difficiles à comprendre. Je trouve que, de la maternelle jusqu'à la sixième année, les aides visuelles aident beaucoup » dit-elle.

L'enseignante lesbienne a amassé une collection de « sujets démarreurs de conversation » qui, selon elle, l’aident à commencer lors de la présentation à ses élèves du message LGBTQ. Elle a dit que les livres pour enfants pro-homosexuels sont parmi ses favoris.

« Je me sers de l’actualité, des articles de presse, la publicité est super pour l'égalité des genres, et surtout, avec les enfants de la maternelle, des jouets de fille roses et tout le reste. Les commerciaux sont efficaces, je me sers en ce moment d’un commercial sur le miel ». Le commercial de 2014 de « Papa et Papa » décrit deux partenaires masculins de même sexe engagés avec leurs enfants dans des activités familiales normales telles que prendre le dîner autour de la table et marcher dans le parc.

Strong dit qu'elle regarde la publicité avec ses élèves jusqu'à trois fois, en leur demandant de faire une liste de toutes les similitudes entre le partenariat gay et leurs propres familles.

« Bien sûr, ils pensent que ça va être si différent, que cette famille va être si différente » dit-elle.

Strong dit que les enfants remarquent des dizaines de similitudes, mais généralement une seule différence, à savoir que le commercial a « deux papas ». À part de cela, elle a déclaré que les étudiants « ne pouvaient pas trouver une chose dans ce commercial qui était différente de celle que leur famille possède ». De cette façon, elle convainc les enfants qu’un partenariat gay est identique à une famille composée d'un mâle et d’une femelle. Strong appelé cela une « leçon fantastique pour les enfants de tous les âges. »

« Il n'y avait plus rien pour moi à enseigner à la fin de cela. Ça a été un énorme apprentissage pour certains enfants » dit-elle.

« Recruter des enfants ? Vous pariez que nous en sommes »

Bien que les activistes homosexuels revendiquent leurs efforts dans les écoles comme un moyen de combattre l'intimidation, un nombre de militants homosexuels ont souligné que l'objectif du mouvement est en fait à d’« endoctriner » les enfants à accepter la normalité de la vie homosexuelle.

«Je suis ici pour vous dire : pendant tout ce temps j'ai dit que je n’endoctrine pas quiconque avec mes croyances au sujet des personnes lesbiennes, des bisexuels, des transexuels et des gay et … Ce fut un mensonge » a écrit l'activiste gay canadienne Sason Ours Bergman, une femme qui s’identifie comme un homme transgenre, dans un article de mars 2015 intitulé « Je suis venue pour endoctriner vos enfants à mon agenda LGBTQ (Et je ne suis pas du tout désolée ). « Bergman ne retient rien, elle déclare qu'elle veut rendre les enfants « comme nous » même si cela « va à l'encontre de la façon dont vous avez interprété les enseignements de votre religion ».

En 2011, le militant gay américain Daniel Villarreal a écrit une colonne pour Queerty.com indiquant que le moment était venu pour le lobby homosexuel d’admettre les écoliers à l’« endoctrinement » pour qu’ils acceptent l'homosexualité.

« Pourquoi devrions-nous mettre des efforts sur les programmes contre l'intimidation ou sur des classes d'études sociales qui enseignent aux enfants les contributions historiques des pédés célèbres si nous ne voulions pas éduquer délibérément les enfants à accepter la sexualité gay comme normale ? »

« Nous voulons que les éducateurs enseignent aux générations futures d'enfants à accepter la sexualité gay. En fait, notre avenir en dépend. De recruter des enfants ? Vous pariez que nous en sommes » a-t-il ajouté.

L’activiste homosexuel Michael Swift a écrit en 1987 dans Gay Community News que les enfants des écoles deviendraient des cibles explicites d'endoctrinement homosexuel. « Nous allons les séduire dans vos écoles ... Ils seront remoulés à notre image. Ils viendront à nous implorer et à nous adorer » écrivait-il à l'époque.