vendredi 30 septembre 2016

La plus dangereuse et subtile campagne jamais vue

« Les Évêques de Pologne dénoncent
la campagne financée par Soros
contre l'Église sur l'homosexualité »





Mt 24 4 Jésus leur répondit : « Faites attention que personne ne vous trompe ».


Par Natalia Dueholm

SOURCE : Life Site News
Le 29 septembre 2016


VARSOVIE, Pologne, le 29 septembre 2016 (Life Site News) - En septembre, les activistes homosexuels Polonais ont lancé une campagne « Faisons l’échange d’un signe de paix ». Ils ont rencontré de nombreuses critiques dans les médias Catholiques et une réponse claire de la hiérarchie de l'Église.

Des affiches montrant une poignée de mains — une main avec un bracelet arc-en-ciel symbolisant les personnes LGBT et l'autre avec un chapelet au poignet — sont censées créer un message positif. « Cependant, la campagne pourrait sembler innocente uniquement aux personnes qui ne connaissent pas le contexte social, ni le mouvement mondial LGBT » a dit au site polskieradio.pl, Michał Barcikowski du magazine Christianitas.

L’Organisation influente et active contre l'homophobie (OCH) a organisé la campagne. Deux autres groupes — Tolerado et Foi et Arc-en-Ciel — se sont jointe à elle. OCH menace régulièrement des personnes avec des procès et attaque la liberté de croyance et de religion devant les tribunaux. Maintenant, dans sa dernière campagne, « Faisons l’échange d’un signe de paix », elle discute des valeurs Chrétiennes et de la « nécessité du respect ».

Les organisateurs ont écrit sur leur site web que l'objectif de la campagne est de rappeler aux fidèles que « les valeurs chrétiennes découlent de la nécessité du respect, de l'ouverture et du dialogue bien intentionné avec toutes les personnes, y compris les homosexuels, les bisexuels et les transsexuels ». Ils ont souligné que c’est la première fois que des journalistes Catholiques ont été invités et ont rejoint leur projet.

En effet, trois petites publications qui utilisent le nom « Catholique » se sont impliquées dans la promotion de cette campagne. Cependant, contrairement à ce que le site dissident National Catholic Reporter (NCR) basé aux USA suggère, ces organisations ne sont ni « de premier plan », ni de grand public.

Par ailleurs, NCR a mal traduit le nom prévu de la campagne « Faisons l’échange d’un signe de paix », une phrase non utilisée au cours de la messe Catholique.

« Ce sont des magazines de niche que personne ne veut lire » a dit le Père Dariusz Oko au site wpolityce.pl au sujet des trois publications. Il a ajouté que Więź (Connexion) et Tygodnik Powszechny (Universal Weekly) « ont rejeté les enseignements de l'Église Catholique et qu’ils ont ouvertement promu l’homo-hérésie pendant une longue période ».

Dominika Kozłowska, la rédactrice en chef de la troisième publication Znak (Le Signe) qui soutient la campagne, a participé à un autre projet infructueux. En avril, elle a été l'une des signataires de la « Lettre ouverte de Catholiques concernés » aux Évêques Polonais. Ils ont demandé à la hiérarchie de l'Église de reconsidérer leur soutien à l'interdiction de l'avortement proposé. La lettre préconisait directement l'avortement et le contrôle des naissances, des déclarations contre les enseignements de l'Église et faisait la promotion de l’idée que le contrôle des naissances diminue les taux d'avortement.

Mais même parmi les gens qui travaillent pour ces publications controversées, il y a un certain désaccord. L'un des éditeurs de Więź ne pouvait pas accepter sa participation à la campagne homosexuelle. Tomasz Kycia écrit : « J’ai vécu pendant 28 ans en Allemagne et pas une seule fois je n’ai vu une campagne LGBT visant à une rencontre et à une réconciliation authentique ». Il a écrit qu’il s’agit toujours d’une question d’« accepter de penser et d'agir d'un seul côté » et de changer l'enseignement ( de l'Église ) de l'autre.

Et certains militants sont déjà ouverts à ce sujet. Marta Abramowicz, une lesbienne, a déclaré au journal de gauche Gazeta Wyborcza que le but de cette campagne est de changer l'Église, comprise comme une communauté de fidèles, de l'intérieur. Elle a ajouté : « Nous comptons sur la « révolution » des fidèles ».

Le Père Dariusz Oko, qui a fait des recherches pendant plus d'une décennie sur l'idéologie de genre qu'il appelle l’homo-idéologie, a fait la lumière sur la façon dont cela peut être fait. « Cette campagne vise à désensibiliser les gens du péché et à changer notre mentalité en utilisant des manipulations et de mensonges » a-t-il expliqué. Il a ajouté que la campagne a été financée par l’Open Society Fondation de George Soros.

Toute la campagne a provoqué un choc et de l'indignation, a écrit l'Institut Catholique de Mgr Piotr Skarga. Le groupe a écrit une lettre aux rédactions de Więź, Tygodnik Powszechny et Znak espérant qu'elles se retireraient de « cette homo-hérésie ».

Un autre groupe de Catholiques a utilisé la plate-forme populaire « CitizenGo Poland » pour protester contre « l'utilisation du chapelet et du signe liturgique de la paix pour contester les enseignements de l'Église et pour nous désensibiliser du péché ». L'auteur de la protestation a souligné que c’est clair à partir des vidéos accompagnant les affiches que les organisateurs voulaient convaincre les gens que les homosexuels ne peuvent seulement être heureux que dans une relation avec un autre homosexuel et que le Christianisme peut être concilié avec les actes homosexuels.

De concert avec les laïcs Catholiques, la hiérarchie de l'Église a réagi. « Malheureusement, il est clair que la campagne utilise l'enseignement Chrétien, non seulement pour promouvoir le respect des homosexuels, mais pour approuver les actes homosexuels et les unions de même sexe comme moralement bons » a déclaré le Cardinal Stanisław Dziwisz, qui a parlé en premier sur la question. Dziwisz dirige l'Archidiocèse de Cracovie où Znak et Tygodnik Powszechny sont distribués.

Le Cardinal Kazimierz Nycz à Varsovie, où le troisième magazine Więź circule, a envoyé un communiqué de presse signé par le Révérend Przemysław Śliwiński. Il a souligné que la campagne critique l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité. Il a également révélé qu'il a déjà parlé avec les éditeurs en question.

Enfin, le 14 septembre, la Conférence des Évêques a écrit clairement et directement que les Catholiques ne doivent pas prendre part à la campagne LGBT « Faisons l’échange d’un signe de paix ». Les Archevêques Stanisław Gądecki et Marek Jędraszewski et Mgr Artur G. Miziński ont rappelé que l'Église Catholique est la seule institution qui, depuis 2000 ans, a proclamé inlassablement la dignité de tous les êtres humains sans exception. Les Évêques ont écrit que le respect de chaque personne est incompatible avec les actes homosexuels. « Les actes homosexuels sont objectivement moralement mauvais et, en tant que tels, ne peuvent jamais être acceptés par l'Église ».

Les Évêques ont conclu : « Le mal est le mal non pas parce qu'il a été interdit mais parce que cela nuit à une personne, étant contraire au plan de Dieu. Ainsi, l'Église — comme une bonne Mère — doit clairement l'appeler par son nom. L'attitude de tolérance pour le mal serait en fait de l'indifférence envers des frères et des sœurs pécheurs. Ça n’aurait rien à voir avec la miséricorde ou avec l'amour Chrétien ».