vendredi 10 novembre 2017

Islam ou Islam « radical », pareil : voilà la « racine »
Une réflexion de l'équipe éditoriale du Centre de Fatima



par L'Équipe Éditoriale du Centre de Fatima
SOURCE : Centre de Fatima
Le 10 novembre 2017


Les éloges et les reproches sont tombés sur Donald Trump pour avoir utilisé l'expression « terrorisme Islamique radical » lors de la campagne présidentielle de 2016. La provenance de ces éloges venait du désir de plusieurs que l'évidence soit publiquement reconnue : à savoir que les gens criant « Allahu Akbar » pendant qu'ils massacraient d'autres avec des bombes, des couteaux, des balles, des véhicules, etc. étaient des Musulmans.

Le Président précédent, Barack Hussein Obama, a refusé de prononcer les mots « terrorisme Islamique radical ». Avec la plupart des dirigeants Occidentaux dont les citoyens sont régulièrement attaqués par des Musulmans, il a insisté sur le fait que l'Islam était une religion de paix et que ceux qui en tuent d'autres tout en louant Allah étaient engagés dans une sorte d'opération sous fausse bannière [ false flag ] : à savoir qu’ils faisaient semblant d'être des Musulmans alors qu'ils étaient vraiment ... quoi ? Des Adventistes du Septième Jour ? Des Anabaptistes Prédestinés ?

Les dirigeants Occidentaux s'inquiètent de ce que tout le monde puisse penser que l'Islam est la cause de ces épisodes sanglants, qui sont devenus plus ou moins prévisibles et qui, comme le dit le maire Musulman de Londres, Sadiq Khan, ne sont qu'une partie de la vie moderne. Les embouteillages aux heures de pointe et les piétons fauchés sur les trottoirs par les Djihadistes sont le prix que nous devons être prêts à payer pour profiter des riches avantages de la vie urbaine multiculturelle. Alors, cessons d'être mélodramatiques à propos de ces corps que nous pourrions devoir traverser en rentrant du travail.

Il en coûte peu aux dirigeants, protégés par des gardes armés et vivant dans des endroits ceinturés de murs, d’inciter ceux qui ne jouissent pas de ces garanties d’accepter le danger mortel comme normal. Le Pape François, dont la sécurité est aussi grande que celle de n'importe quel dirigeant mondial, ne se lasse jamais de dire aux autres d'accueillir les immigrants Musulmans sans peur ni préjugés. Et le Pape, comme d'autres dirigeants du monde, est également désireux de nous informer que l'Islam n'est pas responsable des attaques inspirées par des « Allahu Akbar » qui se produisent avec une régularité écœurante. Apparemment, certains Musulmans ne comprennent pas leur propre religion et pensent que quand Muhamed dit de tuer l'infidèle, il le pense vraiment.

L'expression « terrorisme Islamique radical » devrait être examinée. Le mot « radical » vient du latin, « radix », qui signifie racine. La racine de n’importe de quoi, c’est de cela que tout grandit : c'est sa terre, sa base, sa nature séminale. À partir de racines particulières, des choses particulières prennent forme. De la racine de l'Islam, la guerre sainte est inévitable.

Maintenant, prononcer les mots « terrorisme Islamique radical » fait peu en soi, surtout si nous ne réalisons pas ce qu'ils veulent dire. L'adjectif « radical » pourrait être éliminé et une plus grande clarté en résulterait. Si l'expression « Foi Catholique radicale » devait être utilisée, cela ne pourrait signifier que la Foi qui est enracinée dans l'Église fondée par Notre-Seigneur. Elle n'est pas utilisée parce qu'elle est inutile : elle ne produit pas de distinction essentielle et elle ne fait pas partie intégrante de la définition de la « Foi Catholique ». Dans le cas du « terrorisme Islamique radical », l'adjectif est utilisé pour suggérer une fausse distinction : à savoir l'Islam, qui est pacifique, et l'Islam radical, qui est violent.

Mais les deux formes supposées de l'Islam ont la même racine : le Coran. Et le Coran n'est pas sujet à interprétation, ce qui est strictement interdit, mais doit être accepté à sa valeur nominale, dans son sens littéral. Si le tranchage de la gorge de l'infidèle est une action prescrite, alors il n'y a pas de marge de manœuvre. C'est ce que les Musulmans « radicaux » réalisent. Et les Musulmans qui se tiennent sur le côté et regardent les Djihad qui sont dirigés par leurs frères les plus zélés, sont silencieux sur leur point de vue sur la question. Nos médias, au service de la classe politique, n'attirent pas l'attention sur l'absence de condamnation que les meurtres inspirés par les « Allahu Akbar » suscitent auprès des Musulmans « modérés » et de leurs gouvernements. Au lieu de cela, les médias sonnent la cloche d'alarme pour qu'il n'y ait pas de réaction contre les Musulmans et que les gens « mal informés » fassent l’association entre l'Islam et le Djihad.

Ayant permis aux Musulmans de pénétrer en Europe et en Amérique du Nord, les dirigeants Occidentaux ont créé un problème qui semble insoluble, du moins tant que l'admission honnête de sa nature est interdite. Nous avons parmi nous un pourcentage de Musulmans qui, à tout moment, tueront des innocents au nom d'Allah. Tant qu'ils en restent parmi nous, il n'y a aucun moyen d'empêcher cela, ce qui fait l'objet d'une reconnaissance tacite dans le conseil de Sadiq Khan, le maire Musulman de Londres, selon lequel nous devons accepter simplement des épidémies si sanglantes comme normales. Pour arrêter la terreur, nous devons supprimer sa source : les terroristes Islamiques.

Un Musulman « radicalisé », comme les médias et les politiciens décrivent les auteurs de meurtres de masse, peut être n'importe quel Musulman qui a pris sa religion à cœur, c'est-à-dire qui est allé à sa racine. Une telle radicalisation est souvent attribuée aux médias sociaux comme si les Musulmans innocents étaient les victimes de la propagande sur Internet qui « pervertit » l'Islam. Il y a même des appels occasionnels et ridicules à faire quelque chose à propos des sites qui promeuvent le Djihad. Alors que les Djihadistes balayaient de vastes territoires en criant « Allahu Akbar » alors qu'ils tranchaient la gorge des infidèles, la seule source médiatique responsable de leur « radicalisation » était la véritable racine de l'Islam : le Coran.

Et l'empressement avec lequel l'expression « loup solitaire » est appliquée aux Musulmans qui assassinent sans répit, trahit également à quel point les politiciens zélés doivent dissocier les attaquants de l'Islam comme tel. C'est comme si le « loup solitaire » émergeait de sa conception soi-disant perverse de l'Islam d'une manière unique, comme une excentricité personnelle dont nous n'avons pas à craindre qu'elle soit liée à un groupe de personnes, disons, les Musulmans en général. Ainsi, les platitudes sur la tolérance, sur la « religion de la paix », sur le fait de ne pas laisser notre vie normale être interrompue ( comme si nous devions poursuivre nos activités alors que notre prochain est massacré est un acte de défi courageux ) continueront. Quand en aurons-nous marre de tout cela ? Quand dirons-nous : « Assez ! » Et quand ferons-nous ce qu'il faut pour nous protéger et protéger nos enfants ?

Tant et aussi longtemps que l'Occident ne voudra pas arrêter l'immigration Musulmane et déporter ceux qui sont chez nous et qui épousent le Djihad, nous n'avons aucun espoir de freiner la violence. À moins que nos dirigeants reconnaissent franchement que l'Islam est la racine du terrorisme Islamique et qu'ils dépistent ou surveillent de près les Musulmans qui restent parmi nous, nous continuerons à regarder les attaques se succéder jusqu'à l'horreur ultime et nous adopterons l'attitude préconisée par Sadiq Khan. Nous dirons : « Ainsi va la vie » et nous ne prononcerons jamais un mot sur le « terrorisme Islamique radical ». Comme des racines dans l'ancien temps, la racine du terrorisme sera conservée dans la cave aux légumes [ jeu de mot ici en anglais : une cave aux légumes se dit « cave aux racines » en anglais, « root cellar » ], et nous aurons peur de l'introduire à la lumière et de regarder sa vraie forme.

Mais l'un de nous s'attend-il à ce que nos politiciens et dirigeants de l'Église affrontent la vérité sur l'Islam et fassent ce qui est nécessaire pour nous protéger ? Peut-on même imaginer qu'Angela Merkel ou Theresa May puissent dire : « Nous avons laissé entrer l'ennemi à l'intérieur de nos portes, et son nom est l'Islam ; nous devons mettre fin à l'immigration Musulmane et déporter toute personne qui représente un danger pour nous » ? Même l'audace de Donald Trump pendant sa campagne a été modifiée, et les arrêts d'immigration temporaire plutôt faibles et limités qu'il a émis ont été bloqués et ont dû se rendre à la Cour suprême. Il n'y a tout simplement aucun désir de la part de la classe dirigeante de parler honnêtement et d'agir de façon responsable.

Notre-Dame nous a dit que seulement Elle peut nous aider. Nous ferions mieux de comprendre la vérité de Ses Paroles et d'arrêter de chercher ailleurs, auprès de nos dirigeants faibles et complices, dans l'espoir que quelque chose sera fait pour arrêter le déclin de notre culture et arrêter les assauts incessants et sanglants sur des innocents.

Notre Dame est venue à Fatima pour accomplir le plus grand miracle public de tous les temps et pour livrer Son Message urgent pour notre temps. Fatima est un nom Musulman. C'était le nom de la fille de Muhamed et le nom d'une jeune femme au Portugal qui s'est convertie au Catholicisme et est restée derrière quand les croisés contre l'Islam ont chassé les envahisseurs du Portugal. Le village a été renommé en son honneur. Ainsi, Fatima a une signification dans l'histoire de nos relations avec l'Islam. Si la paix doit venir au monde à travers la Consécration demandée par la Vierge, il est certain que la paix doit englober l'Islam.

Nous savons que la Russie sera convertie lors de la Consécration. Mais peut-il y avoir la paix que la Sainte Vierge a promise à moins que l'Islam ne tombe aussi sous Son Manteau ? Les Musulmans ont toujours accordé un certain honneur à Notre Dame, appelée par eux « Miriam », et nous avons des raisons d'espérer que Notre Dame déversera Sa grâce, non seulement sur la nation de Russie, mais aussi sur toutes les nations de l'Islam qui doivent être délivrées de leurs ténèbres actuelles.