lundi 23 mai 2016

Trafic sexuel





Texte inspiré d'un article chez Rorate Caeli

Le saviez-vous ?

On pense souvent — car c’est uniquement cela que les média nous rapportent — que les victimes du trafic sexuel proviennent d’outre-mer, des pays étrangers. Ce n’est pas le cas : les victimes sont en très grande majorité domestique. Et c’est une grosse « industrie » !

Imaginez les sommes allouées au PSG en France (Club de foot Paris St-Germain) ou aux Canadiens de Montréal, eh bien ce sont des sommes similaires qui sont allouées à cette « industrie » dans les grandes villes. Une étude effectuée dans la ville de San Diego aux États-Unis l’atteste.

Ce sont des jeunes d’autour de 15 ans qui sont attrapés par les trafiqueurs. Les jeunes sont complètement dépourvus de familles, d’amis si bien qu’ils sont des proies faciles.

Le premier à reconnaître une telle situation et à agir fut le bon Père français Saint Jean Eudes en1641. Pas nouveau comme vous voyez… Le bon Père fut sensibilisé à ce triste état de fait par ses confessions : beaucoup, beaucoup de femmes venaient confesser leurs péchés de prostitution et lui disaient qu’elles voulaient s’en sortir. Mais elles n’avaient pas de famille, pas de réseau d’amis, pas d’habiletés développées pour exercer un travail, elles se sentaient piégées. Il créa la Fondation de l'Institut Notre-Dame du Refuge pour accueillir ces dames et les habiliter à réinsérer la société dignement…

C'est de là qu'est venue l'expression « avoir du zèle pour les âmes » ; ça avait trait à tous ceux et celles qui contribuaient d'une manière ou d'une autre à cette oeuvre.

Si jamais vous êtes au courant d’un organisme voué à telle mission dans votre région, n’hésitez à prier pour eux et/ou à partager un petit peu de votre pain financier si vous en êtes capables car…

Celui qui reçoit un enfant comme celui-ci par amour pour Moi, Me reçoit Moi-même ; et celui qui Me reçoit ne reçoit pas seulement Moi-même, mais aussi Celui qui M'a envoyé (Marc 9, 37)