par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Network Perspectives
Le 21 juin 2017
Alors que la calamité qui est le pontificat Bergoglien continue de se développer, révélant ainsi ce que le Troisième Secret intégral a dû prédire, nous notons avec tristesse le décès du prêtre allemand et respecté académicien et ami de Benoît XVI, le Père Ingo Dollinger, le dimanche de la Trinité, le 11 juin. |
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Au cours de cette conférence de presse, le Vatican n'a publié que la vision énigmatique de l'Évêque habillé en blanc sans une seule explication de la Sainte Vierge, mais seulement l'interprétation risible, certes non contraignante, du scandaleux Cardinal Sodano, alors Secrétaire d'État du Vatican, qui n'avait absolument aucune compétence en la matière.
L'année dernière, le site Web One Peter Five a fait les manchettes avec le nouvelle importante que le Père Dollinger avait confirmée à son enquêteur germanophone précisément l’histoire signalée quelque sept ans plus tôt par le Centre de Fatima. Cela a été suivi immédiatement par une tentative maladroite de déni de la part du Vatican où Benoît XVI est cité comme ayant déclaré : « Je n’ai jamais [sic] parlé avec le professeur Dollinger à propos de Fatima » — jamais, pas un seul mot pendant une amitié de plusieurs décennies ! De toute évidence, l’expression « n'ai jamais parlé au Père Dollinger » n'aurait pas pu être une citation directe de Benoît, malgré l'usage trompeur des guillemets, mais simplement une caractérisation de sa supposée réponse. Et, de façon révélatrice, aucun effort n'a été fait pour obtenir un déni de l’histoire de sa source même, le Père Dollinger. Au lieu de cela, le Vatican est descendu au rang de la calomnie, accusant le Père Dollinger d'être un menteur dont le récit était « de pures inventions, absolument fausses ».
Mais le Père Dollinger a maintenu son histoire. Et, en mars de cette année, One Peter Five a publié le témoignage direct de Gottfried Kiniger, un autre ami du défunt prêtre, qui confirme l’histoire de Dollinger :
« Je ne me souviens pas de la date exacte, mais c'était encore en l'an 2000, j'en suis sûr de cela. Je me souviens encore de la conférence de presse [à propos de la publication du Troisième Secret de Fatima] à Rome puisqu'elle a été diffusée à la télévision. À l'automne, j’ai visité de nouveau, comme d'habitude, Dollinger avec qui je suis ami depuis de nombreuses années. À cette occasion, il m'a raconté qu'il avait rencontré le Cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, peu après cette conférence de presse de juin 2000. Il a même concélébré avec lui, ce que Dollinger ne fait habituellement pas, mais Ratzinger l'avait invité à le faire ».
« Après la célébration [du Sacrifice de la Messe], Dollinger a parlé avec le Cardinal et a abordé le sujet de Fatima et du Troisième Secret. Ratzinger lui a dit : « Ce que nous avons publié n'est pas le secret entier. ['Was wir veröffentlicht haben, ist nicht das ganze Geheimnis.'] Dans la sacristie, il y avait aussi d'autres prêtres — certains prêtres de haut rang — auxquels le Cardinal Ratzinger devait assister par intermittence. Mais il revint bientôt à Dollinger et il lui dit : « On nous a demandé de le faire. » ['Es ist uns so aufgetragen worden.']
« Cette même phrase, Dollinger, une deuxième fois, l’a répétée : « On nous a demandé de le faire ».
Il n'y a pas eu de dénégation de la part du Vatican concernant l’histoire de Kiniger.
La vérité a un moyen de se manifester à la lumière, tôt ou tard, chaque fois que des efforts sont faits pour la supprimer. Là où une prophétie du Ciel lui-même est concernée, aucun effort humain pour la couvrir, peu importe la détermination, peut réussir. C'est pourquoi le Vatican n'a jamais pu enterrer le Troisième Secret de Fatima.
Que la lumière éternelle de la Gloire brille sur le Père Ingo Dollinger.
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