lundi 24 octobre 2016

Se peut-il que les grands analystes de l'information religieuse...

indisposent parfois bien malgré eux le Ciel
et ne rendent pas service à leurs lecteurs ?



« Mais examinez toutes choses : retenez ce qui est bon »

1 Thessaloniciens 5, 21

En préambule à cet article, le lecteur est invité à consulter l'article intitulé : « Ah moi... Je ne touche pas aux Prophètes ni à leurs prophéties, il y a trop de faux prophètes ». Cet article explique les réticences et les résistances du commun des mortels à considérer les locutions des bons voyants.

Le présent article reprend quelque peu les notions déjà vues mais les appliquent à tous ceux qui sont dans le domaine de l'information religieuse. Leur responsabilité est d'autant plus importante.


La situation se compare un petit peu à celle-ci : vous, lecteur, lectrice, vous vous proposez d'aller en auto à New York. La destination est claire. Vous aurez, pour vous assister, un copilote. Il s'est assuré d'avoir en main le Guide officiel de la route qui trace le chemin. Mais ce copilote fait fi de toutes les indications supplémentaires qu'il aurait pu se procurer au préalable tels les obstacles sur cette route comme les traverses d'animaux, les rétrécissements de route près des falaises, etc...

Revenons maintenant à notre propos : le copilote, c'est l'analyste en information religieuse. Le conducteur de l'auto, c'est votre âme à vous... La destination, le Ciel. Le Guide officiel de la route dont dispose l'analyste religieux, ce sont tous ses outils : Dogmes, Magistère, Droit Canon, Catéchisme, etc... Ce dont le copilote fait fi, ce sont les indications supplémentaires que sont les locutions des voyants authentiques d'aujourd'hui...

« Pas besoin d'indications supplémentaires car tout est écrit dans la Bible » disent-ils...

Cette affirmation est partiellement vraie car tout est indiqué pour se rendre au Ciel dans la Bible. La Bible, qui est l'équivalent du Guide officiel de la route, nous trace effectivement la route. Mais si l'auteur de ce Guide de la route (Bible) a cru bon d'émettre des suppléments d'informations ( par le biais de Ses instruments ) concernant les dangers et les obstacles sur cette route, pourquoi en faire fi ?

« Oui mais il y a tellement de faux prophètes de nos jours » disent-ils...

Cette affirmation est aussi vraie. Mais il y en a des bons aussi ! Le Ciel n'a jamais manqué de nous envoyer des Prophètes authentiques pour nous donner des informations supplémentaires plus détaillées sur notre route vers le Ciel.

Avouer le contraire, à savoir qu'il n'y a plus aucun prophète en ces jours — surtout dans les jours où nous sommes — serait faire offense au Ciel et à son Amour pour l'Humanité afin de la sauver... Ce serait aussi faire offense à Saint Paul qui affirme que, dans l'Église, « Dieu a établi premièrement des Apôtres, deuxièmement des Prophètes... » ( 1 Corinthiens 12,28) ) et qu'ils sont même « intégrés dans la construction » (Éphésiens 2, 20). Il y en a donc encore, non ?

Poussons ce raisonnement plus loin : s'il existe donc encore des « bons » Prophètes en nos jours qui reçoivent des informations, des exhortations et des avertissements émanant du Ciel, n'est-ce pas faire offense au Ciel lui-même de ne pas tendre l'oreille à ce qu'ils nous rapportent de là-haut ? Est-ce que le milieu journalistique religieux ne se comporte pas comme les différents Papes qui n'ont pas écouté et qui n'écoutent pas encore le Message de la Vierge à Fatima qui a demandé de consacrer la Russie à Son Coeur Immaculé ?

Par ailleurs, comment se fait-il qu'à partir de leurs outils tels que Dogmes, Magistère, Droit Canon et Catéchisme, ces grands analystes nous décortiquent le bien fondé ou non d'une homélie, d'une allocution ou d'un document de l'Église et qu'ils ne désirent pas ou ne veulent pas utiliser ces mêmes outils pour déterminer l'authenticité d'un voyant. L'Esprit Saint pourrait les accompagner, non ? s'ils Lui demandaient.

À lire les chroniques de plusieurs grands analystes/critiques de la religion, il faudrait croire qu'il n'y a plus rien de bon chez la colonie des voyants de nos jours puisqu'ils n'en citent jamais aucun... Si leurs chroniques avaient été écrites du temps de La Salette ou d'Akita, auraient-ils fait mention des « locutions de ce temps » pour le bénéfice de leurs lecteurs ? C'est à en douter...

Et si le voyant d'aujourd'hui passait favorablement un test d'authenticité et serait reconnu comme authentique ( pensez au grand Mariologue, le Père René Laurentin, qui a suivi si longtemps Vassula ), est-ce que ces grands analystes s'en inspireraient un tantinet dans leurs chroniques ? Avez-vous vu Vassula citée dans quelque chronique que ce soit ces dernières années ? Pourquoi ?

Pourquoi ? Réponse : la rectitude religieuse et l'esprit cartésien

On n'aime pas errer dans le milieu du journalisme religieux. À cause du risque de perdre une partie de son lectorat ? Peut-être... De l'orgueil de maintenir son statut de savant qui doit expliquer les choses aux autres ? Peut-être aussi... Risque d'être humilié si on fait erreur ? Peut-être aussi...

Autant les politiciens nous entretiennent assez souvent avec des discours lissés et aussi souvent vides — la fameuse rectitude politique — autant le journaliste religieux s'en tiendra à des faits accomplis, à des paroles qui ont été prononcées pour les analyser, les critiquer. La rectitude religieuse, quoi.

Retournons à notre image d'origine : le copilote vous dira qu'il y a une traverse d'animaux quand vous serez rendus dessus. Pas avant. Est-ce d'avance de le savoir à ce moment-là ? Sans être informés à l'avance de ce que nous disent les « bons » voyants, on applique toujours les freins au fond au dernier moment pour se faire expliquer ensuite pourquoi il fallait les mettre au fond...

Pour faire un parallèle un petit peu boiteux, il faut en convenir, on définit un économiste comme un spécialiste qui nous explique ce qui est arrivé. N'en est-il pas parfois ainsi des spécialistes de la religion ? Mais détrompez-vous : il n'est pas à souhaiter que les analystes deviennent des futurologues ! Loin de là ! Mais pourquoi donc, si le Ciel prend l'initiative de nous détailler les obstacles que nous rencontrerons prochainement, pourquoi donc les spécialistes de l'information religieuse n'ajoutent-ils pas ces informations au travail d'excellente qualité qu'ils font déjà. Ils amputent leurs analyses d'informations importantes qui diminuent la richesse de celles-ci sans compter que leurs lecteurs n'en bénéficient pas pour leur profit personnel.

Le journaliste religieux ne s'attaque qu'au passé ou au présent immédiat, c'est à dire qu'à des faits. Et, assez bizarrement, autant ce journaliste religieux conspue la philosophie de Descartes, autant il en a gardé son esprit ! Seulement des faits et leurs relations entre eux... Cartésien, quoi... Et pourtant, ses analyses seraient beaucoup plus riches s'il adoptait une approche heuristique. J'explique : à l'analyse des faits qu'il fait présentement et qui est éminemment bonne, s'il intégrait également les informations du futur immédiat à venir des « bons » voyants, ses analyses seraient bien meilleures pour guider son lectorat.

Un exemple ?

L'avertissement qui vient... Voilà un bel exemple. S'il n'y avait qu'un seul voyant qui en avait parlé, on pourrait à juste titre douter de cette annonce qui vient, dépendamment que l'on considère ce voyant comme authentique ou non. Mais quand Vassula, Sulema, Lumière de Marie en ont parlé — et ce ne sont que quelques-uns d'entre eux —, il semble qu'il y ait quelque chose là-dessous, non ?

Étant donné la rectitude religieuse et l'esprit cartésien qui prévalent dans le monde journalistique religieux, certes, on en parlera, on analysera, on décortiquera après le fait. Mais est-ce que ça aura aidé à l'avance le chauffeur de l'auto pour franchir la traverse d'animaux — dans notre cas l'Avertissement ? Réponse : non. Et c'est bien dommage car plusieurs de leurs lecteurs auraient pu mieux se préparer à cet événement. Ils auraient pu faire un beau grand ménage de leur maison avant que la visite n'arrive. C'est aussi important et capital que cela.

En somme, à être des analystes du passé et du présent seulement, ces journalistes rendent un moins grand service qu'ils le pourraient à leurs lecteurs ? Dans notre exemple, les lecteurs pourraient être trouvés avec une maison en fouillis pour recevoir la Grande Visite. Pas trop agréable... gênant même...