vendredi 21 octobre 2016

Les Conservateurs vont nous sauver !
Hum !



Écrit par Hilary White
ex-correspondante à Rome
Le 17 octobre 2016
SOURCE : What's Up with this Church








Commentaire plus bas du site Rorate Caeli
concernant un autre Évêque ( de Grenade, Espagne )
qui a adopté la directive de Buenos Aires :

« ... sur la mise en œuvre du chapitre VIII d’Amoris Laetitia, publié par les Évêques de la région pastorale de Buenos Aires. Cela est décourageant surtout que Mgr Martínez a été connu dans le passé pour son courage et son orthodoxie ».






Je crains de trouver le hurlement du site Rorate Caeli sur la façon dont l'Évêque Martinez était « orthodoxe » un peu frustrant.

Écoutez. Mettez-vous ça dans le coco :

Personne

Ne va venir

Pour nous sauver

Il ne peut jamais y avoir de meilleures nouvelles que lorsqu’un ennemi du Christ se démasque publiquement. LE PROBLÈME CLÉ dans l'Église depuis 1965 a été la confusion, l'ambiguïté, l'opacification des enjeux et l’amalgame des positions. Cet Évêque est conservateur ; celui-ci est libéral sur certaines questions ... Personne n'a été capable de comprendre ce qui se passe, donc ils ont été trompés.

Ceci est la fin de la tromperie.

J'ai raconté plusieurs fois qu'il y a une quinzaine d'années — dans la période au cours de laquelle Jean-Paul II a été frappé d'incapacité et que les ennemis ecclésiastiques du Catholicisme se resserraient autour des contrôles — mes collègues et moi avons alors discuté de la façon dont il semblait que les « parties s’alignaient ». C’était évident alors qu’un changement de grande envergure s’exerçait, une sorte de déploiement de troupes idéologiques sur des secteurs stratégiques clés.

C’était alors. Maintenant, c’est le temps du démasquage. Le temps de la Grande Clarification. Si vous ne vous mettez pas à genoux tous les matins et ne rendez pas grâce à Dieu de vous avoir placé dans ce temps — la première fois en 50 ans qu’il est facile de voir ce qui se passe et de le comprendre — alors vous êtes de travers. Arrêtez de pleurnicher et soyez reconnaissants.

Ce que nous vivons, c’est maintenant la phase suivante dans laquelle le Catholiques ordinaire assis dans le banc d’église, les gens comme vous et moi, sans pouvoir et sans influence, sont forcés de choisir. La position « conservatrice » sûre et confortable est partie. Ces catégories « conservatrices » et « libérales » se sont évaporées ; il n'y a plus de base mitoyenne conservatrice sur laquelle s’appuyer. Ce que nous avons maintenant est un choix clair devant nous et nous voyons les différents Évêques de bas niveau comme ce type ici faire ce choix. Je suis toujours heureuse quand l'un d'eux le fait et nous pouvons remercier le Pape François très sincèrement de fournir cette ligne de démarcation. Maintenant, nous savons exactement où est située la ligne et nous verrons exactement qui est de quel côté de celle-ci. Les ultimatums sont bons pour tout le monde et ce Pape les a fournis.

Mais le temps de la paix et de la facilité est parti. Le temps où nous pouvions dire que nous étions « conservateurs » et, de cette façon, que nous « acceptions Vatican II, mais... » que nous sommes bons, des Catholiques affables qui peuvent « trouver un terrain d'entente » et côtoyer des laïcs et des libéraux dans un monde confortable et non menaçant lors de rencontres œcuméniques heureuses avec du lait chaud et des biscuits.

Et nous sommes à une époque où de garder la Foi — qui comprend la connaître —est de notre ressort. Nous en sommes là. Et il n’y aura pas de confrontation entre le Bergoglioisme et le Catholicisme manifestée au plus haut niveau. Aucun Évêque ne vient pour nous sauver.

Comme notre ami Steve ( Steve Skojec du site One Peter Five) a dit dans son dernier podcast : ceci n’est pas un film. Il n'y a pas de cavalerie. Les Évêques Africains ne viennent pas pour nous sauver. Les Évêques Polonais ne viennent pas pour nous sauver. Le Cardinal Burke ne vient pas pour nous sauver. Le Cardinal Sarah ne vient pas pour nous sauver. Et Mgr Schneider ne vient pas pour nous sauver.



Le chemin sur lequel nous sommes mène au Calvaire. Et c’est le seul chemin que nous avons. La fidélité jusqu’à la fin.

L'autre choix nous est manifesté à chaque jour. C’est le Christ ou le Bergoglianisme.

Votre choix.

Commentaire

Mt 13 30 « Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson et, à ce moment-là, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d'abord la mauvaise herbe et liez-la en bottes pour la brûler, puis vous rentrerez le blé dans mon grenier ».

Nous sommes justement à l'époque du « à ce moment-là » qui se pratique présentement. C'est cette fameuse ligne de démarcation dont parle Hilary White et qui sépare la mauvaise herbe et du bon blé. Le mauvais blé se démasque présentement grâce aux orientations de Bergoglio si bien que l'on voit clairement ce qui est l'ivraie par opposition au bon blé.