samedi 23 avril 2016

« La faiblesse du Pape » - Sa soumission à Allah



Par : Ivan Rioufol
Extrait de l'article « Le libéralisme caresse la pensée totalitaire »

Le Figaro
Le 22 avril 2016

SOURCE : Rorate Caeli
Traduction libre


L'évidence : rien est moins évident que la compatibilité de l'Islam politique, une idéologie totalitaire, avec la démocratie. Pourtant, c’est à ce problème que le Pape se soustrait, en raison de son refus d'envisager la confrontation entre l'Occident et le monde Musulman malgré l’Histoire et les faits.

Son choix d'apporter de l'île grecque de Lesbos, samedi dernier, trois familles Musulmanes Syriennes dont le Vatican a pris la responsabilité, est un heureux portrait clair de l'humanisme Catholique. Sa négligence des Chrétiens du Moyen-Orient, persécutés par l'État islamique, fait craindre néanmoins à un manque d'intérêt pour sa propre religion. Pour lui, tous les réfugiés sont « enfants de Dieu ». Mais le Dieu Musulman vengeur n’est pas le Dieu Chrétien de l'Amour.

Mardi, le Saint-Père a accusé les sociétés occidentales de se refermer sur elles-mêmes « de peur d’un changement de mentalité et de style de vie » qu’implique, selon lui, l'arrivée des immigrés. Tout en s'adressant à elles, il a fait allusion à « notre Dieu, clément et miséricordieux », faisant usage de la formule du Coran. Cependant, d'attendre toute la bonne volonté de l'Islam tout en se soumettant à Allah est une faiblesse qui discrédite François.