mardi 1 août 2017

À l’intérieur du Vatican

Le Cheval de Troie du contrôle de la population



George Soros avec sa copine, l'infâme avorteuse et amie du Pape François, Emma Bonino,
qu'il qualifie de « grande Dame oubliée de l'Italie »
lors du " Dîner du Prix 2015 pour la poursuite de la paix "



Écrit par Hilary White
ex-correspondante à Rome
Le 31 juillet 2017
SOURCE : The Remnant


Avec la sortie des nouvelles dans la sphère des médias de langue anglaise, l'autre jour, certaines pensées convergeaient sous la forme d'une question : pourquoi quiconque s’attendrait à ce que Emma « La Bicicletta » Bonino ne soit pas invitée à parler dans une Église Catholique en Italie ? Les éditorialistes Catholiques sont furieux que Bonino ait été invitée à parler à l'église de San Defendente à Ronco di Cossato, le 26 juillet 2017 qui est la « Journée Mondiale des Réfugiés ». Mais il y a un ton sous-jacent de routine défaitiste dans leurs protestations comme s'ils s'opposaient par sens obstiné du devoir à accomplir plutôt que parce que c’est vraiment un outrage réel et encore moins un choc.


Il s'agit d'une femme qui est entrée au parlement dans les années 1970 pour éviter des poursuites pour avoir commis plus de 10 000 avortements illégaux selon ses propres dires vantards. Le surnom vient de la machine qu'elle a construite pour le travail à partir d'une pompe à vélo et d'un pot de cornichons. Bonino a lancé le Centre d'Information sur la Stérilisation et l'Avortement (CISA) qui a permis sa légalisation en 1975. Après ce succès, Bonino a poursuivi son excellente carrière de parlementaire pour le Parti Radical et, plus tard, en tant que protégée de George Soros en tant Commissaire Européenne et Ministre Italienne des Affaires Étrangères où elle a dépensé l'argent de Soros et l'argent des citoyens Italiens en promouvant la migration massive, le fédéralisme Européen et l'abolition des frontières nationales.

Il est peut-être difficile pour les Anglos d'imaginer ce qu'est la situation dans l'Église ici, mais la doyenne avorteuse de l’implacable Parti Radical anti-Catholique, Emma Bonino, est l'incarnation de ce que la hiérarchie Italienne dans son ensemble et à très peu d'exceptions considère la politicienne idéale. Au mieux, sa promotion agressive de l'avortement est perçue comme un peccadillo [ petit péché ] pardonnable (et ce n’est même plus une question maintenant que l'Italie a « établi » ses lois sur l'avortement) ; c’est quelque chose à être écarté et à ne pas poliment mentionner alors qu'elle est louée pour son travail en appuyant le gouvernement pour permettre l'atterrissage de centaines de milliers de migrants illégaux sur les rivages Italiens. Comme il en est aux États-Unis, l'immigration illimitée est le problème le plus à la mode dans la gauche de l'Église — qu'en Italie, il faut simplement appeler « l'Église », il n'y a pas de « droite » structurelle. Et Emma Bonino est le visage dans ce pays du plan des « frontières ouvertes » de Soros pour écraser l'Europe, en particulier la culture Européenne, avec des migrants (principalement Islamiques) d'Afrique et du Moyen-Orient.

Les taux de plus en plus élevés de crimes violents — il y a quelques mois dans la petite ville à côté de la nôtre, notre maître de station a été assassiné par la bande de voyous migrateurs Africains qui flânent dans la station jour et nuit ... il avait osé intervenir dans leur intimidation — ce qui semble sans conséquence aux Évêques et au clergé. L'Italie n'est plus un pays sécuritaire comme c’était il y a seulement cinq ans. Les respectables dames du village ont peur de marcher les cinq minutes de l'église à leurs maisons à la fin de leur groupe du Rosaire du jeudi soir. Mais le curé est plus susceptible de les accuser de racisme que de changer l’horaire pour les garder en sécurité si elles se plaignaient.

La vie sacramentelle — c'est-à-dire la religion Catholique — ne semble intéresser personne sauf les laïcs, qui s’affament lentement spirituellement par des rations de subsistance au strict minimum. Dans notre village, il n'y a qu'une Messe offerte un jour par semaine et, en été, la moitié des Messes dans les six villages de la vallée sont complètement annulées. (Il va sans dire que c'est strictement le Novus Ordo avec le complément complet des strings de guitare ; la Messe traditionnelle n'est tout simplement pas sur le radar). Pire encore, il n'y a pas aucun horaire de confession qui soit cédulé ; ce Sacrement a simplement disparu localement.

Mais rien de tout cela n'a d'intérêt pour notre Évêque que François a récemment nommé Président de la Conférence des Évêques Italiens et qu’il a nommé Cardinal (à 75 ans) et qui, il y a quelques mois, a organisé une sorte de rassemblement (sans Messe, bien entendu ) dans la ville sur la colline pour « célébrer » l'énorme afflux d'immigrés Musulmans Africains dans notre région. C'est arrivé après qu’il ait donné une entrevue dans laquelle il a exhorté le gouvernement à accorder des concessions légales aux liaisons entre personnes du même sexe tout en mettant en garde les participants Catholiques aux manifestations de la Fête de la Famille de ne pas être « contre » personne : « L'exemple vient du Pape François. Ses paroles sont toujours d'une clarté absolue, le Saint-Père n'est jamais contre personne, jamais ».

Il est vrai que sous le pontificat de François, la faction Marxiste dans l'Épiscopat Italien a été encouragée. En mars 2017, lorsque l'Archevêque Vincenzo Paglia — oui, celui qui a commandé la peinture murale homoérotique pour la Cathédrale de Terni avec son propre portrait comme l'un des nus en vedette — a donné un bref éloge pour un fondateur du Parti Radical, Marco Pannella. Paglia est le choix de François en tant que chef de l'Académie Pontificale pour la Vie et de l'Institut Jean Paul II d'Études sur le Mariage et la Famille ; Paglia est allé à une fête comme invité très spécial pour appeler Pannella « un homme de grande spiritualité », disant que sa mort est une « grande perte » non seulement pour le parti mais « pour notre pays » et « pour notre monde qui a besoin plus que jamais d’hommes qui peuvent parler comme lui ».

« Pannella » a déclaré Paglia « a passé sa vie pour le moins » dans « la défense de la dignité de tous, en particulier les plus marginalisés ». Paglia a décrit son amitié chaleureuse et étroite avec Pannella, appelant sa mort « une grande perte », pas seulement pour le parti, mais « pour notre pays ». La vie de Pannella, dit-il, est une « inspiration pour une vie plus belle non seulement pour l'Italie, mais pour notre monde, qui a besoin plus que jamais les hommes qui peuvent parler comme lui ... J'espère que l'esprit de Marco peut nous aider à vivre dans la même direction ».

En octobre de l'année dernière, les écrivains Catholiques en Italie ont exprimé leur choc envers les Évêques qui ont annoncé fièrement leur partenariat avec les Radicaux afin de promouvoir le projet « Marche pour l'Amnistie, la Justice et la Liberté », le parti qui exigeait la libération des criminels des prisons. Compte tenu du dévouement du parti pour sortir l'Église de la vie publique, la collusion des Évêques Italiens avec les Radicaux pourrait justement être décrite comme des dindes qui travaillent avec le boucher pour promouvoir l'Action de grâces.

Cela ressemble à un observateur extérieur une situation qui représente le cas le plus avancé au monde du syndrome de Stockholm : une église qui démontre sa bonne foi à une Gauche amèrement anti-Catholique en commettant un suicide rituel. Peut-être est-ce que la seule question sensible qui nous est laissée est de savoir pourquoi Emma Bonino ne fait pas une tournée de prédication de toutes les grandes basiliques et cathédrales Italiennes.

Mais toute l'affaire soulève d'autres questions. Alors que nous commençons à comprendre l'état avancé du déclin moral que cette idéologie anti-Catholique a causé chez les Évêques et le clergé, nous avons tendance à oublier que ça n'a pas toujours été le cas. La nouvelle a soulevé dans ma tête la question de savoir comment exactement cette situation s'est produite. Comment et pourquoi et par qui l'Italie et les autres nations Catholiques d'Europe ont-elles été tellement dé-Catholicisées ? Pourquoi, par exemple, les pays « les plus Catholiques » d'Europe sont-ils également les pays où les taux de fécondité sont les plus faibles dans le monde occidental ? Pourquoi l'Italie n'a-t-elle pas eu un taux de fécondité supérieur à 1,4 enfant par femme au cours des 30 dernières années ? L'agence statistique du pays, Istat, affirme qu'en 2015, le taux de fécondité était de 1,35, une spirale démographique mortelle. Les politiciens Italiens parlent ouvertement de l'Italie comme d’« une nation mourante ».

À l'heure actuelle, l'« hiver démographique » imminent des pays Asiatiques occidentaux et occidentalisés est une réalité acceptée, mais pourquoi est-ce particulièrement aigu — particulièrement avancé — dans les pays autrefois Catholiques ? Si nous mettons tout ce que nous connaissons ensemble sur ces questions, la logique nous conduit vers une hypothèse inévitable, mais profondément troublante. On pourrait s'excuser pour demander : « Est-ce que la hiérarchie Catholique a fait collusion avec le programme de contrôle de la population mondialiste pour influer sur la décimation, voire l'extinction, de la population Catholique d'Europe ? Et si oui, pour combien de temps ? Qui a pris la décision, quand et qu'ont-ils eu en échange ? »

Quiconque veut peut faire la recherche ; je ne vais pas tout reproduire ici mais tout a été déclassifié et disponible en ligne. Il suffit maintenant de noter que, en 1974, un document a été présenté aux Nations Unies, rédigé par le Secrétaire d'État Américain Henry Kissinger, qui exigeait que les ressources de l'ONU — en particulier incluant toutes ses organisations d'aide comme l'UNICEF — soient ordonnées à la réduction de la fertilité dans certains états « cibles » [1]. L'assistance aux personnes dans ces pays devait être attachée à la demande qu'ils acceptent la contraception et la stérilisation — et plus tard l'avortement — ou se passer de l'aide.

Le travail de dépopulation Catholique, cependant, était déjà bien avancé lorsque le comité de Kissinger a produit le Mémorandum de Sécurité Nationale 200. Est-ce qu’une faction majoritaire de la hiérarchie Catholique avait déjà convenu dans les années 1960 de participer à un génocide Catholique Européen clandestin similaire ? Y a-t-il eu un accord au niveau international — comme on l'a dit entre le Cardinal de Toronto, Gerald Emmett Carter [2], et Pierre Trudeau— de supprimer l'enseignement de l'Église sur le mariage et la vie familiale en échange de concessions d'une sorte quelconque ? Certes, l'ambiance, la mode à Rome à l'époque était de faire de telles transactions. Et cela aurait pu sembler très bon : les progressistes — et même les Catholiques normaux qui aimaient l'approbation du monde séculier — étaient en colère et profondément embarrassés par Humanae Vitae ; ils étaient vraiment désireux de le supprimer. Et après la débâcle à Washington DC, il était clair que le Pape Paul VI n'avait aucun plan immédiat pour le défendre. Et nous avons certainement vu que les décennies de présence du Saint-Siège à l'ONU ont considérablement augmenté le prestige et l'influence du Vatican dans les milieux diplomatiques internationaux, comme l'a rappelé l'intervention du Pape François à Cuba.

Est-il possible qu'un personnage comme Agostino Casaroli [3] — considéré par beaucoup dans ce pays être un Franc-Maçon — a fait un accord avec le mouvement naissant de contrôle de la population à l'ONU pour supprimer efficacement Humanae Vitae dans les églises Catholiques d'Europe ?

Le Saint-Siège a établi sa mission — et a reçu le statut d'observateur permanent — à l'ONU en 1964. Dix ans plus tard, l'ONU est formellement entrée dans l'entreprise mondiale du contrôle de la population, mais à ce moment-là, le glissement de la population en Europe était en bonne voie.

Les promoteurs internationaux de la contraception avaient déjà travaillé en Italie depuis quelques années à ce moment-là. Un rapport de l'agence en avortement / contraception Pathfinders International, se vante que ses agents distribuaient déjà des contraceptifs hormonaux à des femmes pauvres à Rome en 1958, des médicaments qui « avaient été fournis gratuitement par un fabricant en Grande-Bretagne ». L’agent du groupe affilié à Planned Parenthood, Maria Luisa DeMarchi « a poursuivi ces visites pendant les deux décennies suivantes, effectuant des visites hebdomadaires à plus de 550 clients chaque année, soit plus de 7 000 visites. La propagande a été efficace : des amis me disent que, si vous avez un bébé dans une poussette, les vieilles dames de plus 50 ans sourient et roucoulent ; deux enfants ou plus et la réponse est une conférence sur la surpopulation.

Les résultats, les statistiques, sont faciles à trouver ; un rapport récent a déclaré que l'Italie a maintenant le taux de fécondité le plus bas en Europe, il a diminué de moitié depuis les années 1960. Les naissances sont tombées plus bas que toute autre année depuis que l'État moderne a été formé en 1861. La Ministre Italienne de la Santé Beatrice Lorenzin — qui pense que le problème peut être résolu par un bonus de 160 Euros mensuellement — a averti que l'Italie en tant que nation est confrontée à un avenir incertain sans enfants. « En cinq ans, nous avons perdu plus de 66 000 naissances (par an), soit l'équivalent d'une ville de la taille de Sienne. Si nous lions ceci au nombre croissant de personnes âgées et malades chroniques, nous avons une image d'un pays moribond ».

Cette image sombre, bien sûr, donne aux amateurs d'Emma Bonino et de son ami à Santa Marta toute l'excuse dont ils ont besoin pour introduire autant de migrants Africains Musulmans que George Soros peut le souhaiter. Les parlementaires Italiens de Gauche affirment ouvertement que ce sont des personnes nécessaires pour « remplacer » la population Italienne native qui disparaît.

Le taux de fécondité de l'Italie est bien inférieur à la moyenne Européenne de 1,58 moyenne, mais ce dernier nombre lui-même est loin d'être inférieur à 2,1 requis pour maintenir une population stable. Le CIA World Factbook, un projet du Département d'État Américain, nous dit que l'Espagne (67,8%), l'Italie (80%), la Pologne (87,2%), le Portugal (81%) et la République d'Irlande (84,7%) sont parmi les nations les plus « Catholiques » d'Europe. Chacun d'entre eux a également ce que les démographes appellent les taux de fécondité « inférieurs-bas » ou inférieurs à celui du remplacement. Les augmentations incrémentales des taux de natalité ont été enregistrées au cours des dernières années mais ont été généralement considérées comme le résultat d'afflux d'immigrants plus féconds.

En regardant un seul pays, la petite nation de Malte, nous voyons que la situation devait glisser depuis des décennies avant que les récents gouvernements de gauche ne commencent à modifier la scène législative. L'âge médian de la population Maltaise est de 41,5 ans, ce qui se décompose en « hommes : 40,4 ans ; femelle : 42,7 ans » bien au-dessus de l’âge pour enfanter. Cela n’aurait pas pu se réaliser en quelques années. Il faut des décennies de faibles taux de natalité pour pousser l'âge médian si haut même pour une population aussi petite. Le taux de fécondité totale de Malte était de 1.55 enfants nés par femme en 2016, situation qui serait impossible si la hiérarchie Maltaise et le clergé avaient enseigné ce que l'Église enseigne au sujet du mariage et de la famille.

On peut dire que Malte est la nation la plus Catholique du monde. Diverses estimations la place environ 90 à 98%. L'abandon conscient de l'enseignement de l'Église peut être la seule explication possible de leur situation démographique actuelle. Il y a quinze ans, environ 80% de la population de Malte fréquentait la Messe toutes les semaines. Il y a quelques années, lorsque je l'ai visité, c’était de l'ordre de 50%. Les Messes sont principalement bien fréquentées, mais seulement avec les personnes âgées et les hommes restent généralement loin. L'installation du divorce légalisé, de la contraception et maintenant du « mariage homosexuel » dans cette nation Catholique n'aurait pas pu se produire sans au moins la coopération tacite de l'Église. On m'a dit que lorsque le gouvernement a proposé de légaliser le divorce en 2011 — le premier d'une longue série de dominos législatifs — il n'y a pas eu de protestation, que ce soit des laïcs ou du clergé ; en effet, beaucoup de ces derniers ont promu le changement à partir des chaires. Plus récemment encore, nous avons vu les Évêques de Malte devenir les affiches de la révolution Bergoglienne ; en ordonnant à leurs prêtres de donner la Sainte Communion aux gens qu'ils connaissent dans des liaisons adultères non repenties.

Pour des raisons évidentes, il pourrait également être intéressant d'envisager l'Argentine, dont les notes de la CIA sont particulièrement défavorables : « Un tiers de la population vit à Buenos Aires » et ne sont que « nominalement Catholiques, 92% (moins de 20% pratiquant) » ; ce pourrait être le seul pays pour lequel les notes incluent cette récente mise en garde. Les notes donnent un taux de fécondité pour l'Argentine de « 2,28 enfants nés / femme (2016 est.) », Ce qui l’amène à être légèrement au-dessus du niveau de remplacement de la population de 2,1 enfants par femme. Le rapport 2014 sur l'application de la loi sur l'Argentine par le FNUAP, le bureau des Nations Unies qui supervise le mouvement mondial de contrôle de la population, note qu’entre 1990 et 2001, l'utilisation de contraceptifs est passée de zéro à 65%. Le rapport note également que le gouvernement a des « préoccupations majeures » à propos de la « fertilité des adolescents » et qu'il met en œuvre un « soutien direct à la planification familiale » parmi les jeunes.

Les Catholiques conservateurs Nord-Américains, travaillant avec leurs classes politiques locales, sont souvent freinés dans la compréhension de cette situation. Ils se moquent des « théories de conspiration » sauvages des Traditionalistes avec notre discussion de table au sujet des francs-maçons et de l'infiltration communiste ... Qu’est-ce qui est venir ? Des enlèvements par des OVNI ? Mais sur le vieux continent, ces réalités sont reconnues comme faisant partie du paysage ; les Italiens savent que les Francs-Maçons et les Communistes ne sont pas des contes de fées ; les spectacles bien visibles de marteaux et de faucilles au défilé de la « Fierté Gay » chaque année à Rome étant un bon aperçu qui nous est donné. Nous avons couvé les Anglos qui ne savent vraiment pas combien il est banal pour les prêtres Italiens et même les Évêques de fonctionner ouvertement comme agitateurs ou sympathisants communistes.

Il y a de nombreuses années, lorsque j'ai commencé à m'intéresser à ces problèmes, j'ai commencé à lire sur les décisions des pays Occidentaux riches pour « réduire » les taux de natalité dans les « pays en développement » pauvres. À l'époque, je n'avais aucune objection forte à la contraception en soi, mais cela m'a frappé immédiatement que c'était une violation morale flagrante pour les riches de commencer à exiger que les pauvres cessent d'avoir des enfants afin qu'ils puissent conserver leur consommation extravagante indéfiniment. C'était clairement un cas de génocide à l'échelle mondiale. Mais c’est simplement le fait que les taux de fécondité Catholiques Européens ont commencé à plonger bien avant que les agences d'aide de l'ONU ne commencent à réduire les naissances dans les pays en développement.

Les programmes de contraception et de stérilisation en masse, y compris la propagande gouvernementale qui les encourage, sont des génocides. Et c'est ce que l'ONU a fait dans chaque pays « en développement » dans le monde depuis le début des années 1970. Compte tenu de ce que nous savons maintenant de la manière dont les choses ont fonctionné au Vatican depuis les années 1950, je ne vois aucune raison de ne pas soupçonner fortement que l'extermination de l'Europe Catholique, qui a été sur l'agenda Maçonnique séculier depuis le début du 19ème siècle, a été introduit dans l'Église par les Troyens qui ont retourné leur veste à Rome.

[1] Les pays nommés dans la note de 1974 pour un traitement spécial étaient l'Inde, le Bangladesh, le Pakistan, l'Indonésie, la Thaïlande, les Philippines, la Turquie, le Nigéria, l'Égypte, l'Éthiopie, le Mexique, la Colombie et le Brésil. Avec les révélations depuis lors, les organisations de santé financées par l'ONU entrent dans les pays Sud-Américains et Africains et stérilisent les femmes sans leur connaissance ou consentement, on peut supposer que le mandat s'est élargi.

[2] Carter était l'un des adversaires les plus francs de l'Église de Humanae Vitae et l'auteur des paragraphes clés de la Déclaration de Winnipeg répudiant son enseignement moral. Il a publiquement appelé l'encyclique une « tragédie » et a publié des lignes directrices confessionnelles pour les prêtres, tout sauf leur incitant à l'ignorer : « En raison du doute dans l'ordre pratique, aucun prêtre ne peut refuser l'absolution aux personnes qui utilisent la pilule à moins que leur motif soit manifestement pécheur ».

[3] Secrétaire d'État 1979 - 1990, Casaroli était un diplomate du Vatican. Sous Jean XXIII, il était l'auteur de l'approche « Ostpolitik » du Vatican pour l'apaisement du Communisme. Il a été inclus dans la célèbre « Liste de Pecorelli » qui dénoncent les Francs-Maçons présumés du Vatican, tout comme son prédécesseur immédiat dans la fonction, Jean Villot.