lundi 17 juillet 2017

Qui stoppera cette invasion de migrants ?

MIGRANTS: PORTES FERMÉES AU VATICAN
Ah! Le dialogue et l'accueil



Le ministère Italien de l'intérieur a déclaré que le nombre de migrants a augmenté de 20% par rapport à l'année dernière à même époque. Début juillet, 85.183 migrants avaient débarqué sur les côtes Italiennes après avoir quitté les côtes libyennes sur des embarcations clandestines par rapport à 71.279 l'année dernière. Au total, 181.436 migrants sont entrés en Italie en 2016.

Ces migrants espèrent obtenir l'asile en Europe mais la majorité d'entre eux provient du Nigéria, du Bangladesh et de Guinée. La plupart sont des migrants économiques qui ont peu de chance de voir leur demande d'asile acceptée.

Un prêtre Italien nous livre un aperçu de la situation à Rome aujourd'hui:

"Pendant que je marchais en direction du centre de Rome en tentant de me défendre toutes les trois minutes des assauts de personnes qui me demandaient de l'argent dans toutes les langues du monde, je réfléchissait aux récentes déclarations des politiciens sur le thème de l'immigration en comprenant la rage des gens: nous en sommes à l'effondrement. Pourtant, l'Église Catholique dont je suis un enfant et un prêtre, continue à nous demander d'accueillir: accueillez, accueillez, il en restera toujours quelque chose (mais pas vous).

Alors, confus et tourmenté par cette distance entre ce qu'enseigne mon Église et ce que voient mes yeux, je me suis rendu au Vatican pour demander des éclaircissements, certain que, grâce à leur politique d'accueil, j'aurais facilement pu accéder à l'intérieur du Vatican. Tout d'abord, contrôle des gardes suisses qui veulent savoir exactement où je comptais aller et pourquoi. Ensuite, après de nombreuses tracasseries, c'est au tour de la gendarmerie à laquelle je dois répéter la raison de ma présence ici. Puis d'autres explications à d'autres gardes suisses et gendarmes qui patrouillent partout sur le territoire du Vatican. Donc... pourquoi vouloir imposer aux pauvres citoyens Italiens (et aux autres étrangers en règle) sans défense et en proie à une immigration sauvage (le problème ce ne sont pas les étrangers, le problème c'est le système qui est débordé), de vivre chaque jour dans une situation sociale intenable alors que chez soi (et à juste titre) on se garde bien de laisser les portes ouvertes ? Le pauvre citoyen qui doit se défendre chaque jour des nomades, des vagabonds, d'une humanité diverse et variée n'a pas de gardes suisses ni de gendarmes pour le défendre. Le principe « faire aux autres ce que tu voudrais qu'on te fasse » est-il toujours en vigueur ?

Amen.

SOURCE : Diakonos