jeudi 29 décembre 2016

Le Cardinal Schönborn fait volte-face
sur la folie des frontières ouvertes




par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Network Perspectives
Le 28 décembre 2016

Il semble que le Cardinal Schönborn ( re : interprète officiel d’Amoris Laetitia nommé par le Pape et ardent défenseur de « la Sainte Communion pour les adultères publics » ) soit en train de penser par deux fois à la politique suicidaire des frontières ouvertes de l'Autriche qui a permis son invasion par des « réfugiés » — majoritairement des hommes Musulmans d'âge militaire — dont les contributions les plus importantes à la société Autrichienne jusqu'à présent ont été le viol, l'agression sexuelle, la violence dans les rues, les demandes d'accommodement à la loi Islamique dans la vie publique Autrichienne et un drain massif sur le trésor public.


L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Dans une interview télévisée diffusée à la télévision Autrichienne, Schönborn a déclaré que « il en était venu à « repenser » sa position sur la crise des migrants. Maintenant, il « n'est plus convaincu que l'Europe devrait accepter toutes les arrivées » et devient « plus prudent » parce qu'un « nombre incroyable » de « réfugiés » est arrivé dans le pays.

Le toujours politiquement correct Schönborn, au cours d'une apparente poussée de pensée rationnelle et désinhibée, est allé jusqu'à prêter voix aux avertissements que les soi-disant Islamophobes expriment tout le temps : « Y aura-t-il une troisième tentative Islamiste de conquérir l'Europe ? Plusieurs Musulmans pensent et souhaitent ceci et disent que l'Europe est à sa fin ».

C’est maintenant que vous nous dites ça ! Comme si nous ne le savions pas. Schönborn a même déclaré : « L'héritage Chrétien de l'Europe est en danger parce que nous, Européens, nous l'avons gaspillé ».

S'appuyant sur cette délicate situation explosive, Schönborn a rapidement ajouté : « Cela n'a absolument rien à voir avec l'Islam ni avec les réfugiés ». Bien sûr que non ! Que pourrait avoir à faire une invasion Musulmane en cours de l'Europe Occidentale avec un danger pour l'héritage Chrétien de l'Europe ? Rien, rien, rien !

Selon Schönborn, « il est clair que beaucoup d'Islamistes voudraient profiter de notre faiblesse mais ils ne sont pas responsables de cela ». Ainsi, d'une part, l'Islam n'a rien à voir avec le danger pour l'héritage Chrétien de l'Europe; mais, d'autre part, les Islamistes cherchent à profiter de la faiblesse des Chrétiens. Non pas que les Musulmans profitant des faibles Chrétiens posent un danger pour l'identité Chrétienne de l'Europe. Jamais ! Le danger est entièrement de la faute des Chrétiens parce qu'ils permettent à tous ces « réfugiés » Musulmans de profiter d’eux — ce qui n'a rien à voir avec les réfugiés.

Voilà pour la poussée de pensée rationnelle du Cardinal. Il semble que ça s’est terminé presqu’aussitôt que ça a commencé — un intervalle lucide dans l'esprit d'un moderniste au double langage qui pense que l'admission des adultères publics à la Sainte Communion est compatible avec l'enseignement constant de l'Église qui est contre l'admission des adultères publics à la Sainte Communion.

Notre prélat girouette a un point, cependant. La faiblesse spirituelle de l'Occident jadis Chrétien invite maintenant en son milieu exactement ce que l'Europe Chrétienne a repoussé aux portes de Vienne en 1683. Et si Schönborn veut apprécier cette faiblesse dans sa profondeur existentielle, il lui suffit de se regarder dans le miroir, où qu’il regarde ça :

C'est le Cardinal qui préside à l'une des Messes ballons qui sont un symptôme l'effondrement de la Foi et de la discipline dans l'Église Catholique depuis le calamiteux Concile Vatican II avec sa ruineuse ouverture au monde et son absurde vue irénique de ce que Pie XI, quelques années avant le Concile, a appelé « les ténèbres de l'Islam ». Sans doute, le spectacle de ce prélat bouffon susciterait un rire méprisant des Imams et des « réfugiés » Musulmans qui rêvent d'un califat Islamique s'élevant au milieu de ce qui était autrefois la Chrétienté.

Et tout cela, comme l'avait prédit Hilaire Belloc en 1938, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, après que la Première Guerre mondiale avait déjà sonné le glas de la civilisation Chrétienne avec la chute de la Maison des Habsbourg — précisément en Autriche. Comme Belloc l'a écrit alors :

« Les cultures naissent des religions ; en fin de compte la force vitale qui maintient toute culture est sa philosophie, son attitude vis-à-vis l'univers ; la décadence d'une religion implique la désintégration de la culture qui lui est correspondante. Le mauvais travail commencé à la Réforme porte son fruit ultime dans la dissolution de nos doctrines ancestrales ... La structure même de notre société se dissout ... »

« Dans l'Islam, il n'y a pas eu de dissolution de la doctrine ancestrale ou dans aucune mesure correspondante à tout le moins à la rupture universelle de la religion en Europe. Toute la force spirituelle de l'Islam est encore présente dans les masses de la Syrie et de l'Anatolie, dans les montagnes d'Asie de l'Est, d'Arabie, d'Égypte et d'Afrique du Nord. Le fruit final de cette ténacité, la deuxième période de la puissance Islamique, peut être retardé : mais je doute qu'il puisse être définitivement reporté ».

Le temps de retardement est terminé. Le moment terrible est maintenant. Mais avec des prélats comme Schönborn dirigeant l'Église, sous un Pape rebelle au point que même le Wall Street Journal peut voir qu’il est effectivement « le chef de la Gauche Mondiale », humainement parlant, il n'y a aucun espoir d'éviter la « deuxième période de pouvoir Islamique ».

Mais alors nous avons la Mère de Dieu pour nous sauver quand tout semble perdu. Telle est la promesse prophétique du Message de Fatima dont la réalisation glorieuse s'élèvera au-dessus des échecs des prélats vacillants et des Papes illusionnés.