mercredi 8 juillet 2015

Bientôt près de chez vous...

la persécution des Chrétiens



— « Bien non, bien non... Respirons par le nez... On n'est pas en Irak ici, ni en Syrie. C'est loin tout ça... »

Ah ! vous pensez ? Voyez cette histoire tragique qui est déjà connue par certains mais dont l'issue ne l'est pas par contre. Vous m'en reparlerez.

Et peut-être que, lorsque Jésus et Marie nous donnent des locutions, vous les lisez avec un oeil distrait en vous disant : « Ah ! c'est fait pour les autres ». Détrompez-vous.

Mon objectif n'est pas de vous faire peur. Il est de vous faire voir la réalité qui vient. Et si vous avez la foi, si vous êtes convaincus que Maman Marie et Jésus ne vous abandonnent jamais, cette histoire ne vous fera pas peur mais elle vous préparera davantage à la réalité qui vient rapidement.

Mais juste avant de regarder cette tragique histoire, revoyons certains extraits de locutions de Maman Marie et de Jésus qui nous parlent des persécutions et tentons de les faire nôtres plutôt que de croire que ça se produit ou se produira toujours loin de chez nous.




La grande crise est ici — maintenant — au-dessus de Mes enfants, et ce sera la plus grande persécution contre le Peuple fidèle de Mon Fils qui s’étendra à travers le monde.

Marie à Luz de Maria, 14 mars 2015


Vous qui restez fidèles et qui appelez le péché, « péché », serez considérés comme fous, et vous serez persécutés.

Marie à Luz de Maria, 6 août 2014


La persécution de Mon Peuple se répand sur toute la terre, aucune nation n’en sera libérée, la force d’âme est nécessaire pour rester en Moi, écoutant Mes mandatés et être consciencieusement fidèles à Ma Volonté.

Jésus à Luz de Maria, 8 octobre 2014


Vous vivez la révolution morale la plus grave jamais vécue dans l'histoire de l'humanité : les gouvernements ont décidé par eux-mêmes de la débauche et de la déviation humaine qui vont générer une grande persécution contre Mes enfants ( c'est exactement le cas de notre histoire ) aux mains d'une humanité débridée, incontrôlée, sans Dieu et avec une Foi décadente qui va faire taire l'Église de Mon Fils.

Marie à Luz de Maria, 30 juin 2015


Cette confusion de l'esprit de l'homme, l'amène à voir dans ses frères des ennemis et à Me flageller en commettant ces grands génocides …
-- qui ont débuté avec la promulgation de la loi sur l'avortement et à son adoption dans les différents pays,
-- et qui s'élargissent maintenant en une persécution aveugle et brutale de Mon Église et de Mes fidèles ...
-- Malheur à ceux qui ont oublié qu’ils ne persécutent pas Mes fidèles, mais qu’ils Me persécutent ...
-- Malheur à ceux qui ont oublié que « Je suis le Dieu d'hier, d’aujourd'hui et de l’éternité ! » ...
Et ils ont oublié que Mes fidèles ne seront laissés seuls à aucun moment, parce que Je ne les abandonne pas.

Jésus à Luz de Maria, 17 septembre 2014



Voyons cette histoire maintenant...

Un jeune couple est propriétaire de cette pâtisserie en Oregon. Ils travaillent fort, se lèvent de bonne heure pour que les gâteaux et les pâtisseries soient disponibles à temps aux heures d'ouverture. Ils ont une belle petite famille et croient en Dieu. Quoi rêver de mieux pour cette famille ? Ils s'appellent Aaron et Melissa Klein.

Le 13 janvier 2013, deux lesbiennes vivant ensemble depuis plus de 10 ans et s'occupant de deux enfants handicapés se présentèrent à la pâtisserie pour commander un gâteau de noce. Aaron leur demanda le nom des époux. Les deux dames leur dirent : « Rachèle et Laura ». Aaron leur répondit alors qu'il était désolé mais qu'il ne pouvait pas les servir parce que ce mariage contrevenait à leurs convictions religieuses. Une des dames tomba en pleurs...

Les deux dames intentèrent une poursuite civile contre Aaron et Mélissa Klein pour discrimination sexuelle. Elles eurent gain de cause et les Klein durent débourser 135 000 US $ (122 380 euros) à titre de dommages et intérêts pour avoir causé un stress émotionnel, psychologique et physique aux intimés.

Mais ce n'est pas tout !

Les Klein étaient vraiment à court de sous pour opérer la pâtisserie. Ils la fermèrent et mirent une pancarte écrite à la main sur la porte d'entrée qui disait :

Fermé, mais toujours en activité. Vous pouvez nous joindre à telle adresse ... Ce combat n'est pas terminé. Nous continuerons à rester forts. Votre liberté religieuse n'est plus libre. C'est ridicule que nous ne puissions pas pratiquer notre foi.Le Seigneur est bon et nous continuerons à Le servir de tout notre cœur.

Puis, il y a eu cet interview radiophonique avec une grande chaîne radio chrétienne aux USA le 2 septembre 2013. Voici un extrait de ce qui a été dit :

— Aaron Klein :

« Je ne veux pas faire partie de son mariage, je crois que ce mariage est mal ».

— Melissa Klein :
« Je suis qui je suis et je veux vivre ma vie comme je veux vivre ma vie et, vous savez : je choisis de servir Dieu ».

— Aaron Klein :
« C'est une de ces choses que vous ne voulez pas voir à savoir un commerce dans lequel vous avez mis beaucoup de travail et qui doit fermer. Mais d'autre part, j'ai la foi dans le Seigneur et il a pris soin de nous jusqu'à présent et je suis sûr qu'il Le fera à l'avenir ».

Devinez quoi

Suite mais pas la fin...

La cour a émis une interdiction aux Klein
de parler de leur foi en public !

À cause de cet entretien radiophonique
et de l'affiche à la porte du commerce

Aaron s'est trouvé un emploi : collecteur des poubelles de sa ville à la moitié du salaire qu'il faisait.

Ce couple met Dieu en premier. Ils respectent le premier Commandement de Dieu qui est de L'aimer, de L'adorer de tout notre esprit, de tout notre coeur et de toutes nos forces... avant tout... avant même le commerce, les sous, tout quoi ! Pensez-vous qu'après une telle profession de foi, Dieu les abandonnerait ?

Êtes-vous prêts ?

Bientôt près de chez vous...

Si ce n'est pas ça,
ça va être autre chose...


Voyez ici un vidéo en anglais de 4m56s
où les Klein racontent leur histoire


Post-scriptum : Certains m'ont demandé si de tels états de fait s'étaient produits dans notre petit coin de pays, le Québec. Bien certainement que la persécution est débutée. Il faut seulement penser au Maire de Saguenay qui insistait pour que la prière soit dite avant tous les débuts de séances du Conseil municipal. Il fut débouté par la Cour Suprême du Canada et dut dédommager le citoyen qui s'était senti lésé par une telle pratique.

SOURCE : THE DAILY SIGNAL
SOURCE :PRISON PLANET