vendredi 24 juillet 2015

24 pays ont légalisé le mariage « gay »...

Tous ont des origines chrétiennes
Pourquoi ? Quelle est la cause ?



Vous vous demandez pourquoi le mariage gai juridique est seulement dans les Nations post-chrétiennes ?


Écrit par Matt Briggs
The Remnant

Avez-vous remarqué que le mariage gai —tel que défini par le gouvernement comme mariage —est légal seulement dans les pays post-chrétiens ? Nous verrons pourquoi en est-il ainsi dans un instant mais tout d'abord voyons un bref aperçu de la situation actuelle.

Les Pays-Bas ont été le premier à prétendre que deux hommes (ou deux femmes) peuvent être mariés en en faisant une loi nationale en 2001. La Belgique a suivi sur ses talons en 2003, avec un envol hors de la réalité qui a pris de l'ampleur en 2005 avec le Canada et l'Espagne. Au moment de la rédaction de cet article, il y a vingt-quatre pays ayant légalisé le mariage gai avec comme derniers venus la Finlande, l'Irlande, le Mexique et les États-Unis.

Plusieurs autres pays vacillent comme la Suisse, la Colombie et l'Allemagne, et il y de plus en plus un soutien croissant même dans les pays traditionnellement non-chrétiens comme Taiwan et la Thaïlande mais jusqu'à présent on peut qualifier ce courant de seulement tiède à modeste.

Il y a quelques nations qui ont banni radicalement le mariage gai. Le Japon a défini correctement le mariage dans sa Constitution. La Russie tient non seulement au mariage, mais interdit même la propagande à connotation de même sexe. La Pologne et les pays de Europe de l'Est restent sur le côté de la vérité. Aucun pays à prédominance musulmane ne chuchotent quoi que ce soit à propos du mariage gai à l'exception de la Turquie où la minorité s’agite pour devenir plus mondaine. La Chine et les nations sous son aile, peut-être en raison des liens persistants au Confucianisme et à son insistance sur la notion de la famille tient bon contre le mariage gai. Le continent africain reste sain et sauf à l’exception de l'Afrique du Sud,

Maintenant, chacun des pays qui ont jusqu'à présent adopté le mariage gai l'ont fait pour une raison, et chacun était, à un moment donné de leur passé, à prédominance chrétienne, non seulement dans la profession de la religion, mais dans le respect et la croyance dans ses grands principes — bien sûr, en prenant en considération les différends entre les diverses sectes protestantes, le Catholicisme, et l'Orthodoxie. Que ces nations n’adhèrent plus au christianisme est évident.

Aux Pays-Bas, environ 42 à 45% de gens s’identifient comme chrétiens. Pourtant, seulement 17% sont aujourd'hui des croyants dans la notion d'un Dieu personnel et ceci comprend les Musulmans (environ 5%) et les Juifs (moins de 1%). Il reste donc environ 12% de fidèles chrétiens. Un énorme 25% est athée, 31% sont agnostiques et 27% sont « spirituels ».

La Belgique est un peu similaire bien qu’elle ait connu ses débuts comme majoritairement catholique : 57% de la population de disent Catholiques bien que la participation à la messe hebdomadaire soit seulement d'environ 5%. En 2010, environ 27% étaient athées. Au Canada aussi, c’est similaire avec environ 24% se déclarant sans religion.

Aux Etats-Unis, on dénombre 22% ou plus des personnes qui se considèrent comme « non affiliés », c’est-à-dire athées, agnostiques et « spirituelles ». Tous les pays qui ont légalisé le mariage gai ont des proportions importantes et croissantes de personnes qui ne sont plus désormais chrétiennes.

Ce qui importe, bien qu’il n’y ait pas d’enquête formelle qui existe, il y a peu de doute que le leadership dans tous les pays ayant des mariages gais juridiques sont dûs au caractère post-chrétien de ces pays. Ce n’est pas un hasard, par exemple, que des sectes les plus éloignées du noyau, mais toujours accrochées sur les bords, comme les Universalistes Unitariens, débattent de ce que signifie être « post-chrétien ».

Maintenant, la notion de « post-chrétien » est différente de celle de ne jamais avoir été chrétien ou d’être non-chrétien. La Chine n'a jamais été chrétienne et, en effet, a été officiellement athée militante pendant plus de la moitié d'un siècle mais le mariage gai n'y est pas légal alors qu'il l’est ici. On pourrait écrire un livre sur le sujet — être post-chrétien, c’est de conserver certains des attributs et des attitudes du christianisme tout en abandonnant les « paroles dures » de notre Seigneur et en corrompant les autres enseignements.

Une des corruptions malignes et omniprésentes est l'égalitarisme. L’égalitarisme a son origine du christianisme selon la vérité que tous sont égaux en dignité et en besoin de salut ; et de devenir tous égaux en tout, cette notion est devenue que tous devaient être faits ou rendus égaux. La soi-disant croyance du Siècle des Lumières a créé l’idée que la société « progresserait » vers une plus grande « égalité » et là où elle ne se réaliserait pas, elle devait être aidée par la force.

Les partisans du mariage gai l’appellent « l'égalité du mariage » ou le « mariage pour tous ». Égalité avec quoi ? Si on doit nous dire que le mariage gai est égal au mariage, c’est seulement parce que tout le monde sait que ce n’est pas vrai. Si ce qui vient d’être dit n'a pas de sens, pensez de la façon suivante : les femmes sont dites être « égales » aux hommes bien que tout le monde sache qu'elles ne le sont pas. Si elles l’étaient, alors nous ne saurions pas comment distinguer les sexes. Nous n’aurions même pas de mots pour « femme » et pour « homme » dans le vocabulaire. C’est seulement parce que tout le monde sait que la nature des hommes et des femmes est différente que nous sommes capables d'insister (faussement) qu’elle est la même.

Partout où l’on invoque l'égalité, le désir prend le dessus sur la vérité. En effet, on pourrait même dire que le désir pour l'égalité a été le premier péché. « Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ». L’égalité conduit à la conviction que l'interprétation personnelle de chaque personne de la Bible est « valide », que tout le monde peut être son propre prêtre, que tous les « chemins » à Dieu conduisent à la même destination, que d’être « spirituel » c’est la même chose que d'être religieux. La parabole des talents est tournée à l’envers : les gens n’ont pas des dons et des forces variés donnés par Dieu, mais tous doivent avoir l'égalité des chances. Et, éventuellement une égalité de résultats aussi. Comme ce sera inégal quand certains seront condamnés !

L'égalité doit effacer toutes les distinctions et les hiérarchies naturelles. Jusqu'à présent, elle a fait un travail formidable.