lundi 23 juillet 2018

Saint Thomas d'Aquin met en garde
contre l'immigration incontrôlée




Rédigé par : Jim Bannister

SOURCE : Le Centre de Fatima
Le 23 juillet 2018

Pour votre info

Nous vous référons également à l'article suivant afférent au sujet de l'immigration rédigé par le Docteur Williams.



Contrairement à ce que les médias contrôlés vous disent, la crise de l'immigration est une question prioritaire en Amérique du Nord et en Europe. Les demandeurs d'asile, les « réfugiés » et ( principalement ) les migrants économiques inondent chaque jour les frontières poreuses des « pays riches » au rythme de dizaines de milliers de personnes.

Pour chaque immigré clandestin qui se fait prendre, 100 autres « étrangers sans papiers » trouvent refuge dans les États et les villes dirigés par des élites libérales. Nous les récompensons pour avoir enfreint la loi en leur donnant de la nourriture, de l'hébergement et tous les avantages de l'État Providence auquel ils sont censés avoir « droit ».

Le Pape François est aux premières loges du mouvement pro-immigration. Bienvenue à tous les « réfugiés », nous dit-il, en particulier aux Musulmans. Peu importe que le tissu de la société Occidentale soit gravement menacé par la présence parmi nous de millions de personnes qui non seulement ne partagent pas mais sont en réalité opposées aux valeurs Chrétiennes qui ont fait de notre pays la plus grande civilisation de l'histoire.

Dans sa dernière version, Gaudete et Exsultate, le Saint-Père nous dit que nous devrions « nous réjouir et être heureux » que l'Islamisation de l'Occident progresse plus vite que le prophète n'aurait pu le rêver, avec à peine une voix pour en protester.

« Certains Catholiques considèrent l'immigration comme une sujet secondaire par rapport aux questions bioéthiques « sérieuses » a écrit François. « Mais pas un Chrétien, à qui ne sied que l’attitude de se mettre à la place de ce frère qui risque sa vie pour donner un avenir à ses enfants ». En se référant à Matthieu 25 :35, il demande : « Pouvons-nous reconnaître là précisément ce que Jésus-Christ nous demande quand il nous dit que nous l’accueillons Lui-même dans chaque étranger ».

Le Pape François défend son insistance incessante à être accueillants avec les « réfugiés » en disant : « Il ne s’agit pas d’une invention d’un Pape ou d’un délire passager. Nous aussi, dans le contexte actuel, nous sommes appelés à parcourir le chemin de l’illumination spirituelle que nous indiquait le Prophète Isaïe quand il s’interrogeait sur ce qui plaît à Dieu ».

Pour prouver la sincérité de son dévouement à la cause des « réfugiés » ( pour ne pas mentionner son humilité ), François a depuis 2015 chargé le le service social papal d'accueillir une famille de réfugiés ou deux au sein même du Vatican. Mais seulement temporairement, bien sûr, après quoi ils sont confiés aux soins de la ville de Rome.

La différence est notable. Les « réfugiés » accueillis par le Pape deviennent rapidement le problème de quelqu'un d'autre. Ceux qui acceptent l'invitation de Justin Trudeau de venir au Canada ( pour fuir les maux d'Amerikkka ! ) restent pour toujours dans le Grand Nord autrefois blanc !

Accueillir l'étranger n'est pas « un problème pour les politiciens à régler » dit François, mais la tâche de chaque Chrétien dans la vie de tous les jours. Comment ne pas suivre le noble exemple du Pape ?

Eh bien, attendez, votre Sainteté ! Le grand érudit médiéval, Saint Thomas d'Aquin, adopte une vision assez différente du sujet. Dans le Traité sur le Droit de sa Summa Theologiae, question 105, article 3, le Docteur de l'Église soutient que chaque nation a le droit de déterminer qui peut être autorisé à migrer vers elle et d'établir des politiques d'immigration en conséquence.

Discutant « Si les préceptes judiciaires concernant les étrangers ont été encadrés d'une manière appropriée », Saint Thomas a analysé comment les anciens Israélites ont effectivement appliqué le Commandement de Dieu pour accueillir l'étranger. Les Juifs n'admettaient pas de manière égale les visiteurs de toutes les nations, écrivait-il, car les Peuples les plus proches d'eux étaient plus rapidement intégrés dans la population que ceux qui n'étaient pas aussi proches. De plus, les gens venant de certaines nations n'ont pas du tout été admis en Israël, en raison de leur hostilité envers le Peuple et la culture juive.

Saint Thomas a identifié trois types d'« étrangers ». D'abord il y avait « les étrangers qui ont traversé leurs terres en tant que voyageurs », tout comme les visiteurs modernes avec un visa de voyage. Deuxièmement, ceux qui « sont venus habiter dans leur pays en tant que nouveaux arrivants », vivant sur la terre mais sans bénéficier de tous les avantages de la citoyenneté, comme les étrangers résidents d'aujourd'hui.

Le troisième groupe était les étrangers qui voulaient être admis entièrement à la communion et au culte des Juifs. Même dans ce cas, Saint Thomas a conseillé un délai de deux ou trois générations avant que les étrangers puissent être naturalisés — considérés comme des citoyens.

« La raison en était que si les étrangers étaient autorisés à se mêler des affaires d'une nation dès qu'ils s'installaient en son sein, de nombreux dangers pourraient survenir puisque les étrangers n'ayant pas encore le bien commun fermement à coeur pourraient tenter quelque chose de blessant au Peuple ».

Est-ce que ce passage vous fait penser à des étrangers qui cherchent maintenant à s'installer dans nos pays ? Ceux que le Pape François dit que nous devrions accueillir immédiatement, sans réserve ? Saint Thomas d'Aquin a enseigné que l'intégration totale des immigrants dans la vie, la langue, les coutumes et la culture ( y compris le culte, dans certains cas ) est nécessaire à la pleine citoyenneté.

Dans son analyse, le Saint a soigneusement évité l'erreur dans laquelle le Pape François est tombé — en se concentrant uniquement sur les droits des immigrants sans prendre en compte le bien commun et la sécurité du pays hôte, en l'occurrence Israël et ses citoyens. Pour Saint Thomas, il était absolument clair que le pays hôte lui-même avait le droit et le devoir de légiférer en matière d'immigration de telle sorte que ça profite non seulement aux étrangers en quête d'admission, mais aussi à la nation qui les reçoit.

Comparez les sages paroles de Saint Thomas d'Aquin, écrites il y a plus de 800 ans, avec les paroles du Pape François, écrites plus tôt cette année. Quels paroles suscitent du bon jugement — l'un des Dons du Saint-Esprit — ce sont celles qui vous indiquent ce qui a plus de sens ? Notre Dame du Bon Conseil, prions pour nos dirigeants politiques et religieux, qu'ils reviennent à la raison et agissent immédiatement pour renverser la désintégration de notre société causée par leurs politiques d'immigration naïves et mal informées.