vendredi 30 octobre 2015

Revue du discours de clôture

du Pape au Synode





Écrit par Michael Lofton
SOURCE : The Remnant



Vous trouverez ci-dessous le discours du pape à la fin du Synode sur la famille annoté de mes commentaires en rouge. Petite remarque ici en passant, ce discours ne pouvait pas avoir été donné par un homme qui croit que la Proposition Kasper est un acte de sacrilège. Il est clair à partir de ce discours qu'il a l'intention de permettre aux adultères de recevoir la Sainte Communion dans certains cas. Quiconque défend encore le Pape François à ce point facilite le sacrilège du Kaspérisme.


Eminences, Béatitudes, Excellences, frères et sœurs,

Le cœur empli de reconnaissance et de gratitude je voudrais rendre grâce, avec vous, au Seigneur qui nous a accompagnés et nous a guidés ces derniers jours, avec la lumière de l’Esprit Saint ! Comment le Saint-Esprit a pu être derrière des discussions qui ont fait la promotion de la sodomie, du sacrilège et un retour à la loi de Moïse plutôt qu’au Christ ?

Je remercie de tout cœur Monsieur le cardinal Lorenzo Baldisseri, Vous savez, le gars qui a empêché que tous les Pères synodaux de recevoir en 2014 un livre réfutant la proposition Kasper en manipulant les email , Secrétaire général du synode, S.Exc. Mgr Fabio Fabene, sous-secrétaire, et avec eux je remercie le rapporteur, le cardinal Peter Erdő, qui a énormément travaillé, même lors des jours de deuil en famille, et le secrétaire spécial S.Exc. Mgr Bruno Forte, l’homme qui a inséré dans le langage du rapport de mi-parcours de 2014 la notion que les sodomites (homosexuels) ont des qualités pour contribuer à l'Église les trois présidents-délégués, les greffiers, les consulteurs, les traducteurs et les anonymes, tous ceux qui ont œuvré avec une vraie fidélité dans les coulisses et un dévouement total à l’Église et sans trêve : merci beaucoup !

Je vous remercie également tous, chers pères synodaux, délégués fraternels, auditeurs, auditrices et assesseurs pour votre participation active et fructueuse. Qu’est-ce qui est fructueux chez les Pères synodaux qui ont fait la promotion d'un péché qui crie vers le ciel et qui ont abandonné la Parole du Christ ? Je remercie aussi les ‘anonymes’ et toutes les personnes qui ont travaillé en silence contribuant généreusement aux travaux de ce Synode.

Soyez tous sûrs de ma prière afin que le Seigneur vous récompense de l’abondance des dons de sa grâce !

Alors que je suivais les travaux du Synode, je me suis demandé : que signifiera pour l’Église de conclure ce Synode consacré à la famille ? Ce ne fut pas un synode consacré à la famille. C’était un synode consacré à la destruction de la famille. Ceux d'entre nous qui ont des familles catholiques n’ont pas été édifiés par ce synode, seulement scandalisés et trahis.

Il ne signifie certainement pas avoir achevé tous les thèmes inhérents à la famille, mais avoir cherché à les éclairer par la lumière de l’Évangile, de la tradition et de l’histoire bimillénaire de l’Église, La Proposition Kasper va complètement à l'encontre de la Tradition de l'Église et des 2000 ans de son histoire et il en est ainsi aussi de la promotion de la sodomie infusant en eux la joie de l’espérance sans tomber dans la facile répétition Remarquez ici l'insulte qu'il répand contre tous ceux qui voudraient défendre les Paroles du Christ et l'ancienne Tradition de l'Église de ses 2000 ans. Ils sont « tombés dans une simple répétition ». Quelle insulte pour les Fidèles Catholiques ! de ce qui est indiscutable ou le déjà dit. Juste parce que ça a été dit auparavant ou parce que c’est « évident » ne signifie pas que ça doit être changé. Par exemple, nous convenons tous que tuer est mal (j'espère que le Vatican dirait aussi que c’est mal), mais en répétant que cela est le cas devant ceux qui voudraient essayer de changer cela, ce n’est pas une « répétition facile » mais le devoir fidèle de tous ceux qui ne sont pas trompés par Satan.

Il ne signifie sûrement pas avoir trouvé des solutions exhaustives à toutes les difficultés et aux doutes Vrai, mais on aurait dû défendre les Paroles du Christ et la Pratique de l'Église ancienne de 2000 ans, ce que Sa Sainteté a complètement failli de faire. qui défient et menacent la famille, mais avoir mis ces difficultés et ces doutes sous la lumière de la Foi, les avoir examinés attentivement, les avoir affrontés sans peur et sans se cacher la tête dans le sable. L’avez-vous pigé ? Ceux qui veulent défendre les Paroles du Christ sur le mariage et défendre la Pratique de l'Église qui est basée sur ces Paroles ont « leurs têtes enterrées dans le sable ». Ceci est une insulte majeure pour les Fidèles Catholiques et montre que le Pape est en contradiction avec quiconque pratique les Traditions de l'Église.

Il signifie avoir incité tout le monde à comprendre l’importance de l’institution de la famille et du mariage entre un homme et une femme, Vrai, parce que beaucoup de gens que François a invités au Synode n'avaient pas l’heur de promouvoir la sodomie.

fondée sur l’unité et sur l’indissolubilité et à l’apprécier comme base fondamentale de la société et de la vie humaine. Est-ce que quelqu'un se rappelle une seule fois où la valeur de l'indissolubilité du mariage entre un homme et une femme a été exprimée au cours de ce synode ?

Il signifie avoir écouté et fait écouter les voix des familles et des pasteurs de l’Église qui sont venus à Rome en portant sur leurs épaules les poids et les espérances, les richesses et les défis des familles de toutes les parties du monde. Et qui sont venus à Rome avec l'intention de détruire l'Église par la promotion de la sodomie et du Kaspérisme. C’est drôle comment il passe par-dessus ces choses.

Il signifie avoir donné la preuve de la vivacité de l’Église catholique qui n’a pas peur de secouer les consciences anesthésiées ou de se salir les mains en discutant de la famille d’une façon animée et franche. Est-ce que c’est ce qu'il pense qu'il fait ? Je suis désolé, mais scandaliser les fidèles, permettre aux sodomites de promouvoir le mal et permettre aux Kaspérites de promouvoir un sacrilège n’est pas avoir une discussion à propos de la famille mais plutôt la destruction de la famille. Seul un Hégélien pourrait faire l'éloge d'un tel processus et seulement celui qui ne croit pas que Dieu a déjà révélé Sa Volonté pour nous sur ces questions pourrait louer ce qu'il fait.

Il signifie avoir cherché à regarder et à lire la réalité, ou plutôt les réalités, d’aujourd’hui L’adultère est encore aujourd'hui l'adultère tout comme il l'était hier. Idem pour la sodomie. C'est un homme de paille avec les yeux de Dieu, Vous savez, ce Dieu qui hait la sodomie et qui dit que les gens qui commettent de telles choses « méritent de mourir » (Romains 1:32). Le même Dieu qui déteste le divorce, déteste l'adultère et a permis la peine capitale pour les adultères dans l'Ancien Testament. pour allumer et pour éclairer avec la flamme de la foi les cœurs des hommes, en un moment historique de découragement et de crise sociale, économique, morale et de négativité dominante. Désolé, mais seulement Sa Sainteté a contribué à la crise morale et au pessimisme croissant en scandalisant les Fidèles et en contribuant à la destruction de la famille.

Il signifie avoir témoigné à tous que l’Évangile demeure pour l’Église la source vive d’éternelle nouveauté, Une nouveauté qui contredit complètement les Paroles du Christ

contre qui veut « l’endoctriner » en pierres mortes à lancer contre les autres. Quelle insulte pour les Fidèles! Ceux qui veulent défendre la pratique de l'Église au sujet de l'Eucharistie lancent des pierres mortes sur les autres selon ce Pape.

Il signifie encore avoir mis à nu les cœurs fermés qui souvent se cachent jusque derrière les enseignements de l’Église ou derrière les bonnes intentions Encore ici, plus d’insultes contre les Fidèles Catholiques. Les Fidèles Catholiques se dissimulent simplement derrière les enseignements du Christ selon François pour s’asseoir sur la cathèdre de Moïse Personne n’est assis dans la chaire de Moïse en affirmant l'indissolubilité du mariage. Si cela était fait, on serait de fait en opposition à Moïse qui permettait le divorce et le remariage et juger, Remarquez la fausse compréhension du terme « juger » ici. Le fait de tout simplement affirmer ce que l'Église a toujours enseigné est de « juger » d’après ce pape. Il est clair qu'il ne comprend pas ce que Jésus voulait dire quand il a dit de « juger avec justice » (Jean 7:24) quelquefois avec supériorité et superficialité, les cas difficiles et les familles blessées. Ceux qui veulent défendre les Paroles du Christ ne sont pas ceux qui s’assoient simplement à distance et qui lancent des pierres sur les blessés. Par exemple, une personne que je connais personnellement a été abandonnée par son conjoint et, sauf s’ils sont admissibles à une nullité, ils ont l'intention de s’en tenir à ce que l'Église enseigne à savoir si oui ou non ils peuvent se remarier. Je suis sûr qu'il y en a beaucoup d'autres comme cette personne qui sont en train de faire la même chose et qui sont profondément offensés par ces pierres lancées contre nous par un pape.

Il signifie avoir affirmé que l’Église est Église des pauvres en esprit et des pécheurs en recherche du pardon et pas seulement des justes et des saints, ou plutôt des justes et des saints quand ils se sentent pauvres et pécheurs.

Il signifie avoir cherché à ouvrir les horizons i.e commettre un sacrilège et faire la promotion de la sodomie

pour dépasser toute herméneutique de conspiration ou fermeture de perspective pour défendre et pour répandre la liberté des enfants de Dieu, pour transmettre la beauté de la Nouveauté chrétienne, Est-ce qu’il y a quelqu’un qui trouve qu’il y a quoi que soit de beau qui soit sorti de ce synode ? quelquefois recouverte par la rouille d’un langage archaïque ni simplement incompréhensible. Tel est un homme de paille. La langue de l'Église n’est pas « archaïque » ou « incompréhensible ». Tout le monde comprend ce que nous voulons dire quand nous parlons d'adultère. Ceci est simplement une tentative de changer la langage de l'Église parce que si vous pouvez changer le langage, vous pouvez changer le sens.

Sur le chemin de ce Synode les diverses opinions qui se sont exprimées librement – et malheureusement parfois avec des méthodes pas du tout bienveillantes – ont certainement enrichi et animé le dialogue, entre les enfants de Dieu et les fils de Satan offrant une image vivante d’une Eglise qui n’utilise pas ‘des formulaires préparés d’avance’, mais qui puise à la source inépuisable de sa foi une eau vive pour désaltérer les cœurs desséchés. Le dialogue avec Satan n’est pas un signe d'une Église vivante, mais de bergers faisant des compromissions.

Et – au-delà des questions dogmatiques bien définies par le Magistère de l’Église – nous avons vu aussi que ce qui semble normal pour un évêque d’un continent, peut se révéler étrange, presque comme un scandale, pour l’évêque d’un autre continent ; ce qui est considéré violation d’un droit dans une société, peut être requis évident et intangible dans une autre ; ce qui pour certains est liberté de conscience, pour d’autres peut être seulement confusion. Qu'est-ce qu'il raconte? Si nous croyons tous dans la même foi, il ne devrait pas y avoir quelque chose qui serait scandaleux sur un continent et normal sur un autre. Ceci ne fait que du sens si le pape arrive à permettre aux conférences épiscopales de décider d'autoriser ou non le sacrilège sur leurs territoires.

En réalité, les cultures sont très diverses entre elles et chaque principe général a besoin d’être inculturé, s’il veut être observé et appliqué2. Le Synode de 1985, qui célébrait le vingtième anniversaire de la conclusion du Concile Vatican II, a parlé de l’inculturation comme de l’« intime transformation des authentiques valeurs culturelles par leur intégration dans le christianisme, et l’enracinement du christianisme dans les diverses cultures humaines »3. L’inculturation n’affaiblit par les vraies valeurs mais démontre leur véritable force et leur authenticité, puisqu’elles s’adaptent sans se transformer, mais au contraire elles transforment pacifiquement et graduellement les différentes cultures4.

Nous avons vu, également à travers la richesse de notre diversité, que le défi que nous avons devant nous est toujours le même : annoncer l’Évangile à l’homme d’aujourd’hui, en défendant la famille de toutes les attaques idéologiques et individualistes. Il est intéressant de voir le pape le plus idéologique de l'histoire s’en prendre contre « les agressions idéologiques et individualiste ».

Et sans jamais tomber dans le danger du relativisme Vraiment ? ou du fait de diaboliser les autres, On peut pas faire cela, on ne peut pas plus appeler les autres « enfants de votre père le diable » (Jean 8:44)comme Jésus faisait nous avons cherché à embrasser pleinement et courageusement la bonté et la miséricorde de Dieu qui surpasse nos calculs humains et qui ne désire rien d’autre que « tous les hommes soient sauvés » (1 Tm 2, 4), Il veut le salut de tous, mais pas de manière égale. Aussi, il ne force pas les gens au salut, mais exige qu'ils y consentent avec repentance et foi. pour insérer et pour vivre ce Synode dans le contexte de l’Année extraordinaire de la Miséricorde que l’Église est appelée à vivre. Une année qui est basée sur une fausse compréhension de la miséricorde.

Chers confrères,

L’expérience du Synode nous a fait aussi mieux comprendre que les vrais défenseurs de la doctrine ne sont pas ceux qui défendent la lettre mais l’esprit ; Remarquez ce qu'il avance ici. Quand on défend les Paroles du Christ et la pratique de l'Église, pour ce Pape, c’est défendre la « lettre » et non pas « l'esprit ». De toute évidence, il a l'intention de permettre la Proposition Kasper, autrement ces paroles n’auraient pas de sens s’il s’opposait à l’idée de cette proposition non les idées mais l’homme ; non les formules mais la gratuité de l’amour de Dieu et de son pardon. Le Saint-Père ne semble pas se rendre compte que de retenir les adultères obstinés de communier est en fait un acte d'amour.

Cela ne signifie en aucune façon diminuer l’importance des formules, des lois et des commandements divins Enfin voilà ! , mais exalter la grandeur du vrai Dieu qui ne nous traite pas selon nos mérites Il ne se contredit pas malgré la théologie du Cardinal Kasper et pas même selon nos œuvres mais uniquement selon la générosité illimitée de sa miséricorde (cf. Rm 3, 21-30 ; Ps 129 ; Lc 11, 37-54). Oui, c’est par la miséricorde, mais Il nous oblige encore à se repentir afin de recevoir Sa Miséricorde .Ceux qui continuent à commettre l'adultère rejettent la Grâce de Dieu par leurs actions. Cela signifie dépasser les tentations constantes du frère aîné (cf. Lc 15, 25-32) et des ouvriers jaloux (cf. Mt 20, 1-16). Plus d'insultes lancées aux Fidèles Au contraire, cela signifie valoriser davantage les lois et les commandements créés pour l’homme et non vice-versa (cf. Mc 2, 27). Notez que le Saint-Père essaie d'utiliser les principes de l'Écriture pour tenter de renverser les Paroles du Christ et la pratique de l'Église qui est basée sur ces Paroles !

En ce sens, le juste repentir, les œuvres et les efforts humains prennent un sens plus profond, non comme prix du Salut qu’on ne peut pas acquérir, accompli gratuitement par le Christ sur la Croix, mais comme réponse à Celui qui nous a aimés le premier et nous a sauvés au prix de son sang innocent, tandis que nous étions encore pécheurs (cf. Rm 5, 6).

Le premier devoir de l’Église n’est pas celui de distribuer des condamnations ou des anathèmes Maintenant le pape insulte toute l'histoire de l'Église d’avant 1962. Donc, je suppose que tous les Évêques et les Papes d’avant Vatican II, qui ont édicté des condamnations et des anathèmes (pour l'amour du salut des âmes et comme acte de miséricorde) ne remplissaient pas bien leurs fonctions. Ou bien serait-ce que ce pape n’accomplit pas bien ses responsabilités en n’édictant pas de condamnations ni d’anathèmes et que l'Église d’avant 1962 était fidèle à ses responsabilités ? mais il est celui de proclamer la miséricorde de Dieu, d’appeler à la conversion et de conduire tous les hommes au salut du Seigneur (cf. Jn 12, 44-50). C'est une fausse dichotomie. Les condamnations et les anathèmes sont des actes de miséricorde et sont destinés à appeler les gens au salut. Que dirait ce Pape à l'Apôtre Paul qui a dit « On entend dire partout qu'il y a de l'immoralité parmi vous, une immoralité si grave que même les païens ne s'en rendraient pas coupables : on raconte, en effet, que l'un de vous vit avec la femme de son père ! Et vous faites encore les prétentieux ! Vous devriez au contraire en être affligés, et l'auteur d'une telle action devrait être chassé du milieu de vous. Quant à moi, même si je suis absent de corps, je suis près de vous en esprit ; et j'ai déjà jugé au nom de notre Seigneur Jésus celui qui a si mal agi, comme si j'étais présent parmi vous. Lorsque vous serez assemblés, je serai avec vous en esprit et la puissance de notre Seigneur Jésus se manifestera ; vous devrez alors livrer cet homme à Satan pour que son être pécheur soit détruit, mais qu'il puisse être spirituellement sauvé au jour du Seigneur ».(1 Cor. 5: 1-5). Paul était-il peut-être sans miséricorde ici? Si l'on accepte ce que le Pape dit ici, alors il faudrait dire oui. Lisez ici cet article ( cliquez ici ) qui réfute cette fausse compréhension de la miséricorde.

Le Bienheureux Paul VI, avec des paroles magnifiques, disait : « Nous pouvons donc penser que chacun de nos péchés ou fuite de Dieu allume en lui une flamme d’un plus intense amour, un désir de nous reprendre et de nous réinsérer dans son plan de salut […]. Dieu, dans le Christ, se révèle infiniment bon […]. Dieu est bon. Et non seulement en lui-même ; Dieu est – nous le disons en pleurant – bon pour nous. Il nous aime, nous cherche, pense à nous, nous connaît, nous inspire et nous attend : Il sera – si l’on peut dire ainsi – heureux le jour où nous nous retournons et disons : Seigneur, dans ta bonté, pardonne-moi. Voici, donc, notre repentir devenir la joie de Dieu »

Saint Jean-Paul II qui s’est opposé à la proposition Kasper affirmait également que : « L’Église vit d’une vie authentique lorsqu’elle professe et proclame la miséricorde […] et lorsqu’elle conduit les hommes aux sources de la miséricorde du Sauveur, dont elle est la dépositaire et la dispensatrice ».

De même le Pape Benoit XVI disait : « La miséricorde est en réalité le noyau central du message évangélique, c’est le nom même de Dieu…Tout ce que l’Église dit et fait, manifeste la miséricorde que Dieu nourrit pour les hommes, donc pour nous. Lorsque l’Église doit rappeler une vérité méconnue, ou un bien trahi, elle le fait toujours poussée par l’amour miséricordieux, afin que les hommes aient la vie et l’aient en abondance (cf. Jn 10, 10) ».

Sous cet éclairage, et grâce à ce temps de grâce que l’Église a vécu, en parlant et discutant de la famille, nous nous sentons enrichis mutuellement ; et beaucoup d’entre nous ont expérimenté l’action de l’Esprit Saint, qui est le véritable protagoniste et artisan du Synode. Pour nous tous, le mot « famille » ne résonne plus comme avant, au point qu’en elle nous trouvons déjà le résumé de sa vocation et la signification de tout le chemin synodal.

En réalité, pour l’Église, conclure le Synode signifie retourner à « marcher ensemble », réellement, pour porter partout dans le monde, dans chaque diocèse, dans chaque communauté et dans chaque situation, la lumière de l’Évangile, l’accolade de l’Église et le soutien de la miséricorde de Dieu !

Merci !