dimanche 11 août 2013

3 heures de travaux communautaires pour éviter 20 ans de pénitencier ! Qu'en dites-vous ?



Bien oui, c'est un cas qui est survenu ! Surprenant, non ? Voyez ce qu'il en retourne...

« Il y a très longtemps un prêtre est venu me dire que si je prenais trois heures de souffrances, cela lui épargnerait vingt années de Purgatoire. J’ai dit oui parce que mon prêtre m’avait dit que je devrais toujours accepter et je l’ai toujours fait. J’ai bientôt éprouvé des douleurs qui consumaient si totalement chaque centimètre de mon corps que j’en demeurais paralysée sans plus savoir où j’étais. Mais j’avais toujours de la joie au cœur parce que je savais ce que cela apporterait au prêtre.»

C'est ce que disait Maria Simma (1915-2004) une mystique laïque autrichienne qui vécut à Sonntag, Autriche. Elle a eu durant une grande partie de sa vie la visite d'âmes du Purgatoire lui demandant de prier pour elles. Réf : extrait du livre "Derniers témoignages de Maria Simma ", Éditions du Parvis.

Disons que ce passage me chicote un peu... Je me suis posé plusieurs questions :

  • Si, au Purgatoire comme au Paradis, nous sommes dans l'éternité... nous sommes donc en dehors du temps ? Pourquoi alors mentionner le terme de vingt ans ?
  • Était-ce seulement une figure symbolique utilisée par ce prêtre au Purgatoire pour signifier que les souffrances sont plus atroces au Purgatoire que sur Terre et que l'épargne qui serait faite par ce prêtre est équivalente à 20 années sur Terre ?
  • Ou bien est-ce parce que les souffrances endurées sur terre ont plus de valeur que celles accumulées au Purgatoire ?
Peut-être qu'on peut répondre oui à toutes ces questions finalement.

Mais je n'avais pas à me poser toutes ces questions pour comprendre la valeur de prier pour les âmes du Purgatoire, surtout celles qui sont oubliées par leurs propres familles.

Le fameux slogan « Mourir dans la dignité »

C'est assez certain que les beaux rapports « scientifiques» et très humains présentés aux politiciens dans le cadre d'une commission portant justement sur la fin de vie des citoyens ne doivent pas trop mentionner la valeur de la souffrance en fin de vie. Bien non, « il faut mourir dans la dignité » et qu'est-ce que ça veut dire au juste ? Ça veut dire avec le moins de souffrances possibles... Ces rapports nient Dieu... Oh ! On doit bien mentionner Son Nom de temps à autre pour faire belle figure mais ON N'Y CROIT PAS ! De fait, ne les permet-Il pas ces souffrances ?

Car si on y croyait vraiment, alors on pourrait comprendre qu'Il permet ces souffrances ici-bas sachant que ça nous épargne 150 ans, peut-être mille ans de l'autre côté. Y aviez-vous pensé ?