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samedi 21 juillet 2018

Le Professeur Josef Seifert

Le Pape tombera en « hérésie énorme »
s'il approuve la contraception



par : Lisa Bourne
SOURCE : Life Site News
Vendredi le 17 juillet 2018




17 juillet 2018 (Life Site News) — Si le Pape François consent à tout écart par rapport à l'enseignement de Humanae Vitae — autorisant de quelque manière que ce soit l'usage de la contraception ou niant le mal intrinsèque de cette utilisation — il endosserait « une erreur éthique totale et une énorme hérésie » a déclaré le philosophe Catholique renommé Josef Seifert.

La Doctrine exprimée dans l'Encyclique historique du Bienheureux Pape Paul VI, qui renforce l'enseignement pérenne de l'Église sur l'immoralité intrinsèque du contrôle artificiel des naissances, ne peut être changée, ont dit Seifert et d'autres théologiens.

Le Président de la nouvelle Académie Jean-Paul II pour la Vie Humaine et la Famille et ami personnel de feu Saint Jean-Paul II, Seifert était l'un des nombreux chercheurs contactés par le National Catholic Register pour considérer un récent effort afin de « réinterpréter » ou de réviser Humanae Vitae. Chacun a exclu que la Doctrine de Humanae Vitae ne puisse jamais être changée.

La Doctrine ne peut pas se nier, se contredire

« La Doctrine proclamée définitivement ne peut être changée ni en niant ni en contredisant ce qui a été enseigné, ni en affirmant ce qui est incompatible avec une telle vérité » a déclaré le Père George Woodall, professeur de théologie morale au Pontifical Regina Apostolorum Athenaeum de Rome.

« S'il devait y avoir un « développement authentique de la Doctrine » » a déclaré Woodall, « cela ne requerrait ni n'impliquerait aucune de ces possibilités, mais approfondirait un point particulier de la Doctrine antérieure tout en maintenant cette Doctrine intacte ».

Ceux qui suggèrent un tel développement doctrinal doivent alors montrer que tout ce qu'ils proposent ne viole pas ce principe et est donc également compatible avec « la Doctrine définitive constante ».

Seifert nota au National Catholic Register que le Père Maurizio Chiodi, nouveau membre de l'Académie Pontificale pour la Vie, avait échoué à cet égard.

Une rupture radicale avec l'enseignement de l'Église

Plus tôt cette année, Chiodi, professeur de théologie morale à l'Université du Nord d'Italie à Milan, a contesté l'enseignement de l'Église selon lequel l'utilisation de la contraception était intrinsèquement mauvaise et préconisait l'usage de la contraception dans certains cas. Chiodi a tiré son argument d'Amoris Laetitia.

La théorie de Chiodi était « totalement irrecevable et constituait une rupture radicale avec l'enseignement de l'Église » a déclaré Seifert.

« Si le Pape devait accepter ces changements, il accepterait une erreur éthique totale et une énorme hérésie » a-t-il dit. « Tout Catholique devrait prier pour que le Pape rejette ce « nouveau paradigme » qui n'est rien d'autre qu'une vieille erreur éthique et la destruction même de l'enseignement moral de l'Eglise ».

Seifert dit qu'un exemple de développement ou d'explication acceptable de la Doctrine serait de démontrer que la séparation du sens procréatif et unitif de l'acte matrimonial n'est pas la seule raison pour laquelle l'utilisation de la contraception est mauvaise et d'autres raisons démontrent son immoralité.

La contraception est intrinsèquement mauvaise

« Ce ne serait pas un changement de l'enseignement de Humanae Vitae et encore moins un changement de la vérité éternelle qu'il proclame » a-t-il dit, « mais une addition complémentaire et une conclusion de son argumentation pour la vérité inviolable que la contraception est intrinsèquement mauvaise ».

La question de savoir quelles nouvelles compréhensions pourraient être acceptées de Humanae Vitae a également été posée au Père Robert Gahl de l'Opus Dei, professeur agrégé d'éthique à l'Université Pontificale de la Sainte Croix à Rome.

« L'enseignement de l'Église doit toujours respecter et confirmer la vérité sur l'amour conjugal comme une sorte d'amitié intrinsèquement ouverte à une nouvelle vie » a déclaré M. Gahl. « Mais de nouvelles explications et de nouveaux programmes pastoraux peuvent développer la Doctrine, non pas en la changeant, mais en la clarifiant, et en offrant de nouvelles voies de conformité à cette même Doctrine ».

Revoir, revisiter, réviser, réinterpréter

Edward Pentin du National Catholic Register a énuméré de nombreuses raisons dans un article qui ont causé des inquiétudes que l'enseignement de Humanae Vitae est en danger.

Parmi celles-ci, le Pape nomme des dissidents de Humanae Vitae à l'Académie Pontificale pour la Vie — après avoir vidé les anciens membres de l'Académie qui soutiennent l'enseignement de l'Église sur la contraception et la vie — également une commission clandestine du Vatican établie par François pour réinterpréter Humanae Vitae à la lumière de son Exhortation controversée Amoris Laetitia, et aussi le fait que François ait loué le théologien moral Allemand Bernard Häring, l'un des dissidents les plus influents contre Humanae Vitae au moment de sa publication, pour sa recherche « d'une nouvelle manière d'aider la théologie morale à s'épanouir à nouveau ».

En plus de cela, le rédacteur en chef d'Avvenire, Luciano Moia, a publié en juin les 10 « points gênants » concernant les résultats des Synodes sur la Famille 2014-15.

Moia, un autre dissident de Humanae Vitae, avait affirmé entre autres choses dans sa liste que Paul VI lui-même ne voulait pas une déclaration d'infaillibilité pour Humanane Vitae, que l'écrasante majorité des pratiquants n'utilisaient plus les « méthodes naturelles » pour la planification familiale et que le problème de contraception est, pour la plupart des couples, en diminution de sa pertinence éthique.

Il a également déclaré que le point crucial de Humanae Vitae était la « relation indissoluble entre l'amour conjugal et la fécondité ». Les défenseurs de Humanae Vitae soutiennent que l'inséparabilité ne se rapporte pas au lien indissoluble entre l'amour conjugal et la fécondité mais plutôt entre les actes conjugaux et les couples à être ouverts à la création d'une nouvelle vie humaine.

« L'Encyclique ne parle pas de l'amour conjugal ici, mais des actes conjugaux » a déclaré Stephan Kampowski, professeur d'anthropologie philosophique à l'Institut Théologique Pontifical Jean-Paul II de Rome.

« Ceci est crucial » a déclaré Kampowski, citant Humanae Vitae # 14, qui souligne la « signification unitive et la signification procréatrice qui sont tous deux inhérents à l'acte du mariage », et que « l'homme de sa propre initiative ne peut pas rompre ».

Les prêtres laissés confus avec l'enseignement de Humanae Vitae

Alors que le 50e anniversaire de Humanae Vitae approche ce mois-ci, les théologiens ont déclaré au National Catholic Register que le document, depuis sa publication, avait reçu une dissension énorme depuis sa publication et que le changement le plus attendu et le plus acceptable concernant Humanae Vitae serait d'enseigner efficacement son contenu — à commencer par les Évêques et les prêtres .

« Beaucoup d'Évêques, comme beaucoup de prêtres et d'autres à l'époque de Humanae Vitae et depuis, n'ont peut-être jamais lu le texte de l'Encyclique complètement ou attentivement ou souvent ne le comprennent pas » a déclaré Woodall.

« Trop d'Évêques et de prêtres » ont été « confus » et n'ont jamais reçu d'explication sympathique » de l'enseignement de l'Encyclique, a-t-il ajouté, « ou ils se laissaient emporter par la pression médiatique et l'opinion publique ».

Kampowski a déclaré : « Le plus grand besoin de développement en ce qui concerne le message de Humanae Vitae réside dans son enseignement répété et avec confiance ».

Woodall a déclaré que certains éléments pourraient être mieux enseignés, par exemple le fait que Humanae Vitae ne condamne pas seulement la contraception « artificielle », mais aussi tout acte qui « peut empêcher la procréation ». Le mot « artificiel » a été mal traduit du Latin, a-t-il dit, et le mot « délibérément » serait une version plus correcte.

Seifert a déclaré qu'il serait « acceptable et bon » d'expliquer davantage ce que Humanae Vitae entend par « l'ouverture généreuse à une vie nouvelle » et qu'une « attitude parentale normale » devrait signifier « laisser entièrement à Dieu combien d'enfants Il veut nous donner ».

Pourquoi les Européens de l'Est
sont-ils hostiles à l'Islam ?
Regardez l'histoire




par : Raymond Ibrahim

Raymond Ibrahim, auteur d'Al-Qaïda Reader, « Crucified Again », et plus récemment « Sword and Scimitar : Quatorze siècles de guerre entre l'Islam et l'Occident », est un membre de Judith Rosen Friedman au Forum du Moyen-Orient et un chercheur de l'Institut Gatestone.



SOURCE : Life Site News
Le 18 juillet 2018


Remarque

Une partie de cet article a été extraite du nouveau livre de l'auteur, « Sword and Scimitar : Quatorze siècles de guerre entre l'Islam et l'Occident » ( préface de Victor Davis Hanson ). Toutes les citations proviennent de là.



18 juillet 2018 ( American Thinker ) — Pourquoi plusieurs nations d'Europe de l'Est se sont-elles montrées si intransigeantes contre les migrants Musulmans ? Plus récemment, lorsque le député Polonais Dominik Tarczyński a été interrogé au début de ce mois sur le nombre de « réfugiés » que la Pologne a accueillis, il a répondu catégoriquement : «Zéro».

Quand l'interviewer Britannique, dont la nation a accueilli des millions de migrants Musulmans, s'est moqué de : « Et vous en êtes fier ? », il a dit : « Nous ne recevrons même pas un Musulman, car c'est ce que nous avons promis [ aux électeurs ] ... c'est pourquoi notre gouvernement a été élu ; c'est pourquoi la Pologne est si sécuritaire, c'est pourquoi nous n'avons même pas eu une seule attaque terroriste ».

Considérant que « des milliers de Catholiques ont formé une chaîne humaine aux frontières de la Pologne » à la fin de l'année dernière « pour prier pour la paix et « contre l'Islamisation de l'Europe », » il est clair que le gouvernement Polonais agit au nom du peuple.

Qu'est-ce qui explique cette réponse résolument anti-Islamique ? La réponse repose dans l'histoire. Contrairement à la plupart des pays d'Europe de l'Ouest qui, par leur proximité géographique, ont été pendant des siècles hors de portée de l'Islam — et ont donc tout oublié —, les Européens de l'Est connaissent l'Islam intimement.

En effet, un événement qui s'est produit cette semaine dans l'histoire jette beaucoup de lumière sur la situation actuelle. Le 14 juillet 1683, la plus grande armée Islamique qui n’ait jamais envahi le territoire Européen — ce qui est important vu les milliers d'invasions qui l'ont précédée depuis le VIIIe siècle — est venue entourer Vienne, le cœur du Saint Empire Romain et l’ennemi juré de Islam.

Quelque 200 000 combattants Musulmans, sous la direction des Ottomans — le seul État en presque quatorze siècles d'histoire Islamique qui s’est le plus consacré et fondé sur les principes du djihad — ont envahi sous le même raisonnement que les groupes dits « radicaux » tel que l’État Islamique qui le mentionne pour justifier leur jihad sur les « infidèles ». Ou, pour citer le chef de l'expédition Musulmane, le Grand Vizir Kara Mustafa, parce que Vienne était perçue comme la tête du serpent infidèle, elle devait être abaissée pour que « tous les Chrétiens obéissent aux Ottomans ».

Ce n'était pas un vantard oisif ; les sources décrivent Mustafa comme « fanatiquement anti-Chrétien ». Après avoir capturé une ville Polonaise en 1674, il ordonna que tous les prisonniers Chrétiens soient écorchés vifs et leurs peaux empaillées envoyées comme trophées au Sultan Ottoman Muhammed IV.

Une telle haine suprémaciste était standard et exposée pendant la cérémonie pré-jihad qui était élaborée et qui présageait le siège de Vienne. Alors, le Sultan, « désirant [ Mustafa ] qu’il se batte généreusement pour la foi Mahométane », pour citer un Européen contemporain, a placé « l'étendard du Prophète ... dans ses mains pour l'extirpation des infidèles et l'augmentation de Musulmans »

Une fois que l'armée Musulmane massive a atteint et encerclé les murs de Vienne le 14 juillet, Mustafa a suivi le protocole. En effet, en 628, son prophète Mahomet avait envoyé un ultimatum à l'Empereur Héraclius : aslam taslam, « soumets-toi [ à l'Islam ] et fais la paix ». Héraclius a rejeté l'appel ; le djihad a été déclaré contre la Chrétienté ( tel qu’inscrit dans Coran 9 : 29 ) ; et en quelques décennies, les deux tiers du monde alors Chrétien — y compris l'Espagne, l'ensemble de l'Afrique du Nord, l'Égypte et la Grande Syrie — ont été conquis.

Or, plus d'un millier d'années plus tard, le même ultimatum de soumission à l'Islam ou de mort avait atteint le cœur de l'Europe. Bien que le commandant Viennois n'ait pas pris la peine de répondre à l'appel, des graffitis à l'intérieur de la ville — y compris « Muhammad, toi le chien, rentre chez vous ! » — semble capturer son humeur.

Donc ce sera la guerre. Le lendemain, Mustafa déchaîna tout l'enfer contre les murs de la ville et pendant deux mois, les Viennois enfermés et largement dépassés en nombre subirent la peste, la dysenterie, la famine et de nombreuses victimes — y compris des femmes et des enfants — au nom du djihad.

Puis, le 12 septembre, alors que la ville avait atteint sa dernière extrémité et que les Musulmans allaient foncer, les prières de Vienne furent exaucées. Comme un Anglais anonyme l’a expliqué :

« Après un siège de soixante jours, accompagné de mille difficultés, de maladies, de privations et de grandes effusions de sang, après un million de coups de canon et de fusil, de bombes, de grenades et de toutes sortes de feux d'artifice, qui a changé le visage de la ville la plus belle et la plus florissante du monde, fut défigurée et ruinée ... le ciel a accueilli favorablement les prières et les larmes d'un peuple abattu et lugubre ».

Le redoutable Roi de Pologne, Jean Sobieski, était finalement arrivé à la tête de 65 000 Polonais, Autrichiens et Allemands lourdement armés, tous prêts à venger la ville assiégée. Arguant que « ce n'est pas seulement une ville que nous devons sauver, mais tout le Christianisme, dont la ville de Vienne est le rempart », Sobieski a mené une charge de cavalerie tonitruante — la plus grande de l'histoire — contre les assiégeants Musulmans.

Malgré une victoire spectaculaire, les conséquences furent sanglantes : avant de s'enfuir, les Musulmans massacrèrent rituellement quelque 30 000 captifs Chrétiens recueillis lors de leur marche vers Vienne, violant les femmes à l'avance. En entrant dans la ville libérée, les libérateurs rencontrèrent des tas de cadavres, des égouts et de gravats partout.

C'est cette histoire de l'agression Islamique — au début du XIVe siècle, lorsque les Musulmans ont pris pied dans le sud-est de l'Europe ( Thrace ) et au XXe siècle, lorsque le Sultanat Ottoman s'est effondré — qui sont les fondements des visions de l’Europe de l’Est sur l'Islam.

Comme un Polonais, faisant écho aux paroles de Sobieski, a déclaré lors de la manifestation de la chaîne humaine de l'année dernière : « Une guerre religieuse entre le Christianisme et l'Islam est de nouveau en cours en Europe, comme dans le passé ».

Alors que les nations Occidentales citent le manque d'intégration, les disparités économiques et les griefs pour expliquer la croissance exponentielle du terrorisme, de la violence et des viols liés à la vie aux côtés de grandes populations Musulmanes, les pays de l'Est ne voient qu'une continuité d'hostilité.


vendredi 20 juillet 2018

Un historien Catholique explique l'histoire troublante
derrière la « nouveauté » de la rhétorique de François




par : Diane Montagna

SOURCE : Life Site News
Le 17 juillet 2018




LAC DE GARDE, Italie, 17 juillet 2018 ( Life Site News ) — Les homélies pontificales sur le « Dieu des surprises », sur ses discours sur les « idéologues de la Doctrine » et sur le besoin pressant d'écouter « les voix » à l'intérieur et en dehors de l'Église dans le cadre du Synode sur les Jeunes à venir afin de discerner l'Esprit, peut sembler nouveau pour beaucoup de Catholiques.

Mais pour un historien éminent, ce langage n'est pas nouveau du tout mais il est imprégné d'un « esprit fasciste » qui a émergé dans les cercles Catholiques au cours de l'entre-deux-guerres des années 1920-30, et il a été avancé par des figures controversées comme Teilhard de Chardin, et ce langage est maintenant exalté.

Selon le Dr John Rao, cet esprit est inconciliable avec la Tradition Catholique, il implique « un démantèlement de la Foi absolue » et refuse de permettre à quiconque « d'enquêter sur l'histoire et de mettre en examen des idées ». Ironiquement, dit-il, ce langage utilise aussi une « force dictatoriale » pour museler ceux qui le questionnent, en bannissant ses adversaires comme des « ennemis de l'Esprit » et des « fascistes ».

Diplômé en histoire de l'Europe moderne à l'Université d'Oxford, M. Rao est professeur à l'Université St. John's de New York et directeur du Forum Romain. Ses livres comprennent Luther et sa progéniture : 500 ans de Protestantisme et ses conséquences pour l'Église, l'État et la société , et Enlever le bandeau : les Catholiques du 19ème siècle et le mythe de la liberté moderne .

Le Forum Romain a été créé en 1968 par Dietrich von Hildrebrand afin de défendre Humanae Vitae, puis s'est développé au fur et à mesure que d'autres aspects de l'enseignement et de la pratique de l'Église ont été attaqués. En tant que jeune homme, Rao est devenu étroitement impliqué dans le projet et, en 1991, il lui a été confié sa direction. Observant une vision parfois étroite chez les Catholiques Traditionnels, Rao a cherché à élargir le programme en introduisant systématiquement les gens à l'ensemble de la Tradition, de la culture, de la philosophie et de la théologie de la Tradition de l'Église.

Life Site News s'est entretenu avec le Dr. Rao à l'issue de son symposium annuel d'été sur la Riviera de Gardone [ Italie ] pour discuter de la connexion entre l'entre-deux-guerres et l'Église de nos jours.

LifeSite : Dr Rao, dans votre dernière conférence au Forum Romain, vous avez fait un lien intéressant entre l'entre-deux-guerres et les idées qui prévalaient alors et l’Église de nos jours.

Dr. Rao : Eh bien, permettez-moi de commencer par l'incident que j'ai mentionné au sujet d'une Messe pour la commémoration d'un carabinieri [ un officier de police Italien ] assassiné en 1992 — une Messe du Novus Ordo . Le prêtre a dit la Messe correctement, mais tout était très participatif, avec tout le monde s’applaudissant les uns les autres et étant appelé pour donner des témoignages d'une sorte ou d'une autre ; et la personne assise à côté de moi, en Italien, m'a dit : « Tout comme les fascistes ». Et je ne savais pas de quoi il parlait.

Après, il m'a dit que le prêtre qui avait dit la Messe avait été un fasciste très, très fervent dans la période fasciste. Il a dit que tout l'esprit démocratique du fascisme — dans le sens où tout le monde devait faire partie d'une communauté unifiée où ils avaient été tous des soldats de première ligne transférés à la communauté en temps de paix — lui rappelait toujours la nouvelle Messe.

J'ai été intrigué par cela, alors j'ai commencé à faire des recherches et j'ai découvert un historien nommé John Hellman de l'Université McGill à Montréal. Il avait écrit sur des sujets qui m’a révélé la vérité de ce commentaire. Par exemple, il a un livre intitulé Emmanuel Mounier et la Nouvelle Gauche Catholique. Il en a un autre appelé Les Moines du Chevalier d'Uriage.

J'ai commencé à lire et par la suite je me suis rendu compte que tout l'esprit qui alors — je dirais — prenait possession de l'Église dans les années 1960, et beaucoup des figures mêmes qui étaient impliquées dans les commissions d'orientation pour mettre en pratique les décisions du Concile, étaient des gens qui étaient liés à des mouvements ainsi qu’à des idées des années 1920 et 1930 et qui étaient très imprégnés de l'idée de l'énergie, de la volonté et de la force, d'une manière qui a rendu le fascisme attrayant pour eux — mais jamais le nazisme par contre parce qu'il était raciste — cependant le fascisme dans son thème central que tous les fascistes soulignent, qui est l'importance de la volonté, du leader ou des éléments dirigeants de la société et la nécessité d'encourager l'énergie ainsi que de cultiver et perfectionner l'énergie des gens que le leader guide.

Qu'est-ce que cela a fini par faire fut de démontrer, alors que j'ai fait de plus en plus de recherches sur cet aspect, toutes sortes de problèmes des missionnaires, et les problèmes relatifs à ce qu'on appelle « l'action Catholique spécialisée », c’est-à-dire comment traiter avec les jeunes ? Comment traitez-vous avec les jeunes travailleurs dans les usines ? Comment traitez-vous avec les jeunes étudiants ? Et aussi les problèmes au sein du mouvement liturgique qui a créé des liens avec le mouvement œcuménique. Ces problèmes ont été très bien traités et interprétés et les réponses apportées par divers représentants de ce qu'on appelle très largement le personnalisme et la nouvelle théologie qui étaient alors très actifs à Vatican II et très influents dans la formation des hommes autres qu'eux-mêmes qui étaient actifs dans Vatican II.

Quel était leur thème principal ?

Ce qui devait être fait pour convertir avec succès la population du monde au Catholicisme, c'était d'abandonner ce qu'ils considéraient comme une compréhension trop individualiste et trop intellectuelle, une compréhension collée à la Doctrine de ce qu’impliquait de devenir un Catholique afin de comprendre ce que l'énergie vitale de différents groupes qui expliquait tout finalement. Et ils ont popularisé les termes « milieu » et « mystique » à cet égard.

Ils ont donc affirmé que ce que les fascistes faisaient était de comprendre qu'il y avait une énergie dans un peuple, ou dans le terme Allemand « folk », et que ce qui était nécessaire était de plonger dans cette énergie et ensuite guider cette énergie vers sa perfection. Mais ce qu'ils ont fait a été de donner une interprétation Catholique de sorte que votre travail — afin de rendre le monde Catholique — était de découvrir ce que la mystique de la jeunesse était, ce que la mystique des jeunes travailleurs était, ce que la mystique d'une paroisse donnée était, ce qu’était la mystique d'un peuple donné que vous vouliez convertir, comme les Chinois ou les Musulmans, et ensuite de ne pas s’y approcher pas avec une sorte de doctrine et de désir de faire changer ces gens, mais de reconnaître que leur force, leur énergie et leur vitalité et leur résistance à vos activités de conversion étaient un signe que le Saint-Esprit se manifestait dans ces personnes, et que ce que vous deviez faire plutôt que de les convertir en leur faisant accepter une doctrine et d’une certaine façon d'adorer Dieu, était de plonger dans ce milieu ou cette mystique, d'écouter ce qu'ils avaient à dire et d'accepter cela comme la voix du Saint-Esprit dans votre temps. Et d'où le souci d'écouter les « signes des temps ».

Ensuite, quand vous pouviez contrer cet argument en vous disant que le très grand nombre de milieux ou de mystiques dans lesquels vous étiez censés plonger étaient contradictoires, vous deviez reconnaître que vous ne pouviez pas comprendre les oeuvres du Saint-Esprit, mais ils étaient tous « convergents » vers un but ultime — et c'est l' argument de Teilhard de Chardin — et que lorsque ça apparaîtra, vous comprendrez pourquoi le Saint-Esprit voulait que vous acceptiez ces choses.

Et cela a impliqué la mystique ou le milieu de la manière qu’il a alors pénétré alors dans d’autres milieux de fascisme et de Marxisme ainsi que de beaucoup d'autres phénomènes. Et afin de pouvoir orienter ces personnes dans une direction Catholique, vous deviez alors développer des liturgies qui répondaient à ces différences mystiques. La seule chose est que dans les années 20 et 30, ils ont été empêchés d'aller trop loin dans le développement du fait qu'il y avait une forte autorité dans l'Église et, ce qui s'est finalement passé, c’est que, au cours de la Seconde Guerre Mondiale et l’effritement d’alors des structures de base, notamment en France à cause de la défaite de la France, leurs idées ont réussi à avoir de plus en plus de prise sur les gens. La seule chose est que leur intérêt fasciste d'origine s'est estompé parce qu'ils ont vu l'énergie, la force et la vitalité dans les forces qui ont vaincu le fascisme. Le plus grand défaut du fascisme est qu'il a perdu. S’il n'avait pas perdu, ça aurait été quelque chose qui aurait continué à être intéressant.

Alors ils ont changé et ils se sont réorientés dans la direction Marxiste et, avec l'aide de Jacques Maritain et son appréciation du pluralisme en Amérique comme un moyen d'organiser politiquement et socialement les choses qui ont permis à différents milieux d'avoir la liberté, ils ont pu comprendre cette attaque contre l'autorité que le système Américain offrait et ça a permis une sorte d'anarchie, si vous pouviez permettre à ce genre de vision de pénétrer dans la vie de l'Église. Cela a permis une sorte d'anarchie par laquelle le message du milieu a pu se manifester et les gens qui prétendaient comprendre où cela allait se diriger seraient alors capables de développer l'enseignement aux différents milieux donnés et ensuite les liturgies nécessaires pour convenir à ces différents milieux respectifs d'une manière qui permettrait au Saint-Esprit de finalement porter fruit.

Et, ironiquement, ils pouvaient utiliser la poussée anti-autorité de toute la vision pluraliste Américaine pour attaquer quiconque voudrait demander à l'autorité de l'Église de contrôler les mouvements dans cette direction. Ironiquement, ils pouvaient alors attaquer quiconque en affirmant que c'était un personnage fasciste dans son caractère, de manière à s'approprier l'opprobre qui est tombé sur le fascisme à cause de l'expérience Nazie qu'ils n'ont jamais partagée, et ensuite ils effrayaient les gens au silence de peur qu'ils ne soient identifiés comme fascistes, et ensuite ils permettaient à toutes les figures prophétiques qui étaient supposées plonger dans ces différents milieux de les mener à bien, de répondre à la demande du Saint-Esprit de faire leur travail. Et tout ce qui est développé depuis — ça se développait déjà mais ça s'est développé depuis le Concile en termes de théologie du Tiers-Monde, de théologie de la libération et d’une demande de liturgies et de changements dans la Doctrine et la morale Catholiques pour s’adapter à chaque milieu particulier comme le milieu « LGBT » et tous les autres genres — c’est connecté dans une ligne que vous pouvez démontrer avec des noms, avec des individus spécifiques dans les années 1960 et ensuite, avec le recul, jusqu’aux années 20 et 30. C'est en gros ce qui se passe ici.

Qui était impliqué dans ce mouvement ?

Pour donner un nom particulier à cet égard, le Dominicain Marie-Dominique Chenu , l'un des supporteurs de la Nouvelle Théologie, est un exemple classique. À la fin des années 1930, il faisait la promotion de diverses idées de ce genre. En 1941 et 1942, il était en relation avec l'école principale qui faisait la promotion de ces idées dans un lieu appelé Uriage, en dehors de Grenoble en France, qui était soutenu par le gouvernement Pétain. Puis ils ont rompu comme tous les autres ont fait, ils ont rompu avec Vichy une fois occupée par les Allemands et ils furent de nouveau impliqués dans des politiques racistes qui ne les intéressaient pas. Ils ont ensuite adopté une attitude plus amicale à l'égard du Marxisme et ensuite à l'égard du tous ces développements du Tiers Monde. Ils ont enseigné les gens — je parle de Chenu — qui est devenu actif dans les mouvements de théologie de la libération, dans les mouvements de théologie du Tiers Monde et autres. Et il y a des noms après des noms après des noms du même genre.

Vous avez dit que ce mouvement cherchait à identifier les nouvelles oeuvres du Saint-Esprit dans différents milieux, œuvres parfois même contradictoires. Comment les partisans de cette vision concilient-ils leur approche avec la Tradition ?

Ils ne le peuvent pas.

Alors qu'est-ce que la Tradition signifie pour eux ?

La Tradition est un phénomène en constante évolution jusqu'à ce que vous « convergiez », je suppose, en utilisant le terme de Teilhard , à son « Point Omega » ». Par exemple, un écrivain nommé Emile Poulat , qui a écrit une histoire sur le mouvement des prêtres-ouvriers, est en fait une sorte de continuateur de toute cette vision, et il fait le travail de l'Église : ce que vous avez à faire pour enseigner et guider les gens qui est analogue au mouvement des Israélites hors d'Egypte dans la terre promise de sorte que toute questionnement sur ceci exigeait votre errance dans le désert. Vous deviez juste l'accepter.

J'ai mentionné dans la conférence que j'ai donnée que l'un des éléments qui jouent un rôle dans le développement de ces arguments sont certaines souches de la pensée Orthodoxe Russe qui étaient très actives et influentes dans les cercles de Maritain en France, puis à Londres et à Oxford qui argumentaient contre la position intellectuelle et doctrinale prétendument exagérée de l'Église Romaine, le besoin de faire confiance au Saint-Esprit. Il n'y a aucun moyen, finalement, de juger si c'est vraiment le Saint-Esprit ou pas, de sorte qu'un homme comme Jacques Maritain, qui écrit sur un grand nombre de ces thèmes sur le plan philosophique, ne peut jamais descendre dans cette même direction. J'ai mentionné dans ma conférence qu'il avait une critique d'une position plus radicale d'un homme comme Emmanuel Mounier parce qu'il a dit que puisqu'ils enlèvent les catégories intellectuelles de tout cela, ils sont spirituellement stériles devant quel que Ramakrishna.

J'ai aussi soutenu que je ne crois pas que Maritain aurait jamais accepté le genre d'idées que je viens de mentionner en tant que telles. Pas plus pour Paul VI non plus, car ils sont trop liés à toute la position doctrinale Chrétienne. Mais sur un plan pratique, avec leur retrait de l'usage de l'autorité et ensuite leur ouverture au pluralisme, ils ont créé précisément les conditions dans lesquelles ce milieu anarchique — et ensuite les témoins prophétiques supposés — à l'Esprit du milieu pourrait créer un million des sortes de théologie Catholique avec un million de liturgies qui y répondaient, attaquant quiconque qui se référerait à tout ce qui était arrivé avant le Concile Vatican II en tant qu'« ennemi du Saint-Esprit » et fasciste. Je ne veux pas dire ça comme une blague. Il se cache derrière leurs arguments que si vous soulevez quelque chose qui a eu lieu avant le Concile, il y a quelque chose dans votre esprit qui vous conduit à Auschwitz.

Le Vatican accueille un Synode sur la Jeunesse en octobre. Lors d'une récente conférence de presse pour présenter son document de travail [ Instrumentum Laboris ], les organisateurs du Synode ont qualifié le nouveau document de « moment de convergence dans l'écoute de toutes les composantes de l'Église et des différentes voix qui ne lui appartiennent pas ». Les voix, disaient-ils, incluaient celles des jeunes Catholiques, des non-Catholiques, des Musulmans, des athées et des soi-disant « Jeunes LGBT ». Comment les gens devraient-ils voir et comprendre cela à la lumière de ce que vous avez dit ?

Que c’est en continuité avec quelque chose de ce qui est finalement à la base de l'esprit fasciste. Je pense que, d'une manière ou d'une autre, toutes les manifestations de la modernité ont ce caractère : elles sont toutes impliquées dans un démantèlement de la raison et de la valeur de la raison. Ils sont tous un démantèlement de la Foi absolue qui a été rendue vivante par la Grâce, liée à un événement historique spécifique et à ce qui découle de cet événement historique spécifique — l'Incarnation, puis la Passion et la Résurrection. Cela implique de cacher son passé à cause de son refus de permettre à quiconque d'enquêter sur l'histoire ainsi que de mettre en examen des idées et de crier plus fort que les autres. J'ai lu quelques citations dans ma conférence sur des personnes liées à cette école qui existaient depuis quelques années à Uriage, où toutes ces diverses influences ont eu leur impact. DeLubac était là à cette école. Les idées de personnes comme Yves Congar, qui n'était pas à l'école, étaient présentes. Les idées de Teilhard de Chardin étaient influentes et Mounier était très impliqué dans cette école jusqu'à ce que les problèmes politiques l'en éloignent.

J'ai cité certaines citations impliquant une attaque contre la Doctrine Chrétienne, une attaque contre les pratiques Chrétiennes et la dévotion qui ressemblait exactement à certaines attaques très désagréables contre le « dévotionisme » Chrétien et les pratiques venant de très hautes sources en effet aujourd'hui. Exactement la même chose.

Et pendant que je parle de cela, à cet égard — et c'est après avoir été pointé dans cette direction par d'autres personnes — je pense personnellement que les attaques sur le Pape François comme étant en quelque sorte un Marxiste sont déplacées. Je pense qu'il est fasciste. C'est un Peroniste et il a cette même mentalité. La seule chose est que la seule façon de savoir ce que le fascisme signifie réellement par opposition à la façon dont les gens utilisent ce terme pour simplement dénigrer ceux qu'ils n'aiment pas, c'est en étudiant l'histoire et les idées, et c'est ce qui ne vous est pas permis par cela. Vous êtes contre le Saint-Esprit si vous faites cela.

Et la solution ?

Le retour à la Tradition. C'est soit la victoire de la volonté brute et de la force — une force dictatoriale — soit un retour à la Tradition, ce qui signifie un retour à la Foi, à la Grâce et à la raison tout ensemble. Comment cela arrivera, je n'ai aucune idée.





lundi 16 juillet 2018

Pourquoi de nombreux Catholiques prévoient sauter
la Rencontre Mondiale des Familles du Vatican
le mois prochain




par : Gilbert Shanahan

SOURCE : Life Site News
Le lundi, 16 juillet, 2018 - 12:14 pm EST

DUBLIN, le 16 juillet 2018 (Life Site News) — Les prêtres d'une paroisse en Irlande ont décidé de ne pas participer à la prochaine Rencontre Mondiale des Familles à Dublin, après que le Vatican eut invité le Père James Martin, S.J., à prononcer un discours sur l'accueil de la communauté « LGBT » dans l'Église.

Les prêtres sont toujours en train d'examiner la meilleure ligne de conduite à suivre pour rendre ou non publique leur décision. Les récriminations des autorités ecclésiastiques constituent un réel danger. Le pasteur local est prudent et sage, mais bien conscient des menaces. L'affiche reluisante de l'événement, avec le sourire du Pape François, a disparu du sanctuaire. Des rénovations de l'église ont lieu, donc cette altération semble anodine.

Le prêtre assistant pense qu'une position publique doit être faite. L'horrible référendum sur l'avortement a fait sortir au grand jour le Catholicisme culturel mort d'Irlande. « Il n'y a pas de cachette maintenant. Plus besoin de prétendre que c'est une terre Catholique ». Lui aussi est conscient des dangers. Les personnalités publiques soit chantent avec le chœur profane dominant, soit restent silencieux ou osent parler. Ils savent que la carte des abus sexuels des enfants peut facilement être jouée contre eux. Les Néo-Modernistes, récemment identifiés par Roberto de Mattei comme ceux qui travaillent au sein de l'Église pour la transformer selon leurs propres idées, ont le dessus. Maintenant, ils continuent subtilement — se cachant derrière les cols romains — pour amener les fidèles à croire que, dans l'Église, 2 + 2 = 5, et qu'il n'y a pas de péchés parce que les gens sont simplement « nés de cette façon ».

« Les Évêques nous ont mis dans un coin ». Avec sa jeunesse, le jeune prêtre est l'un des rares qui puisse vivre pour parler aux futures générations des premiers jours de « la persécution », comme il l'appelle. « Les choses bougent rapidement. L'action de l'Australie contre le secret de la Confession ; les lois du Canada pour fermer les lieux d'éducation Chrétiens ; la législation Irlandaise pour empêcher de conseiller thérapeutiquement les homosexuels — toutes ces choses sont liées ». Dans ce climat, le jeune clergé Irlandais doit faire des choix. « Certains cherchent à partir vers des pays plus sûrs et à travailler à partir de là ; d'autres se préparent à rester et à aller en prison. C'est réel ». Les futurs martyrs d'Irlande cherchent de l'aide, mais Rome ne semble pas s'en soucier.

Malgré les catastrophes, c'est toujours une terre de saints et d’érudits — bien qu'ils soient moins nombreux aujourd'hui que par le passé. Un prêtre-universitaire âgé parle de l'événement de la Rencontre Mondiale des Familles, prévue pour août, comme étant « manipulée pour promouvoir autre chose que les enseignements du Christ ». Il est conscient des motifs de préoccupation des fidèles laïcs. Le matériel promotionnel initial contenant explicitement des images favorables au programme « Gay » ; Courage ( l'une des rares organisations crédibles qui apportent un véritable soutien Catholique à ceux qui souffrent d'attirance envers le même sexe ) à qui l'accès a été refusé ; le programme du samedi soir prévu pour être un concert auquel se produiront des pop-stars pro-gays ; et la doctrine de « l'inclusivité » de l'Archevêque de Dublin.

Quel espoir y a-t-il — humainement parlant — pour les fidèles laïcs d'Irlande ? « Aucun », selon le saint érudit. « Ils ont été abandonnés par leurs dirigeants qui utilisent des gens comme Austen Ivereigh pour faire leur sale boulot. Le Christ a besoin de leaders pour travailler. Maintenant, plus que jamais, la prière et la pénitence sont vitales, mais le leadership courageux aussi. Il est temps de se battre. Un vrai combat, pour que les laïcs laissent savoir qu'ils n'accepteront plus de mensonges ».

Suivront-ils des leaders courageux ?

« Oui. Ils le feront, mais ils ont besoin de dirigeants qui sont en Christ ». Selon lui, peu de bons Évêques tentent de travailler calmement avec les laïcs, mais c'est un pari, car les pouvoirs laïques surveillent chacun de leurs mouvements. « Ce sont les Évêques qui doivent se lever en se joignant à la Conférence alternative organisée par des laïcs courageux ».

Pour de nombreux Catholiques « sur le terrain » dans ce combat pour la Foi, la Rencontre Mondiale des Familles est un tournant. Ils n'avaient jamais envisagé d'affronter des Évêques ou des prêtres mécréants auparavant. La pensée que le Saint-Père lui-même pourrait être complice dans la promotion d'idées contraires à la Foi de leurs ancêtres est choquante pour eux. Il a reçu le bénéfice du doute à maintes reprises. Certains pensent qu'il est mal informé ; ou qu’il joue les médias contre eux-mêmes ; ou qu’il enseigne la vérité subtilement. D'autres pensent qu'il est schizophrène ou bipolaire. Ils sont aussi confus que son enseignement.

Quelle que soit l'histoire, les Catholiques d'Irlande se trouvent dans une situation difficile. Le drapeau arc-en-ciel des activistes Néo-Conservateurs sera-t-il brandi au-dessus de leurs têtes alors qu'ils se détacheront dans un champ Irlandais pour applaudir le Successeur de Saint-Pierre ? Est-ce que leurs enfants, en gardant leurs petits chapelets en plastique et leurs tableaux de Notre-Dame de Knock, dans l'espoir d'apercevoir l'humble Pape François, seront exposés aux obscénités de la Parade Gay ? Les quelques jeunes Catholiques bien éduqués seront-ils soumis aux platitudes Modernistes des prélats qui, jusqu'à récemment, étaient des compagnons de lit pour le Cardinal McCarrick et son « gentilhomme Italien influent » ? Le danger que leurs enfants soient exposés au scandale ou qu'ils soient séduits par ces loups revêtus de vêtements de brebis est très réel. Les pères en colère et les mères inquiètes prennent conscience de ce fait.

Faut-il aller à la Rencontre Mondiale des Familles ou pas ? Les Catholiques en Irlande savent qu'ils sont surveillés par les leurs. Ceux qui ont des excuses pour ne pas y aller les prennent.

vendredi 13 juillet 2018

Quel est le véritable objectif
du Synode sur la Jeunesse du Vatican en octobre ?




par : Julia Meloni

SOURCE : Life Site News
Le mardi 10 juillet, 2018 - 9:00 am EST


Le 10 juillet 2018 (Crisis Magazine) — Le Synode des Jeunes d'octobre consiste à finaliser l'ancienne affaire de la Mafia de Saint-Gall. Ça marquera quatre ans depuis que l'Archevêque Bruno Forte a rédigé un Rapport Synodal manipulé concernant le « précieux soutien » trouvé dans les relations homosexuelles — publié le jour même où deux partis politiques Italiens soutenaient les unions homosexuelles.

Le Pape François a approuvé le texte avant sa publication et son homélie ce jour-là a condamné les « docteurs de la loi » — une « génération mauvaise » — pour avoir résisté au « Dieu des Surprises ». L'Archevêque Forte, quant à lui, a déclaré aux médias que de « décrire les droits des personnes vivant dans des unions de même sexe » est une question d’« être civilisé ».

Les deux hommes sont des disciples du défunt Cardinal Carlo Martini — l'« antipape » et le chef de la Mafia de Saint-Gall. Martini a approuvé les unions civiles homosexuelles avant sa mort, après avoir combattu Humanae Vitae pendant des années et prêché le « discernement » sur les questions sexuelles dans son ouvrage « Conversations nocturnes ». Dans ce document, le Jésuite a comploté pour utiliser de jeunes « prophètes » pour révolutionner l'Église — et a dit qu'il ne lui « viendrait jamais l’idée » de « juger » les couples homosexuels, des années avant que le « Qui suis-je pour juger ? » ait été prononcé par le Pape François.

D'autres anciens de la Mafia de Saint-Gall — les faiseurs de roi derrière l'élection du Pape François — se sont battus pour des « Messes homosexuelles », ont salué les lois du « mariage gay » comme « positives » et ont essayé de rendre l'homosexualité « centrale » lors du Synode sur la Famille. L’écrivain fantôme d'Amoris Laetitia — l'auteur de « Guéris-moi avec ta bouche : l'art d'embrasser » — a ouvertement déploré qu’on ait rejeté de l'ordre du jour homosexuel à ce moment-là.

Amoris Laetitia, comme l'a montré un prêtre, a vraiment été écrit pour légitimer l'activité homosexuelle — mais Humanae Vitae, la loi naturelle et le langage du catéchisme font toujours obstacle.

C'est pourquoi l'Archevêque Forte et le Cardinal Baldisseri ont prévu, dans les documents de travail préparatoires au Synode sur la jeunesse, d'utiliser les jeunes pour révolutionner le langage moralisateur de la sexualité ( 78 ), permettant une « relecture » de la loi naturelle ( 30 ). L'année dernière, l'Archevêque Forte a déjà expliqué comment le Synode des Jeunes comblera le vœu d'Amoris Laetitia d'intégrer « tout le monde » ( 297 ).

Le Cardinal Baldisseri a récemment présenté l'Instrumentum Laboris du Synode des Jeunes, qui loue la conscience pour discerner « quel don nous pouvons offrir ... même si cela peut ne pas être à la hauteur de nos idéaux ». Il a dit que « certains jeunes LGBT » « désirent « bénéficier d’une plus grande proximité » et expérimenter une plus grande attention de la part de l’Église » — en « s’interrogeant sur ce qui peut être proposé « aux jeunes qui au lieu de former des couples hétérosexuels décident de constituer des couples homosexuels et, surtout, désirent être proches de l’Église ».

Baldisseri affirme que cette première utilisation révolutionnaire du terme « LGBT » par le Vatican ne fait que citer un document pré-Synodal des jeunes — pourtant le terme idéologique n'apparaît jamais nulle part dans cette documentation. C'est une disparité inquiétante, étant donné son histoire des manipulations synodales.

Un autre leader derrière l'Instrumentum Laboris est le Père Giacomo Costa, S.J. — le Vice-Président de la Fondation Martini, choisi par le Pape pour aider à diriger le Synode en tant que Secrétaire spécial. Les écrits du Père Costa ont encouragé la lutte des couples de même sexe en faveur des « droits sociaux et civils ». Il a également aidé à rédiger le document préparatoire du Synode des Jeunes, qui promet d'exécuter la promesse d'Amoris Laetitia # 37 de « laisser de la place à la conscience des fidèles », qui « peuvent exercer leur propre discernement ».

Lui et l'Instrumentum Laboris font ainsi la promotion de « l'École de la Parole » de Martini, où les jeunes écoutent simplement la Bible pour leurs propres réponses à propos de la Volonté de Dieu. Lors de la réunion pré-Synodale, de jeunes Catholiques, des non-Catholiques et des athées ont été amenés à méditer sur la promesse de Jésus que la Vérité « vous rendra libres » ( Jean 8:32 ), comme l'a expliqué Gandhi ( « [Dieu] est conscience. Il est même l'athéisme de l'athée » ) et le poète Musulman Rumi ( « Vous êtes une copie du Saint Livre de Dieu ... Recherchez tout ce que vous voulez en vous-même » ).

Le Père Costa a ensuite aidé à superviser les jeunes rédacteurs et les éditeurs du texte pré-Synodal, comme le montrent les photos des équipes au travail. Alors que les jeunes triés sur le volet nient une « conspiration » ou un « ordre du jour » à suivre, un certain nombre sont alignés sur des groupes militant pour une révolution de la sexualité.

Leur première ébauche exigeait une « ouverture d'esprit » sur la sexualité et « l'accueil » de « tout le monde » qui viole les « normes désirées » de l'Église ». Leur dernier texte disait que les jeunes « désirent que l'Église change son enseignement » sur la contraception, l'avortement, l'homosexualité, la cohabitation, le mariage et le sacerdoce. Bien qu'il ait admis diplomatiquement que « beaucoup » de jeunes acceptent ces enseignements, il a annoncé que ce qui est « important » est la « discussion » avec des « convictions » dissidentes sur ces « questions polémiques ».

L'un des quatre rédacteurs affectée la première section du texte a agi comme producteur pour le Père Thomas Rosica, un disciple de Martini qui a donné des briefings biaisés contre le « langage d'exclusion » envers l'homosexualité au Synode sur la Famille. Le Père Rosica a récemment reconnu le rôle de son personnel dans le document et a dit « prier vraiment » que « les bons jeunes » soient des délégués au Synode.

Un autre des quatre rédacteurs — un journaliste qui a été publié sur le site Crux — représentait le Centre Laïc. Ce groupe a tenté d'influencer le Synode sur la Famille en accueillant Mgr Philippe Bordeyne, un participant d'un « conseil de l'ombre » sur la légitimation des unions de même sexe ( et un expert lors d'un séminaire au Vatican pour ce Synode ). À la fois Mgr Bordeyne et le cofondateur du Centre des Laïcs siègent au conseil d'un groupe patronné par les Martini qui travaille à « accueillir » les couples homosexuels.

Avant d'envoyer ses trois délégués à la réunion pré-Synodale, le Centre laïc a accueilli le Cardinal Tobin, qui a autrefois accueilli un « pèlerinage LGBT » à une Messe et a récemment déclaré que l'Église « évoluait sur la question des couples de même sexe ». Une jeune déléguée lui a parlé des « erreurs » de l'Église à servir pastoralement ceux qui « avaient une orientation sexuelle différente ». Le Cardinal Tobin a critiqué une « éthique nominaliste et froide », disant que la « plus grande peur » des jeunes est que l'Église « les juge ».

« Maintenant, je pense que nous pouvons corriger cela, mais nous aurons besoin d'aide » lui a-t-il dit.

Elle a ensuite aidé à éditer le texte pré-Synodal, en disant que la réunion a montré que « nous tous, même si nous sommes en désaccord avec les enseignements de l'Église ... sommes pleins d'espoir et voulons toujours être engagés ». Elle a également été formée pour lutter pour « l'inclusion radicale » par Voices of Faith, dont la dernière conférence a attaqué l'Église pour être « homophobe et anti-avortement ».

Un délégué de Voices of Faith a aidé à rédiger la deuxième section du texte déplorant les « normes » et le « jugement ». Un autre a été surpris par le silence des autres sur les questions « LGBT », admettant que la question d'inclure « l'homosexualité et le genre » dans le texte a été « contestée jusqu'à la fin ».

Cette section est modélisée de manière subversive à partir des arguments du groupe Facebook Anglais pour une orthodoxie ouverte et audacieuse :

[ L'Église ] doit être stable et ne pas « diluer » ses vérités. [ Les jeunes ] veulent que l'Église aborde ouvertement des questions souvent considérées comme tabou : l'homosexualité, l'avortement, le contrôle des naissances et le genre.

Mystérieusement, ce cri s'est métamorphosé en ceci :

Les jeunes ... désirent des réponses qui ne sont pas diluées ou qui utilisent des formulations préfabriquées. Nous, la jeune Église, demandons à nos dirigeants de parler concrètement de sujets controversés tels que l'homosexualité et les questions de genre, dont les jeunes discutent déjà librement sans tabou.

Baldisseri a également fortement insisté auprès des jeunes écrivains pour qu'ils « explorent les différentes cultures des délégués », de sorte que leur première ébauche puisse éviter les « choses très Catholiques » comme l'adoration et d’appeler Jésus une « figure historique ». D'autres ont fait reculer cette idée, mais il y avait un « point de tension » où les organisateurs de la réunion ont exprimé leur désir que les auteurs ne veillent pas tard pour modifier le texte.

L’« immense communauté en ligne » demandant la Forme Extraordinaire de la Messe prétend qu'elle n'a pas été « correctement » représentée par les modérateurs en ligne, qui accusaient ces jeunes d'être un « lobby ».

Pendant ce temps, le Père James Martin, S.J., se vante que le terme « LGBT » — un terme politique que le Cardinal Baldisseri attribue faussement au texte des jeunes — est maintenant « plus difficile » à critiquer. Le livre pro-« LGBT » du Père Martin a été brillamment approuvé par le Cardinal Farrell — un leader clé derrière le Synode et la Rencontre Mondiale des Familles — et le Père Martin a récemment dirigé une conférence organisant des jeunes pour faire pression sur le Synode, parrainé par un groupe LGBT qui a reçu un financement important pour faire avancer le programme homosexuel au Synode sur la Famille.

Le Père Martin — qui rêve du jour où le langage du catéchisme sur l'homosexualité changera, où les prêtres pourront « sortir » et où les couples de même sexe pourront s'embrasser à la Messe — a été trié sur le volet par le Vatican pour être en tête d'affiche lors de la Rencontre Annuelle des Familles ( à Dublin ) avec plusieurs révolutionnaires de haut niveau, des Cardinaux qui ont déjà dit que c’est notre conscience qui détermine si l'on peut recevoir la Sainte Eucharistie tout en se livrant à des activités homosexuelles, et qui ont déjà affiché des événements sur le thème homosexuel dans les espaces sacrés de l'Église.

Nous sommes clairement dans une phase finale bien tracée maintenant. Selon les hommes derrière l'élection du Pape François — des figures remplies de scandales de façon inquiétante comme le Cardinal Danneels, le Cardinal Murphy-O'Connor et le Cardinal Theodore McCarrick — le calendrier était estimé à quatre ou cinq ans pour « refaire l'Église ».

samedi 23 juin 2018

L'utilisation de l’acronyme LGBT
dans les documents du Synode des Jeunes « est un gros problème »



Par : Doug Mainwaring

Vendredi 22 juin 2018 — 7:22 pm EST
-
SOURCE : Life Site News





ROME, Italie, 22 juin 2018 (Life Site News) — Pour la première fois dans l'histoire, les responsables du Vatican ont apparemment adopté l'idée que certaines personnes naissent gays, lesbiennes, bisexuelles et transgenres via l'inclusion du terme « LGBT » dans le document préparatoire pour le prochain Synode sur la Jeunesse du Saint-Siège.

Les organisations Catholiques pro-LGBT ont salué cela comme une étape importante. Le Père James Martin, SJ, le prêtre qui est à la pointe de la promotion de la normalisation de l'homosexualité et du transgenderisme au sein de l'Église, a observé avec justesse que pour les Catholiques orthodoxes « il sera plus difficile de protester maintenant ».

L'inclusion du terme par Rome a été accueillie avec une réaction immédiate et puissante.
Gros problème, grosse erreur.


« C'est un gros problème. Nous n'utilisons pas le langage politique des droits des homosexuels et du mouvement qui lui est associé quand nous analysons la nature de l'homme et la nature du péché » a déclaré le Père Gerald Murray, s'exprimant à l’émission The World Over de EWTN. « L'Église Catholique n'accepte pas qu'il existe une catégorie d'êtres humains créés par Dieu pour commettre des actes homosexuels ».

« Nous ne croyons pas que les personnes bisexuelles existent dans le sens de dire : « Dieu a fait certaines personnes qu'Il veut avoir des relations sexuelles avec des hommes et des femmes » ». Murray a continué. « Nous ne croyons pas au transgenderisme. L'Église Catholique n'enseigne pas que Dieu a fait certaines personnes des femmes mais leur a donné un corps masculin, et par conséquent elles doivent découvrir qu'elles sont des femmes en surmontant leurs corps masculins. Nous ne croyons en rien de tout cela ».

LGBT « est un terme de propagande politique » a-t-il ajouté. « L'utilisation de ce terme dans ce document signale un accord selon lequel toutes ces catégories existent en tant que catégories de personnes naturelles et données par Dieu. Grande erreur ».

Qui a inséré le terme LGBT dans le document Synode Jeunesse ?

Le Cardinal Lorenzo Baldisseri, Secrétaire Général du Synode des Évêques, a expliqué lors d'une conférence de presse que l'acronyme LGBT avait été tiré du document pré-synodal compilé par les jeunes lors de leur rencontre avec les organisateurs du Pape et du Synode les 19-24 mars. Les organisateurs du Synode ont été « très diligents pour prendre en compte le travail accompli par les Conférences Épiscopales, mais surtout les résultats de cette rencontre avec les jeunes, dont ils étaient les protagonistes ».

La véracité de sa déclaration a été vivement contestée.


« Juste pour mémoire, le document du Synode n'a pas utilisé l'acronyme « LBGT » a noté Jennifer Roback Morse, Ph.D., fondatrice et Présidente de l'Institut Ruth, qui s'efforce d'aider les « survivants » de la révolution sexuelle mondiale.

« Donc, non Cardinal Baldisseri, ce n’est pas juste de blâmer les jeunes » a déclaré Morse à Life Site News. « L'acronyme « LGBT » est dans le document de travail parce que certains adultes le mettent là pour des raisons qui leur sont propres. Si le Cardinal et les autres veulent dire qu'ils pensent que l'adoption d'une identité « gay » est une bonne et utile étape pour un jeune, il faut le dire clairement ».

Le Président de l'Institut Foi et Raison, Robert Royal, a reconnu que l'acronyme « LGBT » n'apparaissait pas dans les documents soumis au Vatican, mais qu'il a été ajouté au document de travail Instrumentum Laboris par quelqu'un travaillant au Vatican.


« Tout comme avec le Synode sur la Famille, beaucoup d'entre nous ont regardé les documents préparatoires pour cette raison aussi, et il y a une sorte de sociologie de qualité B-moins qui continue » a dit Royal, « où vous commencez avec la terminologie et la compréhension qui est là dans la culture, et bien sûr il est très difficile quand vous commencez sur le terrain de l'autre gars à revenir au Catholicisme. Vous savez, vous jouez leur jeu. C'est un jeu à l'extérieur de vos plates-bandes que vous jouez ».

« Donc, je détecte le même genre de chose qui se passe ici » a poursuivi Royal. « Peut-être que les gens ont de bonnes intentions en incluant cela ( LGBT ). C'est quelque chose qui doit être confronté ... Mais commencer à utiliser le langage de la culture ne présage pas bien quelles seront les conséquences ».

L'utilisation par le Vatican du terme « LGBT » est « naïvement stupide et / ou malveillant »


« Si le document du Vatican utilise l'abominable acronyme LGBT pour « les personnes ayant des attirances envers le même sexe », ce serait involontaire, stupide et irresponsable » a déclaré le Dr Gerard van den Aardweg dans une déclaration à Life Site News. « Considérant les tentatives apparentes au sein de l'Église de vendre les mensonges de l'idéologie gay, cependant, il se pourrait bien que ce soit un mouvement intentionnel. Dans ce cas, c'est sournois et immoral ».

Van den Aardweg est un psychologue et psychanalyste Hollandais qui a sonné l'alarme au sujet de la normalisation de l'homosexualité pendant la plus grande partie de sa brillante carrière de 50 ans.

Dans les deux cas, le document trompe silencieusement mais efficacement les jeunes ignorants et naïfs, suggérant (1) que les personnes « sont simplement » homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles ou transsexuelles par nature, comme des variantes naturelles de la sexualité, et (2) qu'elles doivent être « acceptées » en tant que telles, au sens donné à ce mot dans la société laïque.

Que ce soit intentionnellement ou non, l'adoption du terme de propagande homosexuelle LGBT renforce l'acceptation existante et alarmante de l'idéologie gay par la jeune génération Catholique. Exceptions faites, cette jeune génération n'a pas été éduquée sinon superficiellement dans les vérités fondamentales doctrinales et morales Catholiques, elle est donc très vulnérable aux séductions d'idéologies attrayantes. Plus lourd encore est l'irresponsabilité au sein du Vatican.

Les jeunes ayant des problèmes de même sexe reçoivent le feu vert pour s'abandonner au mode de vie homosexuel auto-dégradant, ce qui est la voie de leur défaite émotionnelle et morale ; et on apprend aux jeunes qui sont sans ces problèmes à voir la moralité sexuelle comme relative. Vos sentiments peuvent décider de ce qui est bien ou mal. La normalisation gaie creuse inévitablement la moralité sexuelle de la vaste majorité hétérosexuelle.

Dr. van den Aardweg a ajouté :

Je veux souligner une autre implication de cette utilisation naïvement stupide ou malveillante du mot gay LGBT. 40% des hommes ayant des désirs homosexuels sont plus ou moins dirigés vers des adolescents, ils ont des tendances « pédérastes ». Dans les médias, ils sont appelés « pédophiles » lorsqu'il s'agit de molestation de juvéniles. Et les pédophiles homosexuels qui sont attirés par les garçons pré-pubertaires, peut-être 5% des hommes attirés par le même sexe, peuvent occasionnellement contacter des garçons adolescents. Donc, si « le Vatican » veut normaliser les LGBT, il normalise aussi les pédérastes et les pédophiles, à savoir une grande partie des personnes de même sexe qui est maintenant cachée dans les lettres G et B. Si le Vatican veut utiliser les lettres gay, laissez-le ensuite ajouter deux P : le P des pédérastes, et le P des pédophiles. Et que ce soit LGBTPP.

Les Catholiques séduits par le même sexe réagissent


« Les dirigeants de l'Église Catholique Romaine ont-ils cédé au zeitgeist réductionniste de notre époque, c'est-à-dire que les êtres humains ne sont rien de plus que la somme de nos préférences sexuelles ? » a demandé Thomas Berryman dans une déclaration à Life Site News.

« L'Église s'est toujours abstenue d'utiliser un tel langage, voyant la personne humaine, comme le disait le Père John Harvey ( le fondateur de l’Apostolat Courage ), comme « une créature faite à la ressemblance et à l'image de Dieu, avec une intelligence et un libre arbitre destinés à la vie éternelle et, lorsque baptisé, être un frère ou une soeur du Christ » a déclaré Berryman. « Utiliser le terme LGBT représente une autre étape, intentionnelle ou non, dans le processus en cours, accélérant rapidement de normaliser ce qui n'est pas normal, c'est-à-dire l'homosexualité, la bisexualité et le transgendérisme.

Berryman a continué :

Je ne sais pas si cette dégradation provient du fait d’accepter une vision dégradée de la condition humaine ou un désir de gagner l'approbation du monde. Personnellement, je ne me vois pas comme un adjectif. Je ne suis pas gay. Je suis un enfant de Dieu qui souffre d'attirance envers le même sexe. Je considère cela comme une croix à porter, un exercice de « souffrance rédemptrice », me liant à la moindre indication à la souffrance que Notre Seigneur a éprouvée.

L'Instrumentum Laboris pour le prochain Synode des Jeunes, comme les documents de travail pour les deux rencontres des Synodes sur la Famille, est un exemple des leaders de l'Église qui habilitent les mœurs de la révolution sexuelle. Dire que je suis déçu est un euphémisme massif. Il est déjà assez difficile de défendre les enseignements de l'Église contre le monde. Il est encore plus difficile de défendre les enseignements de l'Église contre certains des dirigeants les plus éminents de l'Église.


« « Les jeunes LGBT » est une étiquette au sein d'une étiquette », a observé Paul Darrow, l'un des trois Catholiques chastes attirés par le même sexe, dans le film « Desire of the Everlasting Hills » [ Désir des Collines Éternelles ], produit par l'Apostolat du Courage. « Ces étiquettes sont comme peinturer au pistolet pour un photographe. Entre de mauvaises mains, ils peuvent retoucher la belle essence de l'image originale du créateur ».

« Quand nous adoptons des étiquettes qui décrivent nos intérêts sexuels, nous permettons que notre véritable identité soit déformée » a poursuivi Darrow. « L'Église Catholique nous enseigne que l'identité de l'homme se trouve dans le Christ et non dans nos désirs mondains. Commémorer le label « Jeunesse LGBT » dans un document du Vatican semble dangereusement contre-productif. Il rend les athées et les activistes homosexuels étourdis de joie, sape les enseignements de l'Église et décourage ceux d'entre nous qui s'efforcent de dépasser notre identité homosexuelle pour devenir plus complète en Christ ».



« Écouter respectueusement les autres ne signifie pas que nous suspendons notre propre jugement et que nous nous substituons aux leurs » a déclaré Roback Morse. « L'Église Catholique a toujours insisté sur le fait que chaque personne, indépendamment de ses inclinations sexuelles ou de son comportement, trouve son identité ultime en tant que fils ou fille bien-aimée, rachetée par Jésus-Christ ».

« Rien de nouveau n'est arrivé au Synode sur la Jeunesse pour changer cette réalité, ou la philosophie, la métaphysique ou la théologie qui la sous-tend et l'interprète » a-t-elle ajouté. « Au cours des dernières semaines, j'ai rencontré deux jeunes hommes qui recherchent la clarté de l'Église, pas sa capitulation culturelle ».

vendredi 22 juin 2018

Conférence de Rome
pour exposer l'hérésie du Modernisme




par : Diane Montagna

SOURCE : Life Site News
Le jeudi 21 juin 2018 - 5:09 pm EST




ROME, 23 juin 2018 (Life Site News) — Imaginez que les épreuves du Pontificat actuel, les machinations des Évêques Allemands et les déclarations controversées du Père James Martin sur l'homosexualité devaient se terminer demain.

Peut-être que, pendant un certain temps, certains auraient l'impression que Mordor [ Le Mordor et le Shire sont des régions de la Terre du Milieu, univers de fiction créé par J. R. R. Tolkien. ] avait été détruit et que le soleil et la liberté auraient été restaurés dans le Shire, mais la crise actuelle dans l'Église ne serait pas terminée.

Pourquoi ? Parce que des passages controversés dans Amoris Laetitia, la proposition d'intercommunion des Évêques Allemands, et l'abaissement par le Père James Martin de l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité n'est que le symptôme d'un problème plus profond. La santé ne sera pas rétablie dans le Corps Mystique du Christ tant que ces problèmes plus profonds n'auront pas été identifiés, traités et guéris.

En 1907, le Pape Pie X a déclaré que le Modernisme n'est pas une hérésie, mais la racine et la somme de toutes les hérésies. Il a dit des Modernistes :

« C'est du dedans qu'ils trament sa ruine [ de l’Église ] ; le danger est aujourd'hui presque aux entrailles mêmes et aux veines de l'Église ; leurs coups sont d'autant plus sûrs qu'ils savent mieux où la frapper. Ajoutez que ce n'est point aux rameaux ou aux rejetons qu'ils ont mis la cognée, mais à la racine même, c'est-à-dire à la Foi et à ses fibres les plus profondes. Puis, cette racine d'immortelle vie une fois tranchée, ils se donnent la tâche de faire circuler le virus par tout l'arbre : nulle partie de la Foi Catholique qui reste à l'abri de leur main, nulle qu'ils ne fassent tout pour corrompre ». (Pascendi Dominici Gregis)

Mais qu'est-ce que le Modernisme ? Pourquoi est-ce si pernicieux ? Et quel impact cela a-t-il sur la façon dont nous pensons Dieu, l'Église et le monde aujourd'hui ?

Ce samedi 23 juin, un groupe de théologiens, philosophes, historiens et autres érudits se réuniront à Rome pour une conférence intitulée « Ancien et nouveau Modernisme ». Son but est d'aller à la racine de la crise actuelle dans l'Église ( voir programme ici ).

Des orateurs réputés, des laïcs et des clercs, analyseront les racines épistémologiques, historiques, philosophiques, théologiques et pastorales de la crise, ainsi que les remèdes pour la surmonter.

Les sujets à aborder comprennent les racines historiques et les conséquences du Modernisme, son renouveau au milieu du XXe siècle et les implications théologiques et juridiques de la position d'un Pape hérétique.

Les académiciens impliqués dans la conférence de samedi ont soutenu la Correction Filiale ( Correctio filialis ) soumise au Pape François en août 2017. Ses 250 signataires ont pris la mesure rare et sérieuse d'accuser le Pape François d'avoir permis la propagation de sept hérésies, au moins par omission, et lui demande d'apporter de la clarté.

La troisième partie de la correction filiale traite de ce que les auteurs considèrent comme les deux principales causes de la crise actuelle dans l'Église : le Modernisme et le Luthéranisme. Ils résument le Modernisme ainsi : « Le Modernisme est la croyance que Dieu n'a pas donné de vérités précises à l'Église qu'elle doit continuer à enseigner exactement dans le même sens jusqu'à la fin des temps ».

Avant la conférence de samedi, voici un bref extrait d'une interview sur le Modernisme, que le Professeur Claudio Pierantoni a donné à Life Site News en septembre dernier après que la Correction Filiale a fait la une des grands journaux Catholiques et laïques à travers le monde.

Le Professeur Pierantoni est né à Rome et est actuellement professeur de philosophie médiévale à la faculté de philosophie de l'Université du Chili ( Santiago ). Il a deux doctorats : en Histoire du Christianisme et en Philosophie.

Professeur Pierantoni, pensez-vous que le Modernisme est la racine des sept propositions hérétiques que vous avez abordées dans la Correction Filiale ?

Oui, je pense que le Modernisme est la racine de base, plus encore que le Luthéranisme. Parce que le Modernisme est un système plus philosophiquement cohérent avec des présupposés définis tandis que le Luthéranisme a des éléments différents qui ne sont pas toujours cohérents entre eux. Par exemple, la présupposition fondamentale du Modernisme, qui est en fin de compte une dérivation de l'idéalisme Allemand, est que tout être est l'histoire de sorte que la vérité ne peut être immuable, mais doit évoluer. Le présupposé fondamental est qu'il n'y a pas un Dieu vraiment immuable ( une erreur condamnée par le Premier Concile du Vatican ), et donc une substance immuable de la vérité, mais Dieu s'identifie à la création ( une autre erreur condamnée par Vatican I ) et évolue avec l’histoire. En ce sens, quelque chose peut être vrai au quatrième siècle et faux au vingt et unième. Selon ce point de vue, le Magistère d'aujourd'hui n'a pas besoin d'être logiquement cohérent avec le Magistère précédent : il suffit de dire que la même « Substance » universelle — Dieu, Réalité ou Vie — parle aujourd'hui comme elle parle à travers le Magistère actuel, et il ne sert à rien de le contraster avec le Magistère précédent. C'est le fondement philosophique des maximes telles que « La réalité est supérieure aux idées » ( Evangelii Gaudium, 233 ). Mais, à la fin, il est clair que cela conduit à abandonner le principe de non-contradiction : c'est pourquoi vous entendez de nos jours à Rome des déclarations comme le désormais célèbre énoncé du Père Spadaro : « Deux et deux sont cinq ». Je pense que cette contradiction mène non seulement à l'hérésie, mais encore plus à la maladie mentale. Ce n'est pas une exagération de ce que le Cardinal Sarah a déclaré lors de l'un des Synodes du Vatican 2014-2015 que « le divorce entre la Doctrine et la pratique est une pathologie schizophrénique dangereuse ».

Pourriez-vous en dire davantage à nos lecteurs sur ce qu'est le Modernisme ?

Je pense que, dans le Modernisme, il y a un problème philosophique profond concernant l'idée de Dieu Lui-Même. Dans le Modernisme, Dieu est conçu comme changeant. D'une certaine manière, la substance de Dieu est immanente dans le monde de telle manière que vous ne pouvez pas distinguer métaphysiquement l'être du devenir, l'être du changement. Si Dieu change avec la réalité, alors vous avez un problème avec la notion même de Dieu, et de nos jours c'est une école de pensée très forte. C'est d'origine Hégélienne. Je pense que c'est beaucoup plus ancien en tant que doctrine ( vous pouvez remonter à l'ancien gnosticisme ) mais Hegel est son représentant moderne le plus célèbre. Et c'est très fort dans les facultés de théologie modernes. Donc, c'est un problème très profond.

Je pense que l'intention immédiate du Pape et de ses conseillers était de donner une réponse à la question de la Communion pour les Catholiques divorcés et remariés civilement. Mais alors, pour donner une justification théologique et philosophique, ils ont dû expliciter leurs propres présupposés, qui sont erronés de façon beaucoup plus profonde. Donc, la vue générale que vous obtenez est très effrayante et apocalyptique. Le Modernisme, comme l'a si bien dit le Pape Pie X, n'est pas seulement « une hérésie », mais la racine et la somme de toutes les hérésies.

Prière de noter : Ceux qui ne peuvent pas voyager à Rome peuvent s'inscrire ici pour un montant de 10 euros et suivre la conférence en direct sur la chaîne YouTube Corrispondenza romana. Tous ceux qui s'inscrivent recevront un lien privé qui sera actif à partir de 9h00 ( heure de Rome ) le samedi 23 juin. Les conférences seront présentées dans la langue d'origine.

Le Cardinal Burke s'adressera à la conférence
qui sera en parallèle à la controversée Rencontre Mondiale des Familles



Par : Doug Mainwaring

Jeudi le 14 juin 2018 - 11:25 am EST
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SOURCE : Life Site News






DUBLIN, le 22 juin 2018 (Life Site News) — Une « Conférence des Familles Catholiques » organisée par les laïcs en même temps que la « Rencontre Mondiale des Familles » organisée par le Vatican présentera quelques-uns des Prélats les plus fervents à défendre la pérennité de enseignement de l'Église sur le Mariage et la Famille.

La liste des conférenciers à la conférence organisée par l'Institut Lumen Fidei, du 22 au 23 août, comprend le Cardinal Raymond Burke ( via vidéo en direct ), Mgr Athanasius Schneider, le Père Thomas Weinandy, le Dr Robert Royal, Edward Pentin, pour n'en nommer que quelques-uns. Les deux conférences auront lieu à Dublin.

La Conférence des Familles Catholiques a été organisée en réponse à une poussée très peu subtile des questions LGBT à la Rencontre Mondiale des Familles ( RMF ).

« Jamais auparavant, dans l'histoire de l'humanité, les gouvernements et les États n'ont cherché à faire croire que les hommes peuvent épouser des hommes et que les femmes peuvent épouser des femmes. Il y a des Cardinaux, des Évêques et des Prêtres Catholiques qui remettent en question des questions de Doctrine Catholique établie au nom d'une fausse pastorale » a déclaré un communiqué de presse sur l'événement.

Plus tôt cette année, les organisateurs de la Rencontre Mondiale des Familles ont été contraints d'enlever des images de couples de même sexe ainsi que des textes pro-homosexuels d'un livret destiné à préparer les Familles Catholiques pour cette rencontre.

Le mois dernier, dans ce qui est considéré comme un geste envers le mouvement LGBT, les organisateurs de la Rencontre Mondiale des Familles ont commencé à solliciter spécifiquement des volontaires de diverses « communautés et origines » pour participer. Les critiques disent que cette sollicitation signalait la promotion LGBT.

Plus récemment, il a été annoncé que le Père James Martin, le prêtre Jésuite qui utilise ses grands médias sociaux pour plaider en faveur de l'adoption de l'homosexualité par l'Église Catholique, avait accepté l'invitation du Vatican à prendre la parole à la Rencontre Mondiale des Familles.

La présentation du Père Martin, intitulée « Explorer comment les paroisses peuvent soutenir ces familles avec des membres qui s'identifient comme LGBTI + », est peut-être la première instance du Vatican qui nie apparemment la réalité qu'il n'y a que deux genres. Le Pape François devrait assister à la conférence.

Anthony Murphy, directeur de l'Institut Lumen Fidei et organisateur de la conférence parallèle, a déclaré que la conférence des laïcs était « notre contribution et notre soutien à la Rencontre Mondiale des Familles » à une époque où « il y a tellement de confusion dans l’Église » sur les enseignements sur le Mariage et la Famille, a rapporté le site The Tablet du Royaume-Uni.

« Nous pensons que le meilleur service que nous puissions donner est d'essayer d'expliquer les beaux enseignements de l'Église d'une manière claire, ouverte et directe », a ajouté M. Murphy.

Murphy a commenté la participation du Père James Martin qui donnera une conférence pro-LGBT à la Rencontre Mondiale des Familles.

« Je pense que tout Catholique fidèle serait profondément déçu d'avoir quelqu'un qui a causé tant de confusion avec ses diverses interventions et tant de mal au corps de l'Église par cette confusion » a-t-il dit, selon le rapport de The Tablet.

« J'ai parlé à de nombreux membres du clergé en Irlande, en Amérique et en Angleterre qui ne peuvent pas croire qu'un tel homme serait invité avec l'approbation du Vatican » a poursuivi Murphy. « Tout ce que nous pouvons dire, c'est que cet homme ne représente pas l'enseignement de l'Église et qu'il est fortement influencé par le lobby homosexuel anti-Catholique

Alors que le thème de la Rencontre Mondiale des Familles est basé sur l'Exhortation Apostolique du Pape François, Amoris Laetitia, les présentations à la Conférence alternative des Familles Catholiques seront fondées sur la grande Encyclique du Pape Pie XI, « Casti Connubii », publiée après l'attaque de la Conférence de Lambeth sur le Mariage à partir de 1930. La conférence de Lambeth a permis l'utilisation de contraceptifs contraires aux enseignements traditionnels et pérennes de toute la Chrétienté. En réponse, le Pape Pie XI s'est élevé à la défense du Mariage Catholique et de la vie Familiale.

« Le Mariage et la vie de Famille Catholiques sont attaqués comme jamais auparavant dans l'histoire de l'humanité, peut-on lire sur le site Internet de l'organisation. « L'Institut Lumen Fidei, comme les anciens Maccabées, appelle les Catholiques à se lever et à défendre le Mariage Catholique traditionnel et la vie Familiale ».

La Conférence des Familles Catholiques mettra en vedette des Catholiques Orthodoxes, dont :

  • L'Évêque du Kazakhstan, Athanasius Schneider, a déclaré que les Catholiques doivent combattre les maux d'aujourd'hui, y compris le mal de l'hérésie dans l'Église.

  • Le Cardinal Raymond Burke, Archevêque Émérite de Saint-Louis et membre de la Signature Apostolique, est l'un des quatre signataires des dubia. Il a observé que le Pape François « augmente la confusion » dans l'Église ( via la vidéo en direct ).

  • Le Père Thomas Weinandy, membre de la Commission Théologique Internationale du Vatican, qui a écrit au Pape François, affirmant que son pontificat est marqué par une « confusion chronique » et qu'il enseigne avec « un manque de clarté apparemment intentionnel ».

  • Le Dr Gerard van den Aardweg, psychologue et psychanalyste Néerlandais, est l'un des plus grands spécialistes de l'homosexualité, de la pédophilie et des homosexuels au sein du clergé Catholique.

  • Le professeur Stéphane Mercier ; licencié de l'Université Catholique de Louvain en Belgique pour sa position contre l'avortement et l'idéologie du genre.

  • John Smeaton, directeur de la Société Britannique pour la Protection des Enfants à Naître (SPUC), avec une histoire de plus de 40 ans dans le travail pro-vie.

  • Dr. Robert Royal, fondateur et président de l'Institut Faith & Reason à Washington, DC et éditeur de The Catholic Thing.

  • John-Henry Westen, co-fondateur et rédacteur en chef de Life Site News et cofondateur de Voice of the Family.

  • Edward Pentin, correspondant à Rome du National Catholic Register.

La Conférence des Familles Catholiques aura lieu à l'Hôtel Ballsbridge de Dublin, du mercredi 22 au jeudi 23 août 2018. L'inscription préalable est disponible en ligne.