Aucun message portant le libellé Encyclique. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Encyclique. Afficher tous les messages

jeudi 23 juillet 2015

Nouveau !

Le Dogme de faillibilité du Pape François

par Christopher A. Ferrara
23 juillet 2015

SOURCE : Fatima Network Perspectives

Un commentateur écologiste a fait une observation révélatrice à propos de l’« Encyclique écologique » Laudato Si du Pape. Il la considère « complète de façon impressionnante, couvrant les sciences de l'environnement, l'économie, la politique internationale, les crédits de carbone, l'équité sociale, la technologie, la consommation, les médias sociaux, la théologie et bien plus encore ». Notez que la « théologie » apparaît en fin de cette longue liste de sujets. En effet, la Doctrine Catholique comme telle ne joue pas ou peu de rôle dans les principaux chapitres de l'encyclique. C’est seulement dans le chapitre 6, le chapitre final, que nous trouvons une présentation de certains éléments théologiques explicitement catholiques comme si c’était une sorte d'appendice qui n’est aucunement relié thématiquement au reste des 185 pages du texte.

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

En bref, il y a quelque chose pour tout le monde dans cette encyclique, pour les catholiques tout comme pour les non-catholiques. Et cela signifie que le document est rempli de nombreuses erreurs potentielles car il aborde des sujets sur lesquels le Pape n'a aucune autorité pour se prononcer avec une force exécutoire. (Cela ne veut pas dire que le Pape n'a pas l'autorité pour se prononcer sur les implications morales par opposition aux aspects techniques de l'activité humaine — par exemple, les implications morales de l'action humaine dans la sphère économique.)

En addition à la grande discussion des questions clairement au-delà de la portée du Magistère, il y a dans la présentation de l'encyclique des prescriptions vagues pour l'humanité dans son ensemble qui font abstraction d’un appel à ceux en dehors de l'Église à suivre le Christ et à d'obéir à la Loi de l'Évangile — élément toujours présenté avec insistance comme le seul moyen de la vraie paix et la de justice dans le monde par tous les Papes avant Vatican II. Ainsi nous lisons d'un « nouveau dialogue sur la façon dont nous façonnons l'avenir de notre planète », d’« une solidarité nouvelle et universelle », d’« un nouveau mode de vie », de « la chance d'un nouveau départ », d’« une humanité authentique appelant à nouvelle synthèse », d’« une approche nouvelle, globale et interdisciplinaire », d’« une nouvelle conscience de soi capable d'offrir une direction et une orientation » , d’« un nouveau départ » et même d’« une nouvelle façon de penser des êtres humains ».

Mais qu'est-ce que tout cela signifie ? Écoutez cette discussion d'une heure au sujet de Laudato Si par les membres du personnel des Presses Ignatius (anglais). Ils errent ici et là, mais ils n’arrivent nulle part à une conclusion définitive en quoi François demanderait exactement aux hommes de faire pour réaliser une nouvelle solidarité, un nouveau style de vie, un nouveau commencement, une nouvelle humanité, une nouvelle synthèse, une nouvelle approche interdisciplinaire, une nouvelle conscience de soi et une nouvelle façon de penser des êtres humains. Puisque tout appel explicite à la conversion au Christ et à l'adhésion à son Église est hors de question selon la mentalité post-conciliaire, cette mentalité qui a remplacé la prédication de l'Évangile par le « dialogue », les prescriptions morales vides de sens de l'encyclique ne s’élèvent littéralement à rien en particulier.

Pendant encore une autre de ses conférences de presse décousues lors du vol de retour à Rome après le tourbillon «Tour de Théologie de la Libération » ( voyage en Amérique du Sud), on a demandé à François « pourquoi parlait-il tant des riches et des pauvres mais si rarement des gens de la classe moyenne qui travaillent et paient impôts ? » Francis « a remercié le journaliste qui soulignait son omission et il a répondu : « Merci. C'est une bonne remarque. Vous avez raison. C'est une erreur de ne pas y avoir pensé. Vous avez raison, je ferai un commentaire mais pas pour me justifier. Je vais y penser un peu... J'ai besoin d'approfondir ce magistère ». Et une telle réponse après une encyclique de 185 pages qui est censée être une présentation papale exhaustive de ce même « Magistère » ! Et voici François encore ici qui révèle un manque alarmant de réflexion, de préparation et de profondeur intellectuelle. Même John Allen, un fan de François, observe avec ironie que François « semble nullement déconcerté de reconnaître ses erreurs, de confesser son ignorance et de reconnaître ouvertement qu’il ait pu se laisser aller à une interprétation erronée ». Néanmoins François refuse pourtant d'arrêter tout simplement de parler et d'écrire sur des questions capitales comme si elles étaient des sujets de discussion dans un bar sportif local. « François, écrit Allen, embrasse ce que l’on pourrait surnommer son propre « dogme de faillibilité » ».

Et l'Église continue à souffrir comme résultat. Ce pontificat va bientôt entrer dans sa troisième année. Nous avons deux encycliques d’envergure livresque : une « exhortation apostolique » de plus de 200 pages, et un flot ininterrompu d'entretiens et de remarques improvisées. Le résultat net est simplement une confusion complète à ce jour, au mieux, et un scandaleux affaiblissement de la foi, au pire. Le dogme de la faillibilité en effet ! François rend quotidiennement évident ce qui a été apparent pour une grande partie de ces cinquante dernières années : lorsque le pape s’aventure dans des nouveautés et parle sans égard aux exigences de la formalité et de l’exactitude qui se rapportent au Magistère authentique, il tombe inévitablement dans l'erreur. Ce développement est sûrement au cœur du Troisième Secret de Fatima.

jeudi 16 juillet 2015

L’homme pro-avortement de retour au Vatican

L’arnaque du Développement Durable
des Nations Unies en vedette


Article écrit par Elisabeth Yore le 16 juillet 2015

Elizabeth Yore est une avocate internationale spécialisée en matière des droits de l'enfant et un membre de l'Institut Heartland.

SOURCE : The Remnant





Cet article est en suite de celui du 13 juillet où l'auteur démontre clairement l'agenda caché de l'ONU en matière de réduction de population incluant les moyens comme l'avortement, la contraception. La Vatican ferme les yeux et collabore avec l'ONU.

Cliquez sur l'article qui suit...
Évêques Africains
prenez garde...

Voici que vient
le Développement Durable
de l'ONU



« Le vrai secret de la magie réside dans son éxécution. »

~ David Copperfield

Il est de retour !

Jeffrey Sachs, M. Développement Durable de l'ONU, revient pour sa 6ème sa performance environnementale consécutive à l'Académie Pontificale des Sciences Sociales (APSS) en tant que maître illusionniste de l’arnaque du Développement Durable des Nations Unies.

Le 22 Juillet, Sachs exécutera sa magie au dernier congrès politique du Vatican pour les politiciens de la gauche radicale, comme le maire Bill DeBlasio de New York (ami de Jeff Sachs) et le gouverneur Jerry « Rayon de Lune » Brown de Californie. Plusieurs autres maires américains sont attendus à ce théâtre politique alors que le Vatican accordera sa bénédiction finale sur les objectifs de Développement Durable de l'ONU.

Pareil à ses incursions précédentes au Vatican, Sachs commencera sa prestation avec des avertissements écologiques sinistres. Peut-être dépoussiérera-t-il un de ses slogans favoris: « Les dangers sont évidents dans chaque partie de la planète ».

À effrayer votre auditoire, ça fonctionne à chaque fois.

Pareil à un illusionniste intelligent, Sachs donne le ton comme il l’a fait dans ses précédentes apparitions en prédisant une catastrophe climatique mondiale complète due à la montée des océans, aux vagues de chaleur et aux ouragans. Écoutez attentivement comment Sachs réitère un thème fréquent quand il se présente sous les nouvelles lampes de théatre fluocompactes (LFC) à basse consommation klieg de l'Académie Pontificale qui est à souhaiter non-climatisée (Voir n ° 55 de l'encyclique) et quand il avertit d’une imposante voix prémonitoire :

« Je veux décrire ce que je crois être le drame central de notre époque. Maintenant, nous sommes acculés contre le mur. L'histoire de notre génération est la menace sans précédent à l'échelle planétaire d’une catastrophe environnementale ».

En faisant beaucoup de drame, en semant la peur et avec un langage apocalyptique, le magicien s’assure de captiver l'attention de l'auditoire papal crédule. Qui ne saurait pas écouter lorsque cet Magicien d’Oz autoproclamé avertit que nous sommes à court de temps, que le temps de l’horloge climatique est compté en ce qui trait à la disparition de notre environnement ? Le ciel non seulement tombe-t-il mais il est irrémédiablement pollué. Ne craignez pas, notre magicien va brandir sa baguette du Développement Durable et va tous nous sauver. Habituellement le Salut a une connotation différente au Vatican.

Dans ses précédentes apparitions au Vatican, Sachs a rassuré son auditoire captivé à l’effet que : « Le Développement Durable est le concept global qui répond à cette réalité assez pénible et unique de notre temps. Le Développement Durable exige une vision globale et intégrée qui mettra fin à l'extrême pauvreté et qui permettra d’atteindre nos objectifs environnementaux à savoir de stopper les changements climatiques, de contrôler la pollution et de protéger les écosystèmes ».

Parfois vous voyez une catastrophe imminente, d’autres fois vous n’en voyez pas.

Oh, remerciez Dieu pour notre sauveur laïc qui a la réponse pour nous sauver de la falaise écologique et de la fin du monde ! Ce n’est nul autre que le dernier remède de charlatan : le Développement Durable de l'ONU !

Cela n’est-il pas curieux que le Pape François fasse écho et emprunte le thème favori du Développement Durable de Sachs dans Laudato Si : « Le défi urgent de protéger notre maison commune comprend une préoccupation d’amener toute la famille humaine ensemble en vue de chercher un Développement Durable et Global car nous savons que les choses peuvent changer ». (LS # 13).

Pas étonnant que le Vatican invite Jeffrey Sachs à nouveau pour des représentations répétées de son jeu de passe magistral. Le Vatican n’est jamais assez rassasié de sa promesse de salut écologique.

Et il en fait des promesses !

Sachs promet d'éradiquer la pauvreté extrême mondiale en 2030 avec la magie du, vous l'aurez deviné, Développement Durable ! Oui, cela ressemble à un tour de passe-passe linguistique, mais Swami Sachs va accomplir ce que personne dans l'histoire de l'humanité a fait : éliminer l'extrême pauvreté globale en seulement 15 petites années ! Êtes-vous impatients de voir Sachs sortir ce lapin de son chapeau.

Mais il y a plus d'un tour dans le sac de Sachs sur le Développement Durable de l'ONU.

Sachant que la cause préférée du Pape François est la traite des êtres humains, Sachs s’est adressé l'Académie Pontificale le 15 avril 2015 et a fait une autre prévision audacieuse. Sachs a prédit que le Développement Durable peut éliminer la traite humaine en 2020 ! Oui, les gens, le trafic humain, le plus rapide entreprise criminelle croissante d'aujourd'hui sera éliminée en 5 ans ! Est-ce étonnant qu’il soit le conseiller favori du Pape François ? Pas de doute, le Sachs laïc espère en certains miracles catholiques afin de mettre fin à la traite des êtres humains. Voilà qui est tout à fait un acte de disparition relevant de la magie, non ? Imaginez, seulement cinq courtes années ... Abracadabra… et plus aucun trafic d'êtres humains !

Quelle est cette potion magique appelée Développement Durable dotée de pouvoirs miraculeux qui réhabilitera le monde surpeuplé, surchauffé, peu clément et inéquitable pour qu’il retourne au Jardin d'Eden ? Cette potion réside dans le dernier plan le plus radical de l’ONU qui est d'imposer des taxes et règlements sur le carbone au monde développé afin de réduire la population en très forte hausse du monde en développement, à savoir l'Afrique. Autrement dit, Sachs et ses sbires créent une fausse crise climatique, blâment les gens pour celle-ci, les taxent jusqu’à la soumission, et promettent l’utopie. Presto !

Chaque magicien espère un public naïf. Sachs et l'ONU les ont trouvés chez les éco-obsédés du Vatican.

Jeffrey Sachs est cédulé pour prendre la parole au Vatican la semaine prochaine sous la bannière du Réseau du Développement Durable des Nations Unies. Sans aucun doute, l’auditoire du Vatican s’attendra avec impatience à plus de prédictions et de promesses de sa part. Il brandira son mouchoir qui fait tout disparaître et POUF ! La faim, la pauvreté, le trafic humain, l'inégalité, la hausse des océans, l'air pollué, et oui, la surpopulation va disparaître.

Et sans doute, Jeffrey Sachs sera certainement capable d’effectuer le tour de magie que même le magicien David Copperfield ne pouvait pas faire. Copperfield a souvent déclaré : « J’attends juste que les gens commencent à me demander de faire disparaître la pluie ».

Nous nous défendons ... mais nous avons besoin de votre aide !

mardi 14 juillet 2015

Évêques Africains prenez garde...

Voici que vient le Développement Durable de l'ONU

Article écrit par Elisabeth Yore le 13 juillet 2015

Elizabeth Yore est une avocate internationale spécialisée en matière des droits de l'enfant et un membre de l'Institut Heartland.

Source : The Remnant

« La langue ne peut pas prétendre être
ignorante de ce que font les dents . »

~ Proverbe africain.




La bataille continue de faire rage entre les experts du contrôle de la population du Vatican qui soutiennent l’agenda environnemental du Pape François et le mouvement pro-vie catholique. L'Académie Pontificale des Sciences Sociales (APSS) sert de champ de bataille là où son Chancelier, Mgr Sanchez Sorondo, continue à défendre l’assujettissement de l'Académie aux féroces promoteurs de l'avortement, comme Jeffrey Sachs, Directeur du Réseau des Solutions pour le Développement Durable des Nations Unies. Mgr Sorondo a défendu le choix de ses experts en déclarant qu’ils participaient « aux questions du changement climatique et de l'esclavage moderne » et que l'avortement n'a pas été mentionné durant la conférence. Sa faible défense rappelle un proverbe africain : « Beaucoup de silence fait un puissant bruit. »


Le « puissant bruit » , promulgué par Jeffrey Sachs, gourou favori du Vatican résonne tout le long de ses livres, de ses discours et de ses conférences. Le grondement résonne dans le rôle intégral que les services de santé en matière d'avortement et de reproduction jouent tout au long des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD). C’est choquant de constater que chaque conférence de l'Académie Pontificale des Sciences Sociales du Vatican sur l’environnement (5 d'entre elles) au cours des deux dernières années a souligné l'importance de l'adoption et de l’implantation des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD) en mettant en vedette Jeffrey Sachs.

Alors que Jeffrey Sachs n'a pas mentionné l'avortement dans ses nombreux discours au Vatican, il préconise de façon routinière la légalisation globale de l'avortement et des services de santé reproductifs comme la référence pour la réussite des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODD) . Pris en sandwich dans ses entretiens au Vatican, Sachs se promène à travers le monde et promeut l'importance de réduire la population du monde par le biais de cliniques légales d'avortement et de planification familiale. En février 2015, seulement deux mois avant sa quatrième allocution à l'Académie Pontificale, Jeffrey Sachs était le conférencier principal à l'Overseas Development Institute ( Institut du Développement Outre-Mer ) (IDO) du Royaume-Uni où il a bruyamment et vigoureusement dénoncé la population croissante en Afrique et la nécessité de réduire les Africains par souci des prochains Objectifs de Développement Durable :

« La population mondiale continue de croître trop rapidement surtout dans les pays pauvres, spécialement en Afrique, et cela est une menace sur de nombreux fronts. Tout d'abord, il faut mettre fin à l'extrême pauvreté elle-même en ces endroits qui ont une croissance rapide de la population. Ensuite, ils sont sous un stress énorme écologique, économique, financier et social. Selon les estimations de l'ONU, la population de l'Afrique est en voie de quadrupler en ce siècle. Non, merci. »

Le sage autoproclamé de la population mondiale, Jeffrey Sachs, exige que le succès des Objectifs de Développement Durable de l'ONU dépende de la réduction rapide de la croissance de la population de l'Afrique :

« Le taux moyen de fécondité de l'Afrique est au-dessus de 5,2 enfants. Ce taux de fécondité est incompatible avec le développement durable et nous avons besoin d'une réduction volontaire rapide des taux de fécondité ».

De quel « nous » royal parle Sachs ? Sont-ce les élites des mouvements mondiaux intellectuels de gauche que sont l'ONG ( Organisations Non Gouvernementales ) ? Est ce que c’est le « nous » des bureaucrates anonymes de l'ONU ou des États-Unis qui font miroiter leur aide humanitaire et leur aide étrangère à l'Afrique en échange de la légalisation de l'avortement ?

Comment le tsar de la population, Sachs, planifie-t-il de réduire ce fichu taux de fécondité africain ? Le plus proche collaborateur du Vatican précise son plan de réduction de la fécondité :

« Heureusement, « nous » (à saveur royale) savons comment faire. En maintenant les filles à l'école pour leur permettre de terminer l'école secondaire, en leur assurant l'accès aux services de planification familiale dotés d’une couverture universelle et vous aurez une transition démographique sur une base volontaire, comme « nous » (royal) avons besoin. »

Moins de deux mois après ce discours à l’Institut du Développement Outre-Mer, Sachs retourne encore, à nouveau, au Vatican pour sa 4ème allocution afin d’intégrer l’adoption des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies avec l’Encyclique Laudato Si du Pape. Effectivement, l'Encyclique appelle « les pays à soutenir les politiques et les programmes de développement durable.« (MS n ° 52). Mission Accomplie.

Comme toujours, le diplomate de l'ONU ne prononce jamais le mot commençant par « A » ( i.e. avortement) dans les murs léonins du Vatican. De façon astucieuse, Sachs ne mentionne pas la nécessité de donner à fond sur les services de planification familiale à dispenser aux filles africaines. Comme c’est judicieux de sa part de maintenir tant de silence.
Ne faites pas d'erreur. L'ONU et son Tsar du Développement Durable ont l’Afrique en ligne de mire. Cela n'a rien de nouveau. En 2007, Jeffrey Sachs s’est adressé au peuple du Nigeria avec un étonnant mais typique orgueil en leur enjoignant de limiter leur taille de la famille à trois enfants.

« J’ai vraiment peur de l'explosion de la population au Nigeria. Ce n’est pas sain. Le Nigeria devrait travailler à avoir un maximum de trois enfants par famille ».

Évêques du Nigeria, écoutez-vous ? Sachs, de concert avec d'autres experts de l'ONU cherchent à limiter les familles nigérianes à seulement 3 enfants. En tant que Directeur du Réseau des Solutions pour le Développement Durable des Nations Unies, Sachs exerce un énorme pouvoir pour mettre en œuvre ses objectifs triés sur le volet concernant la taille de la famille qui sont fondés sur la réduction de la population mondiale, tout particulièrement en Afrique.

Donc, l'homme blanc du couloir de l'élite au pouvoir de l’Est des USA ne veut pas que les Africains peuplent leur continent ! L'attitude élitiste de Sachs dans les propres mots du leader pro-vie nigériane, Obianuju « Uju » Ekeocha, est d’affirmer qu’il choque d’« impérialisme culturel. » Lisez la lettre ouverte de Uju à Melinda Gates, qui, avec les milliards de son mari, propage l’agenda anti-vie de l'ODD de l’ONU. La lettre de Uju peut être consultée à www.cultureoflifeafrica.com.

Le Pape Jean-Paul II avait compris le danger des politiques de la population démographique de l'ONU et il a combattu héroïquement pour vaincre l'ONU à chaque tournant. Dans son Evangelium Vitae, Jean-Paul II le Grand Saint a astucieusement mis en garde contre le discours et la tactique des critiques de la croissance démographique.

« Aujourd'hui, pas un peu des puissants de la terre agissent de la même manière. Eux aussi sont hantés par la croissance démographique actuelle et craignent que les peuples les plus prolifiques et les plus pauvres représentent une menace pour le bien-être et la paix de leur pays propres. Par conséquent, plutôt que de vouloir faire face et résoudre ces graves problèmes dans le respect de la dignité des individus et des familles et pour le droit inviolable de chaque personne à la vie, ils préfèrent promouvoir et imposer par tous les moyens un programme massif de contrôle des naissances. Même l'aide économique qu’ils seraient prêts à donner est injustement subordonnée à l'acceptation d'une politique anti-nataliste. »(EV n ° 16)

Le Saint Pape avait prévu en prémonition qu'un programme massif de contrôle des naissances des Nations Unies serait à l’oeuvre en Afrique, se faisant passer pour les nobles Objectifs de Développement Durable de l’ONU. Tout au long de son pontificat, il a résisté et combattu les Nations Unies. Après des années d'opposition du Vatican, l'ONU a enfin une papauté qui supportera leurs Objectifs de Développement Durable (ODD).
Voici le plan de Jeffrey Sachs de l'ONU pour réduire la population de l'Afrique, énoncé dans son livre de 2015 (qui a été distribué au Vatican), intitulé l'Ère du Développement Durable :

« Une des clés à une réduction volontaire rapide de la fécondité est donc d'abaisser le taux de mortalité des enfants, donnant ainsi confiance aux parents d'avoir moins d'enfants. La légalité de l'avortement joue aussi un rôle tout aussi évident. Différentes sociétés ont des vues radicalement divergentes sur l’avortement, mais les statistiques suggèrent que les pays ayant légalisé l'avortement ont tendance à avoir des taux observés de fécondité plus faibles que les pays où l'avortement est illégal. » P. 213

Ces paroles écrites par des experts du Vatican devraient être des paroles combattues par l'Épiscopat Africain. Le succès de l'initiative du Développement Durable de l'ONU dépend de la réduction du nombre d'Africains, clair et simple. Il n'y a rien de moins qu’une manipulation impériale effectuée par les gauchistes du gouvernement mondial des Nations Unies.

« Les dynamiques des populations sont très importantes pour le Développement Durable. Les chances de développement durable seront très différentes si la population mondiale atteint 10,8 milliards à la fin du siècle ou, à la place, fait une sommet en 2050 et décline à 6,8 milliards d'ici à 2100. » p. 214

Le continent africain est dans le collimateur des élites de l'Organisation des Nations Unies. Avec l'énorme augmentation et imposition de taxes sur le carbone et des amendes générées par la mise en œuvre du traité climatique de Paris en décembre prochain, l'ONU envisage d'envoyer un million de travailleurs communautaires de santé (TCS) armés de contraceptifs et, avec son Plan B, effacer les générations africaines futures de la face du continent.

Jeffrey Sachs et ses bureaucrates de l'ONU veulent universaliser la contraception sur tout un continent.

Le temps est compté pour l'Afrique. Les Évêques Catholiques de ce continent plein de ressources abondantes doivent faire entendre leur voix en opposition à l’agenda anti-vie et anti-Afrique de l'ONU. C’est le temps de faire un « puissant bruit.»

dimanche 12 juillet 2015

Déclaration à lac Garda (Italie) du Forum Romain

sur la crise ecclésiale et de la civilisation

SOURCE :The Remnant

Préambule

Parmi les fidèles Catholiques, la conviction grandit que la crise actuelle dans l'Église et la baisse drastique morale de notre civilisation sont entrées dans une nouvelle phase qui représente un point tournant dans l'histoire du monde.

Dans l'Église, un Synode sur la Famille a dégénéré en une bataille pour défendre l'indissolubilité du mariage à partir d'une attaque de l'intérieur, opposant Cardinaux contre Cardinaux et Évêques contre Évêques. Le Synode a produit un rapport ( Relatio ) de mi-parcours, approuvé par le Pape lui-même, qui appelle à l'admission des Catholiques divorcés et remariés à la Sainte Communion sur une base de « cas par cas » sans aucune renonciation à leurs relations adultères, contrairement à l'Enseignement explicite de Pape Jean- Paul II en ligne avec la discipline éternelle de l'Église. [1] Le même document parle de « valoriser » l’« orientation sexuelle gay » en reconnaissant le « soutien précieux pour la vie des partenaires » prétendument assuré par des « unions homosexuelles ». [2] Mgr Athanase Schneider relève à juste titre que « c’est la première fois dans l’Histoire de l'Église qu’un tel document si hétérodoxe a été effectivement publié en tant que document d'une réunion officielle des Évêques Catholiques sous la direction d'un Pape, même si le document avait seulement un caractère préliminaire ». [3]

En Irlande, un référendum populaire a légalisé le « mariage gay » dans ce pays Catholique autrefois exemplaire tandis qu’aux États-Unis une mince majorité de la Cour suprême a imposé le « mariage gay » à tous les cinquante États. Et pourtant, le Pape et le Vatican observent un silence retentissant. Au même moment, le Vatican organise une conférence sur le changement climatique avec des athées notoires qui prônent le contrôle de la population et des « Objectifs de Développement Durable » (ODD) qui ne feront qu’opprimer les gens ordinaires, y compris les pauvres, tout en laissant intacte l'hégémonie des sociétés multinationales qui, dans les faits, travaillent avec les Nations Unies pour façonner un régime de ODD dans le monde entier. Le Vatican lui-même a approuvé l’ODD appelant les pays membres à « Assurer la santé ainsi que les droits sexuels et de reproduction pour tous ». [4]

Comme les Nations descendent de plus en plus rapidement dans un abîme de dépravation, le Pape a publié une encyclique de 185 pages sur une crise écologique qui détourne l'attention de l'effondrement catastrophique de la morale sexuelle dans une civilisation rongée par le divorce, la contraception et l'avortement. Concernant l’avortement, l'encyclique parle de l’« embryon humain » dans le contexte d’une « préoccupation pour la protection de la nature » tout en déplorant plus tôt l'extinction d'espèces animales et végétales comme une perte pour nos enfants et une diminution de la Gloire due à Dieu. [5]

Faisant écho à la croyance de beaucoup de Catholiques, Mgr Schneider a déclaré que nous sommes au milieu de la « quatrième grande crise » de l’Histoire de l'Église qui implique « une formidable confusion au sujet de la Doctrine et de la Liturgie. Nous sommes dans ça depuis 50 ans ».[6] Dans ce contexte, le Forum Romain, fondé par feu Dietrich von Hildebrand, a décidé de publier cette Déclaration sur la crise ecclésiale et celle civilisationnelle, demandant à la direction de l'Église, surtout le Souverain Pontife, de revenir sur la voie de laquelle une grande partie de l'élément humain de l'Église a dévié depuis le Concile Vatican II. Parce que nous croyons que cette double crise est christologique et non écologique, nous en appelons en particulier à une reprise de l'Enseignement Traditionnel de l'Église sur le Règne Social du Christ Roi comme le seul remède sûr pour les maux temporels et spirituels qui menacent maintenant l'Église et la société humaine.

Introduction

Onze ans seulement avant le début du Concile Vatican II, le Pape Pie XII a publié une exhortation prophétique. Parlant de la longue histoire des membres de l'Église, il dit : « en utilisant tous les efforts pour convertir leurs concitoyens à la religion de Jésus-Christ et à façonner leurs mœurs en conséquence, de façon à protéger à la fois la religion et de l'état de danger imminent », Pie XII a alors exhorté à un renouveau de l'activité missionnaire face au spectre montant d'une apostasie civilisationnelle et de ses conséquences mortelles :

« Vénérables Frères, vous êtes bien conscients que presque toute la race humaine aujourd'hui se laisse entraîner en deux camps opposés : pour le Christ ou contre le Christ. La race humaine est aujourd'hui engagée dans une crise ultime qui résultera soit dans son salut par le Christ, soit dans sa destruction désastreuse. »[7]

L'évaluation de Pie XII, en ligne avec celle de ses prédécesseurs de l'Église longtemps en confrontation avec les erreurs du Modernisme, a été brusquement abandonnée après le Concile en faveur de l’« optimisme conciliaire » en regard à Gaudium et Spes qui décrit la situation comme la « tendance actuelle du monde ».

Dans l'Église, plus de plus, nous avons assisté durant l'époque post-conciliaire ce que le futur célèbre Pape Benoît XVI décrit comme « un processus continu de déclin qui s’est poursuivi en grande partie sur la base des appels du Concile, et qui a ainsi discrédité le Concile aux yeux de beaucoup de gens ».[8] Un œcuménisme mal défini favorise ce que le Pape Pie XI a appelé « une erreur très grave, par laquelle les fondements de la Foi Catholique sont complètement détruits » --- signifiant l'idée que l’unité des Chrétiens ne nécessite plus « le retour à la seule véritable Église du Christ de ceux qui sont séparés d’Elle » [9] — comme si l'appartenance à l'Église Catholique ne comptait plus pour le salut des âmes. Un perpétuel processus de « dialogue » remplace la proclamation franche de l'Église sur la nécessité de la conversion à l'unique vraie religion à la fois pour l'épanouissement humain dans cette vie et le bonheur éternel dans la vie à venir. En parallèle à ces développements, une réforme liturgique sans précédent conçue par un comité s’est terminée avec ce que le cardinal Ratzinger a appelé « l'effondrement de la liturgie » [10] et plus tard, en tant que Pape Benoît XVI, la « banalisation de la liturgie ». [11]

Bien que l’on trouve encore l'Enseignement Traditionnel dans les documents officiels de l'Église, les ecclésiastiques en pratique semblent répudier son statut divinement donné comme étant l'axis mundi (pilier du monde), selon lequel toutes les choses terrestres sont ordonnées à la Gloire de Dieu et au Bien commun transcendant de la béatitude éternelle . Cette tendance alarmante, décrite comme si elle était éminemment favorable en tant qu’« ouverture au monde », a eu des conséquences négatives sur tous les aspects de la vie de l'Église y compris l'accent sur cette Déclaration : l'Enseignement Social Catholique sur les devoirs des hommes et des Nations envers le Christ-Roi et les conséquences désastreuses de ne pas honorer ces devoirs dans la vie personnelle, civique et politique.

L'Enseignement Social authentique

L'Enseignement Social authentique de l'Église Catholique a constamment rappelé aux fidèles leur devoir divinement imposé de répondre aux besoins des pauvres selon la destinée universelle des biens de la terre et dans l'obéissance à l'injonction de Notre Seigneur : « En vérité Je vous le dis, dans la mesure où comme vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, vous l'avez fait à Moi ».[12] Il n’y a pas une organisation purement humaine qui n'ait jamais excellé comme l'Église dans sa charge pour les pauvres même si ce n’est pas sa mission primaire sur Terre. Mais nulle part, elle enjoint les fidèles à toute obligation de soumettre l'administration de la justice et de la charité ou bien à une « main invisible » ou bien à des bureaucraties réglementaires contrôlées par des personnes sans foi qui sont plus souvent qu’autrement des oppresseurs des pauvres agissant sous le couvert de la défense de leurs droits. Nous voyons les conséquences de cette soumission, par exemple, dans la misère en Amérique Latine où le capitalisme mondial a cyniquement exploité le travail et où la « théologie de la libération » a fomenté des révolutions violentes tout en ne libérant personne.

L'Enseignement Social Catholique nous oblige à reconnaître et à nous opposer au matérialisme capitaliste individualiste ainsi qu’au socialisme matérialiste collectiviste. Les deux manquent du sens propre catholique ainsi que de l'ordre naturel et les deux ont été brutalement irrespectueux de la morale chrétienne et de la terre de Dieu. Le capitalisme mondialiste (ou globaliste), permis par les privilèges et les protections gouvernementales ainsi que par des appels de partisans à « l'exceptionnalisme américain », a gagné beaucoup de faveur dans les milieux Catholiques conservateurs. D'autre part, les programmes socialistes millénaristes, portant sur des éléments comme les « Objectifs de Développement Durable », qui sont essentiellement des régimes mondiaux de réglementation, y compris les cadres juridiques intrinsèquement anti-chrétiens des Nations Unies, regagnent maintenant la faveur à l'aide du Pape actuel. Les deux sont tout aussi destructeurs pour une compréhension correcte de la façon de traiter les vrais problèmes de la famille, de l'ordre civil dans son ensemble, de la paix universelle et de l'environnement. Car les deux négligent également le contexte crucial de la destinée de l'homme comme la seule créature possédant une âme immortelle et rationnelle qui a besoin de la grâce pour son rachat, pour la persévérance dans l'évitement d’une conduite au mal grave et dans la réalisation ultime de la béatitude éternelle --- le plus grand bien auquel toutes les activités terrestres devraient être ordonnées. Ainsi, comme l'a souligné le Pape Léon XIII dans son encyclique sociale importante Rerum Novarum :

« La vie sur terre, quoique bonne et souhaitable en soi, n’est pas le but final pour lequel l'homme a été créé ; c’est seulement la manière et les moyens pour l’atteinte de la Vérité et de l'Amour de la Bonté qui est ce en quoi la vie complète de l'âme est composée. C’est l'âme qui est faite à l'image et à la ressemblance de Dieu ; c’est dans l'âme que réside la souveraineté en vertu de quoi il est commandé à l'homme de régner sur les créatures en dessous de lui et à utiliser toute la terre et l'océan à son profit et à son avantage. « Remplissez la terre et soumettez-la ; et dominez sur les poissons de la mer et les oiseaux du ciel et tous les êtres vivants qui se déplacent sur la terre» ».[13]

Vrai appel de l'Église
aux hommes de bonne volonté

Les Papes avant le Concile Vatican II, en respectant l’observance des principes moraux universellement applicables à la société énoncés dans l'Enseignement Social Catholique, n'ont jamais hésité dans leur insistance pour dire que, en vertu de la fondation divine et de la mission universelle de l'Église, celle-ci a la capacité unique d’établir la fraternité entre les hommes qui, autrement, est un rêve utopique destiné à produire des résultats dystopiques ( inimaginables et désastreux).

L'Église n'a jamais cessé de lancer un appel à tous les hommes de bonne volonté qui, par la lumière de la raison naturelle, cherchent le bien et déplorent les maux qui assaillent la société humaine de notre époque. Cet appel, toutefois, ne doit pas être confondu avec une collaboration sans discernement avec des dirigeants laïques dont les plans et les structures sociopolitiques et économiques se montrent si souvent être contraires aux valeurs éternelles que les hommes de bonne volonté reconnaîtront naturellement. C’est plutôt une invitation à entrer dans la voie de l'Église Catholique là où les chercheurs de vérité trouveront ce qu'ils cherchent en surabondance. Ceci n’est pas un simple « triomphalisme » mais plutôt une reconnaissance joyeuse des biens incomparables, à la fois naturels et surnaturels, que Dieu donne à l'humanité à travers son Église. L'Église ne rejette pas le monde, mais recherche plutôt sa perfection dans la grâce.

Comme le Pape Pie XI a déclaré dans Ubi Arcano Dei (1922), sa grande encyclique sur « la Paix du Christ dans le Royaume du Christ », la Sainte Église Catholique est « par institution divine la seule dépositaire et interprète des idéaux et des Enseignements du Christ » et « qu'elle seule possède, dans tout son sens complet et exact, le pouvoir de lutter efficacement contre cette philosophie matérialiste qui a déjà fait et menace encore un tort si immense aux ménages et à l'Etat». « En conséquence, c’est l'Église, et seulement elle, qui « est capable de définir à la fois la vie publique et privée sur la route de la Justice en demandant que toute chose et toutes les personnes deviennent obéissantes à Dieu ... » [14]

Comme le Pape Pie X a déclaré en ce qui concerne les efforts malavisés pour empêtrer l'Église dans les entreprises du monde pour la promotion d'une fraternité universelle, si « le plus haut sommet possible de bien-être pour la société et ses membres doit être atteint grâce à la fraternité ou, comme c’est aussi appelé, la solidarité universelle, tous les esprits doivent être unis dans la connaissance de la Vérité, toutes les volontés réunies dans la moralité et tous les cœurs dans l'amour de Dieu et de son Fils Jésus-Christ. Mais cette union est réalisable seulement par la Charité Catholique, et c’est pourquoi la Charité Catholique, seule, peut conduire les gens dans la marche du progrès vers la civilisation idéale ».[15]

Aujourd'hui, cependant, les dirigeants de l'Église actuelle présente son rôle comme simplement proposer une « contribution » à un vaste projet sans espoir de nature néo-pélagienne ( Pélage : l’homme seul sans Dieu peut se mériter le Ciel ) dont les Nations Unies ou quelqu’autre « autorité politique mondiale » serviraient de cadre juridique pour un ordre mondial solidaire dans lequel les « croyants », indépendamment de leur religion, ainsi que les incroyants seraient des co-participants égaux. Ce projet est dirigé non pas vers le haut, vers le Ciel pour le salut des âmes, mais de l’avant dans l'histoire vers La Ville de l’Homme sans Dieu, sans espoir, douloureusement banale et faussement saluée comme une « civilisation de l'amour » ou un « renouveau de l'humanité ».

Mais la Vérité est que l'Église Catholique, qui est le Corps Mystique du Christ, est le renouvellement de l'humanité, un renouveau rendu possible par la transformation des hommes déchus vers l'état de grâce sanctifiante et l'élévation conséquente de la société humaine à des hauteurs qu'elle ne pourrait atteindre par tout effort strictement humain. Ainsi, c’est le monde qui est tenu de contribuer à l’Oeuvre de l'Église. Pourtant, nous assistons avec stupéfaction à une inversion soudaine historique de l'ordre propre des choses dans l'approche de l'Église à sa mission dans la société humaine.

Où est la Royauté Sociale du Christ ?

Avec toutes ces considérations en vue, nous devons nous demander : qu'est-ce qui est arrivé à la certitude de l'Église concernant son rôle exclusif et divinement ordonné dans la bonne organisation des affaires humaines et l’encouragement à la vraie fraternité entre les hommes ? Est-ce que les dirigeants ont oublié que le Fondateur de l'Église est Dieu incarné ? Ils ont en quelque sorte déplacé le commandement divin de « faire des disciples de toutes les nations » ? [16] Croient-ils toujours au dogme défini par l'Église qui statue que l’Église est la seule arche de salut ? Sont-ils toujours conscients de l'avertissement de Notre Seigneur : « sans Moi vous ne pouvez rien faire »? [17] N’ont-ils plus désormais confiance en Sa Promesse : « Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et Sa Justice et toutes les autres choses vous seront données par surcroît » ? [18]

Si l’effondrement de l'ordre social dans le monde entier pouvait à tout égard être caractérisé par une crise écologique, comment pourrait-il en être autre chose que la manifestation d'une crise profonde christologique — une mutinerie universelle contre le Christ et la Loi de l'Évangile déplorée pape après pape devant l'émergence de cet optimisme conciliaire inexplicable ? Dans un retour au réalisme sobre de ses prédécesseurs — qui sont maintenant rabaissés comme « prophètes de malheur » — le Pape Benoît a averti dans un discours au clergé de Rome, à moins de deux ans avant la fin abrupte de son pontificat, que le « consensus fondamental dérivé de l'Héritage Chrétien » a été perdu, que le « lieu du raisonnement moral ... s’est retourné en une rationalité instrumentale »,« que les règles les plus élémentaires de l'humanité s’effondrent » avec comme conséquence « la raison qui s’éclipse ... [l] L’avenir véritable du monde est en jeu ». [19]

Le destin du monde à toutes les époques depuis l'Incarnation a été lié avec l'état de l'Église. Le pouvoir de l'Église de renouveler la face de la terre implique non seulement une restauration de la foi, de l'espérance et de la charité dans les âmes des hommes, mais aussi la défense de la raison naturelle contre les assauts des sophistes à chaque âge. Elle seule a maintenu la synthèse correcte de la Foi et de la Raison [20] Le succès de l'Église à accomplir ce puissant travail à travers l'histoire a toujours dépendu sur sa vigueur pour avancer ce qu'elle appelle la Royauté Sociale du Christ. Mais c’est précisément le Règne Social du Christ que le « monde moderne » a rejeté tandis que les ecclésiastiques se taisent ce qui concerne les revendications du Christ-Roi sur les personnes et les nations. Aujourd'hui, l'Église se retire non seulement de toute confrontation avec « les dirigeants du monde de ces ténèbres » et « des esprits méchants dans les hauts lieux » [21], mais elle cherche obsessionnellement le dialogue et la collaboration avec les forces mêmes qui désirent rien de plus ardemment que la capitulation finale de l'Église à l'esprit du monde actuel.

Et pourtant, la Vérité demeure. Comme Pie X insistait à la fin du 20ème siècle : « La société ne peut pas être mise en place si l'Église ne jette pas les bases et ne supervise pas le travail ; non, la civilisation n’est pas quelque chose encore à trouver, ni la Nouvelle Ville à être construite sur des notions floues ; elle a été en existence et elle existe toujours : c’est la Civilisation Chrétienne, c’est la Ville Catholique. Il faut seulement la mettre en place et la restaurer continuellement contre les attaques inlassables des rêveurs insensés, des rebelles et des mécréants. Instaurare omnia in Christo. »[22]

Dans un contraste remarquable, la mentalité dominante qui est à la racine de la crise ecclésiale considère la croyance de ce Saint Pape à n’être rien d'autre qu'un fantasme idyllique --- même s’il reflète la forme et le modèle nourrissant et guidant l'ensemble de notre civilisation chrétienne. Perdus par les représentants de ce rejet facile de la Doctrine Sociale de Notre Roi, c’est l'ironie de leur propre poursuite idéologique de ce que Pie X a appelé « une simple construction verbale et chimérique dans laquelle nous verrons, brillants dans un fouillis et dans une confusion séduisante, les mots Liberté, Justice, Fraternité, Amour, Égalité, et l'exultation humaine, le tout reposant sur une dignité humaine mal comprise » et produisant, si jamais ça se réalise, « une démocratie qui ne sera ni Catholique, ni protestante, ni juive. Ce sera une religion ... plus universelle que l'Église Catholique, unissant toutes les personnes comme frères et camarades enfin dans le « Royaume de Dieu.... » [23]

Conclusion

La conversion des Nations au Christ et la confiance dans la Divine Providence sont les deux piliers de toute société véritablement juste. Pourtant, après cinquante ans d'un « renouveau » ecclésial imaginaire, la majorité des dirigeants de l'Église semblent avoir répudié en pratique le devoir de rechercher la conversion des Nations, comme s’ils croyaient que la metanoia (changement social universel heureux) sociale était désormais impossible, même pour Dieu. Derrière cette perte de militantisme, il y a un affaiblissement de la Foi elle-même. Dans son chef-d'oeuvre sur la crise post-conciliaire, Iota Unum, le grand Romano Amerio a observé que « la Foi dans la Providence proclame la possibilité que le monde pourrait s’élever et être guéri par une metanoia qu’il ne peut pas initier par lui-même mais dont il est capable d'accepter une fois que ça lui est offert. » [24] Cette offre doit venir de l'Église, comme ce fut le cas à chaque âge lorsque l'effondrement de la civilisation a été renversé d’une manière miraculeuse sous son influence surnaturelle.

La crise ecclésiale et la crise civilisationnelle qui lui est intimement liée prendra fin que lorsque l’offre de l'Église d’une metanoia sociale sera renouvelée une fois de plus. Mais seulement le Vicaire du Christ peut effectivement étendre cette offre au monde. Lui seul peut mettre fin à ce qui équivaut à une suspension de facto sans précédent de la vraie mission de l'Église au nom d'un Concile dont l’« esprit » agité se déplaçant bien loin au-delà des textes conciliaires problématiques, a produit ce que Benoît XVI a dit à peine quelques jours avant sa mystérieuse abdication de la papauté et qu’il a décrit comme « tant de désastres, tant de nombreux problèmes, tant de souffrances » dans l'Église. [25]

Par conséquent, nous implorons le Pontife Romain régnant d’inverser le cours de l'Église depuis ces cinquante dernières années, d’abandonner une « ouverture au monde » désastreuse, un « dialogue » sans fin et la collaboration infructueuse avec des adversaires implacables de l'Église. En ce qui concerne le Synode, nous demandons de toute urgence au Pape de mettre un terme à tous les autres efforts visant à utiliser le processus synodal pour miner l'indissolubilité du mariage — et ainsi l’ensemble de l'édifice moral de l'Église — par les moyens d'une disjonction sophistiquée entre la Doctrine et la Pratique, tournant en dérision non seulement les Paroles de Notre-Seigneur Lui-Même, mais aussi l'Enseignement de Jean-Paul II qui dit que c’est « seulement par l'acceptation de l'Évangile que sont les espoirs que l'homme place légitimement dans le mariage et dans la famille qui sont susceptibles d'être remplis. »[26]

Et enfin, nous supplions le Pontife Romain pour accomplir son devoir en tant que Vicaire du Christ et Pasteur Universel en menant la voie à une restauration de la continuité entre le Vénérable Enseignement de l'Église sur la Royauté Sociale du Christ — qui n’a jamais été abrogé — et la pratique des ecclésiastiques tant des hauts comme des bas échelons. Ceci est en accord avec le nouveau Catéchisme de l'Église Catholique, sacré qui rappelle l'obligation des Catholiques d’évangéliser leurs concitoyens et de travailler à la transformation de l'ordre social en harmonie avec la Royauté du Christ :

En évangélisant constamment les hommes, l'Église travaille à leur permettre « d'insuffler l'esprit chrétien dans leur mentalité et leurs mœurs, les lois et les structures des communautés dans lesquelles ils vivent. Le devoir social des Chrétiens est de respecter et d'éveiller en chaque homme l'amour de la Vérité et du Bien. Ça les oblige à faire connaître le culte de l'unique vraie religion qui subsiste dans l'Église Catholique et Apostolique. Les Chrétiens sont appelés à être la lumière du monde. Ainsi, l'Église montre la Royauté du Christ sur toute la création et en particulier sur les sociétés humaines.» [27]

À ces intentions, nous faisons nôtre la prière de Notre Seigneur pour le premier Pape qui sûrement s’applique aussi à chacun de ses successeurs, en particulier en cette ère de désorientation diabolique inégalée : « Et le Seigneur dit : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais Moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas; et toi, quand tu seras revenu à Moi, affermis tes frères. » [28]

Marie, Secours des Chrétiens, priez pour nous !


Le 9 juillet 2015
Le 23ème Symposium annuel d'été du Forum Romain
Gardone Riviera



John C. Rao, D. Phil. (Oxford), Directeur, Le Forum Romain
Rev. Richard A. Munkelt, Ph.D., Membre du conseil, Le Forum Romain
Prof. Dr. Thomas Heinrich Stark, Membre de la Faculté, le Forum Romain
Christopher A. Ferrara, Prés., Président, Association des Avocats Catholiques Américains
Michael J. Matt, Editeur, The Remnant
John Vennari, Editeur, Catholic Family News
Sebastian Morello, Membre de faculté, Forum Romain


Références :
[1] Jean-Paul II, Familiaris Consortio (1981), n. 84.
[2] «Rapport après la discussion" (traduction officielle italienne), nn. 47, 50, 52 @ vatican.va.
[3] Entretien avec la vie du site Nouvelles, le 5 Novembre 2014.
[4] Voix de la famille, "l'approbation du Vatican des objectifs de développement de l'ONU menace les enfants à naître,« La vie du site Nouvelles, Avril 30 2014; consultée au https://www.lifesitenews.com/opinion/vatican-endorsement-of-un-development-goals-threatens-unborn-children.
[5] Francis, Laudato si (2015), nn. 33, 120.
[6] Sarah Atkinson, "évêque Athanase Schneider:« Nous sommes dans la quatrième grande crise de l'Eglise, «catholicherald.co.uk" 6 Juin 2014
[7] Pie XII, Evangelii Praecones (1951), n. 70. Nous soulignons ici et partout
[8] le cardinal Joseph Ratzinger, L'Osservatore Romano, le 9 Novembre 1984, plus tard connu sous le nom de Rapport Ratzinger
[9] Pie XI Mortalium Animos (1928), n. 10.
[10] le cardinal Joseph Ratzinger, Jalons, p. 148
[11] Benoît XVI, Discours au clergé de Rome, le 14 Février 2013.
[12] Matt. 25:40.
[13] Léon XIII, Rerum Novarum (1891), n. 40.
[14] Pie XI, Ubi Arcano Dei (1922), nn. 42-43.
[15] Pie X, Notre Charge Apostolique (1910)
[16] Matt. 28:19.
[17] Jn. 15: 5.
[18] Matt. 06h33.
[19] Benoît XVI, Voeux de Noël à la Curie romaine, le 20 Décembre 2010.
[20] Cf. Premier Concile Œcuménique Vatican II, Dei Filius DogmaticConstitution, Ch. 4: Sur Foi et la Raison; Jean-Paul II, Fides et Ratio, n. 6.
[21] Eph. 06h12.
[22] Pie X, Notre Charge Apostolique.
[23] Ibid.
[24] Iota unum, p. 761.
[25] Benoît XVI, Discours au clergé de Rome, le 14 Février 2013.
[26] Familiaris consortio, n. 3
[27] Catéchisme de l'Église catholique, § 2105.
[28] Lc. 22: 31-32.

jeudi 2 juillet 2015

21 invitations au dialogue dans l'Encyclique

c'est de la frime !

Je sais, je sais. Le jugement est très sévère et vous allez penser que je déteste le Pape, le Vatican, l'Église Catholique, que sais-je encore ? Je vous autorise bien à avoir ce jugement à mon égard si vous lisez tout ce suit et que les faits qui vous sont présentés ne vous sont pas suffisants. Je crois personnellement que vous aurez passé à côté d'une des plus grandes tromperies/escroqueries de la fin des temps : le réchauffement climatique.

Oh ! incidemment : les tenants du « réchauffement climatique » ont été démontés scientifiquement dans leur thèse à faire peur depuis 4 ans. Vous verrez un peu plus loin. Ils ont tout de même maintenu leur opiniâtreté et ont simplement changé l'étiquette qui enveloppait cette fausseté séculaire ; ils parlent maintenant de « changements climatiques ». Comme si le climat n'était pas changeant... Et vous ne vous en êtes pas aperçus que le « label » ( étiquette ) de leur campagne à faire peur avait été modifié pour s'adapter à leur agenda ... « satanique »! C'est à dessein que ce dernier mot est plus petit parce qu'il est prématuré de statuer cela si clairement avant que vous n'ayez été exposés aux faits.

Mais avant de m'attaquer à la démonstration du titre comme tel qui, je l'avoue, peut sembler excessif au premier abord, je me dois de vous faire un long préambule qui va mettre en contexte les faits supportant le titre de cet article. Il aurait été bien plus agréable de sauter immédiatement à cette preuve mais, sans être bien outillés pour comprendre les faits de cette preuve, oui vous pourriez m'accuser de porter un jugement hâtif.

Plan de cet article

  1. Long préambule pour présenter l'escroquerie du « changement climatique » et le réseau international des Mondialistes qui le soutiennent.
  2. Démonstration que les 21 invitations au dialogue du Pape et du Vatican sont de la frime.
  3. Conclusion : nuance à apporter concernant la rébellion de la Nature envers l'homme versus les « changements climatiques».




Long préambule

L'escroquerie du « changement climatique » et le réseau international des Mondialistes qui le soutiennent.

D'abord pourquoi a-t-on changé d'étiquette ? Passant de « réchauffement climatique à « changements climatiques » ?

Un seul graphique devrait suffire pour découdre les prétentions du « réchauffement climatique » tant prôné par ce réseau de Mondialistes jusqu'à tout récemment. Pourtant il en existe des milliers d'études scientifiques qui abondent dans le même sens mais le réseau des Mondialistes les filtre, les censure et les range sur des tablettes tout en prenant bien soin de ne verser aucune subvention à ces opposants scientifiques de leur thèse.

Pas facile pour vous de lire un graphique ? Pas grave. Je vous l'explique ici. Passez par-dessus.

On connaît les températures de la terre depuis l'année 1900. Le graphique s'arrête à 2009. Il y a eu trois grandes phases de changement climatique au cours de cette période :

La période de 1900 à 1940 qui était beaucoup plus agraire que manufacturière comme vous le savez. Et, pendant cette période, il y a eu réchauffement climatique.

La période de 1940 à 1977 où l'Occident a connu une période importante d'industrialisation en partant par l'effort de guerre où les manufactures de guerre poussaient comme des champignons et fonctionnaient 24/24, 7/7. Donc nous aurions dû connaître en théorie des émanations gigantesques de CO2 qui auraient réchauffé la terre. Bien non... voici que pendant cette période d'industrialisation massive de 1940 à 1977, la terre a vécu une période de refroidissement.

La période de 1980 à 2009 : bien qu'il y ait eu une reprise du réchauffement en 1980, nous le voyons s'estomper graduellement jusqu'à aujourd'hui. De fait, nous assistons depuis les 4 dernières années (2011-2015) à une situation stationnaire de réchauffement.



L'oscillation décennale du Pacifique (ODP) est un modèle robuste récurrent de la variabilité climatique l'océan-atmosphère centrée sur le bassin du Pacifique à mi-latitude. L'ODP est détectée sur les eaux chaudes ou froides de la surface de l'océan Pacifique, 20 ° au nord.


Avec une telle démonstration, les Mondialistes avaient les culottes baissées.

Bien oui, ces Mondialistes ne cessaient de nous dire que l'industrialisation causée par l'homme entraînait des émissions de CO2 ( le même gaz incidemment que vous exhalez dans votre respiration ) ce qui crée, selon eux, un réchauffement dangereux pour l'homme et la planète. Or, ces données nous démontrent clairement que c'est faux puisque, lors de la grande période d'industrialisation (1940-1977), la terre s'est refroidie !

Voici leur réplique :

« Ah ! non... non... Nous avons toujours parlé de « changements climatiques » pas de « réchauffement climatique » ».

Ah bon...




Mais qui est ce réseau international des Mondialistes ?

Ce serait normal que vous vous demandiez où je m'en vais avec mes skis. Il vous semble que la démonstration effectuée jusqu'à présent vous semble loin d'être concluante concernant les 21 invitations au dialogue du Pape et vous vous demandez même si vous devriez poursuivre la lecture. Bon je vais tenter de stimuler votre patience ici. Voici un indice :

Le Vatican fait partie de ce réseau
le Pape aussi, qu'il en soit conscient ou non.

Permettez-moi maintenant de vous présenter quelques membres de ce réseau. Ils sont disséminés dans plusieurs organisations partout dans le monde ; ils communiquent entre eux par téléphone, via des réseaux Internet privés et blindés en termes de sécurité, lors des grandes rencontres internationales sur le sujet et, aussi, pour certains d'entre eux, à l'occasion de rencontres franc-maçonnes.

Les spécialistes de la peur

Je vous ai fi des politiques qui aboient tous de la même manière. Obama, le premier suivi de très près par Ban Ki-moon..

Mais ne trouvez-vous pas bizarre que les grands leaders de nos sociétés nous fassent tant peur ? Avez-vous remarqué le terme « catastrophe ? » qui revient chez plusieurs d'entre eux ? C'est la consigne donnée par Sir John Houghton et ils la suivent.

Quel est le rôle habituel et attendu des grands leaders ? Protéger ceux qui les suivent, les sécuriser et quand le malheur vient, avertir d'avance en douceur et, quand le malheur est imminent, être plus péremptoire sans jamais oublier de donner les instructions pour que leur troupeau se protège. Ce n'est pas trop cette attitude avec ces vils individus : ils veulent délibérément faire peur. Voilà tout.

Pour terminer cette section sur les petits amis de ce réseau pourri, voici l'opinion d'un monsieur qui en sait plus que tous ces oiseaux de malheur mis ensemble. Il s'agit de monsieur John Coleman. Je vous le présente et comparez ce qu'il dit avec les grandes certitudes du Pape :

Qui est, à votre avis, est le plus connaisseur
en matière de climat ?

Quel est l'objectif ou les objectifs
de ce réseau finalement ?

Manifestement ici, nous n'assistons pas à des bons leaders mais à des alarmistes qui poursuivent des objectifs très égoïstes. Lesquels sont-ils ?

Premier objectif
La crise « présumée » du climat
c'est la clé d'entrée vers le gouvernement mondial

J'espère que je ne vous l'apprends pas depuis le temps que l'on parle de la venue d'un gouvernement mondial unique et d'une religion mondiale unique. Mais c'était tout de même assez intriguant de savoir comment on s'y prendrait pour établir un gouvernement mondial. Eh bien on va passer par le climat et sa présumée crise, bien entendu.

Mais pourquoi donc ? Et surtout comment ?

Bien, c'est assez simple : le climat ne connaît pas de frontières nationales. Il faut donc un organisme supra national pour régir les émissions de C02. Il y a eu plusieurs conférences sur ce sujet, la dernière en liste au Pérou. La prochaine sera à Paris en décembre prochain et le Vatican ( tiens, tiens ) y sera représenté.

Et, à cette conférence de Paris, on va commencer à donner le grand coup. Jusqu'ici les plafonds entendus par chaque pays ( et c'était libre d'en établir, rien n'était imposé ) pouvaient ne pas être respectés et il n'y avait pas trop de pénalité. On songera certainement à serrer la vis de ce point de vue. Mais pas trop fortement, histoire de ne pas se mettre à dos trop fortement les grandes puissances.

Ce qui motivera, bien entendu, ce léger serrement de vis sera présumément l'« urgence », l'« imminence » des « catastrophes ».

Mais, connaissant maintenant le comportement de la température de la terre à partir du graphique plus haut, il est assez certain que tous les quotas, plafonds ou contingentements n'auront aucun effet que ce soit sur la température de la planète.

Et pensez-vous qu'à la prochaine rencontre suivant celle de Paris ces mêmes personnes bénéficiant des hôtels chics des capitales où ils se rencontrent avec climatisation dans leur chambre avoueront s'être trompés en imposant des quotas à la rencontre de Paris ? Depuis quand les riches et orgueilleux admettent leurs erreurs ? Non, ils diront que les mesures prises à Paris n'auront pas été suffisantes. Et ils renforceront les règles.

Jusqu'où pourront-ils aller au nom du climat ? Réponse : jusqu'à dicter la quantité d'émission de Co2 par industrie dans chaque pays, pour les hôpitaux, les écoles, les établissements publics, les entreprises privées et même les citoyens comme, par exemple, interdire l'utilisation d'un poêle à bois, moins de climatisation, que sais-je ? Ce sera la pieuvre qui enroulera ses tentacules pour étouffer progressivement ce qui reste d'économie dans un pays car ce sera trop onéreux aux entreprises de s'adapter à ces règles, elles préféreront pour la plupart fermer boutique.

Comme chaque gouvernement national n'aura pas pu respecter ses plafonds d'émissions, les pénalités seront sévères. La plupart étant déjà embourbé dans des dettes monstrueuses, cet organisme supra national exigera la tutelle à défaut d'être payé.

Voyez-vous où ce petit réseau d'amis veut nous emmener ?

Deuxième objectif poursuivi
La réduction de la population

Le plan de communication de ces arnaqueurs est bien établi. Ainsi donc, un objectif très clair est celui de nous convaincre que les changements sont « anthropogéniques » ( beau mot n'est-ce pas ? ), i.e. que les changements de climat sont dûs par l'homme. Même s'il y avait mille volcans en éruption, ils en seraient convaincus.Comme ils sont conséquents avec eux-mêmes, à savoir que la cause des problèmes climatiques est due à l'homme, eh bien il faut réduire la population.

Holgren que vous avez vu en médaillon plus haut souhaite une population de 8 milliards au lieu des dix prévus en 2100. Bien sûr qu'il suggère des moyens pour atteindre cet objectif, la contraception entre autres.

Bill gates, quant à lui, suggère une réduction de 10% à 15% de la population.

Al Gore déplore que le Tiers-Monde fait trop d'enfants.Ça monte trop vite. Il faut cesser la controverse sur la planification des naissances.

Pachauri louange la Chine dans ses efforts. Il faut savoir que jusqu'à tout récemment, un couple n'avait droit qu'à un enfant. Les suivants étaient avortés.

Ted Turner, lui, souhaite une réduction de 95 % de la population.

Celle-ci, c'est la meilleure. C'est une petite récompense pour votre longue patience d'en arriver à notre but. C'est le Duc d'Édinbourg, le Prince Philip, qui dit : « Si je devais être réincarné, j'aimerais être un virus mortel afin de réduire la population. » C'est beau, hein ?

Quant au chic Club de Rome, il vise 500 millions mais il faudrait que ce soit en-dessous de la barre du milliard. Chic ? N'est-ce pas ?

Le très écologiste, Dave Foreman, cofondateur de la revue Earth First, souhaite quant à lui une population mondiale de 100 millions.

Voyez où en sont rendus ces arnaqueurs : David Brower, DG du Sierra Club, affirme que le droit de porter un enfant devrait être assorti d'une licence par l'État

Conclusion : les Eugénistes
(purificateurs de la race )

Promis, je serai bref. Vous pourrez fouiller par vous-mêmes sur Wikipédia. Je veux juste vous dire ici que ce réseau d'arnaqueurs a sa racine d'un réseau identique qui existait aux USA vers les années 30. À cette époque, 37 états avaient une loi qui permettait de purifier, pour ainsi dire, la race. On castrait, lobotomisait et tuait ceux qui semblaient le moindrement hors-norme. Ainsi, en Californie seulement, 60 000 personnes ont été estropiés ou tués pendant cette période.

À votre grande surprise, Hitler a copié le modèle américain pour traiter les Juifs de son territoire.

Troisième objectif
La religion mondiale unique
Adoration de la Terre Mère

Ils ne sont pas fous ces arnaqueurs. Ils savent que l'être humain a une dimension spirituelle et qu'il leur faille en tenir compte à défaut de quoi tout leur édifice mensonger pourrait s'écrouler. Quant à eux, ils s'en passerait bien de cette dimension mais il faut ce qu'il faut. Je vous présente donc la nouvelle religion : la Terre Mère aussi appelée GAIA, nom d'une déesse grecque.

Ces adorateurs de la terre sont persuadés que la Terre Mère est un être vivant doté d'un intellect et d'une volonté. Ils sont fermement convaincus que c'est une religion légitime.

La destinée de l'humanité
tout comme celle de la religion dépend
de l'émergence d'une nouvelle foi dans l'avenir.

Armées d'une telle foi,
nous pourrons resanctifier la Terre.


Al Gore

Le Prince Philip dit : « C'est une des objectifs de Mouvement Vert d'impliquer les chefs religieux afin de donner au Mouvement ( voyez-vous ici la notion de réseau, de Mouvement ) un caractère spirituel essentiel. »

Lue dans ce livre d'étudiant, cette prière : « Au nom de la race humaine, je vous demande pardon de vous avoir blessée. Pardonnez-nous, Mère Terre. »

L'Église catholique a lancé en 2006 la Coalition pour le changement climatique. En 2009, l'Alliance Catholique sur le Climat.

Et voyez ce que dit le fondateur du Mouvement pour les droits des animaux, Peter Singer : « Le Christianisme est notre ennemi. Si les droits des animaux ont à réussir, nous devons détruire la Tradition Judéo-Chrétienne ».

Voici donc le résumé de cette approche globale
du réseau des Mondialistes arnaqueurs

La personne qui ne souscrit pas aux valeurs sous-jacentes à au moins un de ces pôles est :

  • rejétée
  • ridiculisée
  • ses études sont complètement écartées
  • elle ne peut bénéficier d'aucune subvention
  • elle est ostracisée du réseau

Mais pourquoi font-ils ainsi ?

Parce que quand vous avez sélectionné uniquement
la science qui mousse votre agenda
(de la pseudo-science)
Oui... oui vous pouvez l'appeler » propagande de peur »...

Vous n'êtes nullement intéressés à accueillir
des critiques opposées possédant
des éléments de science
qui prônent le contraire de vos intérêts.

Vous ne désirez que davantage mousser votre propagande.

Le Cardinal Sorondo l'a dit :
(tout de suite après)

« La science est établie ».

OK là ?
.






Bravo ! Enfin ! Vous êtes rendus à la preuve !

Partie deux

Démonstration que les 21 invitations au dialogue du Pape et du Vatican sont de la frime
( non... on rejette, on ridiculise et on ostracise plutôt)
.

Prenez connaissance de la lettre de madame Elizabeth Yore :

« L'Église sait qu’un débat honnête doit être encouragé entre les experts. »

Encyclique Laudato Si, Pape François

Tout au long de Laudato Si, le Pape François affirme qu’il est ouvert à un débat et un dialogue sur les questions environnementales soulevées dans l'encyclique. De fait, près de 21 fois dans le corps de l'encyclique, François demande instamment pour le dialogue entre les religions, les idéologies et les personnes. Le Pape appelle aussi à un débat sur les solutions de l'environnement quelques 12 fois dans l'encyclique. Bien qu'il ait dit qu'il désirait des opinions contraires qui soient présentées et débattues, est-ce la réalité au Vatican et avec cette Papauté ?

Le langage même de l'encyclique expose la véritable intention du Vatican. Dans la première phrase de l'article 14 de l'encyclique, le Pape appelle à un « nouveau dialogue », à une « conversation » sur les défis environnementaux. Pourtant, à la fin de ce même paragraphe, le Pontife en arrive à une position tout à fait contraire:

« Les attitudes d'obstruction, même de la part des croyants, peuvent aller du déni du problème à l'indifférence, à une démission nonchalante ou à une confiance aveugle dans des solutions techniques. Nous avons besoin d'une nouvelle solidarité universelle ».

Alors qu'est ce que c'est ? Dialogue de solidarité ou de consensus ?

L'encyclique est remplie de contradictions, des petites et des grandes, mais l'appel au dialogue et au débat est minée par la réalité à la Cité du Vatican.

On doit juste regarder la réponse du Vatican à la délégation de scientifiques de renommée internationale qui cherchaient à fournir des données scientifiques contraires afin de réfuter le réchauffement climatique à l'Académie Pontificale des Sciences Sociales (APSS) et à la Curie Romaine.

Ces éminents scientifiques incluaient certains anciens experts de la NASA qui ont intensément étudié le climat et l'atmosphère de la terre afin d’assurer la sécurité de l’alunissage d'astronautes et leur retour sur Terre. Ces vétérans du Programme spatial Apollo ont été d'emblée rejetés et ignorés par le Vatican. Le Vatican n'a montré aucun intérêt pour un dialogue ou un débat. En tant que Chancelier de l'APSS, Mgr Sanchez Sorondo a déclaré avec passion : « La science est définie. » Voilà pour l'échange d'idées et les opinions contraires scientifiques selon les diktats de l'encyclique.

Mais il y a des preuves encore plus troublantes et révélatrices à l’effet que le Vatican n'a aucun intérêt dans le dialogue et dans le débat concernant l’immense corpus de données et de preuves qui prouvent que l'homme causant le changement climatique est, au mieux, contesté, et au pire, un canular.

Le même évêque Sorondo et son homologue la Présidente de l’APSS, Margaret Archer, a répondu à un panel d'experts de l'Institut Heartland par des invectives vicieuses rarement vues du Saint-Siège. Sorondo a appelé l'équipe internationale de Heartland de climatologues, d’ingénieurs et de scientifiques, de « Tea Partiers » ( le Tea Party est un parti d’extrême très droite aux USA ) et de « Négationnistes » qui sont « financés par des intérêts pétroliers ». Aucun de ces commentaires ouvertement politiques et avilissants ne sont vrais. Et ils exposent ainsi le véritable agenda politique et le manque apparent de dialogue au Vatican. Mais il y a plus.

Margaret Archer, présidente de l’APSS, a servi une harangue calomnieuse sur le site Internet du Vatican contre ceux qui oseraient remettre en question les experts scientifiques alarmistes biaisés du Vatican face au réchauffement climatique et les experts radicaux des Nations Unies sur la lutte de la population qui ont collaboré, consulté, et ont même écrit des documents du Vatican. Ceci est la politique de l’extrême qui se joue non pas dans les salles des machines politiques du monde mais bien dans les lieux sacrés du Saint-Siège.

Les fonctionnaires du Vatican suppriment intentionnellement et à dessein le débat, le dialogue et la dissidence en empruntant une page de la règle de Saul Alinsky pour les Radicaux : Règle n ° 5, ridiculisez votre adversaire.

Tout au long de l'encyclique, le Pape affirme que le fait que l'homme génèrant le réchauffement climatique est une science acceptée et qu’il y a un consensus parmi la communauté scientifique. C'est tout simplement faux. Contrairement aux affirmations de l’encyclique papale, le Vatican n’est pas intéressé par le dialogue ou par le débat. Les responsables du Vatican de haut niveau gèlent (jeu de mot) l'opposition et s’investit dans la politique de destruction personnelle.

Afin de faire taire ses critiques, Margaret Archer leur a fièrement rappelé qu'elle a été nommée par le Pape, ce qui a laissé ses critiques de côté.

Oui, Margaret, c’est exactement le point même que nous essayions de démontrer : Il n'y a pas de réchauffement climatique.

(Elizabeth Yore est un avocat international des droits de l'enfant et un membre de l'Institut Heartland. Cette délégation se rendit à Rome pour demander un dialogue sur la science suspecte et sur les experts sur lesquels s’est fié le Vatican.)

SOURCE : The Remnant ( le Petit Reste )

Y croyez-vous encore aux 21 invitations au dialogue ?
Et comprenez-vous maintenant
pourquoi le Vatican agit ainsi ?

La preuve effectuée ici par une démonstration
des faits et du contexte était longue

Mais pouvions-nous passer à côté
pour comprendre la dynamique ?

Conclusion
Le Vatican fait partie du réseau
Il ne discute qu'avec ses bons amis... arnaqueurs
Comment ça s'appelle encore ?
Ah oui ! La Franc-maçonnerie ecclésiastique...

Vous êtes-vous déjà demandés pourquoi on parle toujours de la « Terre Soeur » dans l'encyclique ?

Fin avril dernier, il y a eu une réunion entre Ban Ki-moon et le Pape au Vatican qui portait sur le changement climatique. Voici le caractère alarmiste du communiqué qui fut émis à la suite :

« L'année 2015 est la dernière opportunité de limiter le réchauffement en toute sécurité.»

Communiqué émis par le Vatican.

À la sortie de l'Encyclique sur l'écologie, voici ce qu'Obama a déclaré : « Je me réjouis de l’encyclique de Sa Sainteté le Pape François et j’admire la décision profondément du Pape de faire état de la cause — de toute évidence, puissamment et avec l'autorité morale de sa fonction — en faveur de l'action sur le changement climatique mondial » a-t-il dit.

Quand un Pape ne se fait pas haïr par le monde mais se fait louanger, ça ne sent pas bon. De fait, en nos temps actuels qui sont pires que Sodome et Gomorrhe, la situation ressemble aux maires de Sodome et de Gomorrhe qui louangeraient le Pape. Ça ne sent pas bon...

Le Pape sera à l'ONU le 25 septembre pour ouvrir une belle session sur le développement durable. Lisez ce que Ban Ki-moon dit à ce sujet :

Ban Ki-moon s’est réjoui dans un communiqué de cette visite, qui intervient « au cours d’une année historique où l’ONU célèbre son 70e anniversaire et au moment où les pays membres doivent prendre des décisions importantes sur le développement durable, le changement climatique et la paix ».

Le Vatican pousse un petit peu plus la propagande encore aujourd'hui ce 3 juillet 2015:

Bien oui, c'est le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État au Vatican, qui est donc content que le Pape aille à l'ONU en septembre pour parler du développement durable et des changements climatiques. Il souhaite que le monde cessera d'en parler et posera des gestes ( quotas, pénalités, contingentements ? ) : « Il est le temps d'agir » a-t-il. Voyez ici la référence anglaise.

Je termine avec la Conférence de Paris sur le climat à laquelle participera activement le Vatican en décembre prochain.


« Dans chaque événement et dans chaque acte posé
par les dirigeants des puissances mondiales,

la Marque de la Bête peut être trouvée. »

Maman Marie à la voyante Luz de Maria
Le 23 mai 2015


Les voyants nous annoncent des perturbations effrayantes de la nature même. Mais ce n'est pas à cause du CO2 qui est dégagé. C'est à cause de la multitude des péchés de l'homme : plus qu'à Sodome et Gomorrhe, plus que la somme de tous les péchés commis tout au long de l'histoire de l'humanité.

L'homme a tourné dos à Dieu et ce n'est pas avec l'organisation athée de l'ONU ni avec Obama qui encourage les avortements et les mariages gais que l'humanité va s'en sortir.

La Nature respecte encore et toujours son Créateur et elle n'est plus capable de nous endurer à Lui tourner le dos. La Nature se révolte contre l'homme et elle ne sait pas se mesurer. Voila pourquoi les catastrophes s'intensifieront.

Satan, qui est le grand chef d'orchestre au-dessus de tout ce réseau d'arnaqueurs, profitera de la rébellion progressive de la nature pour inciter ses amis arnaqueurs à resserrer davantage la vis et à augmenter les contrôles jusqu'à l'établissement de son gouvernement mondial dont les fidèles adhérents adoreront la Terre Mère, GAIA. Rendu là, ce sera facile de réduire la population ; qui contestera en effet ce gouvernement monopolistique mondial ?




SOURCE : Remerciements à Michael Voris, un grand Catholique pas juste religieux mais très pieux ( ça, c'est beaucoup plus important ) pour la conférence qu'il a prononcée sur le climat ici. Cette conférence en anglais dure 1h23min. Pour ceux et celles qui comprennent l'anglais, je vous encourage à écouter aussi ses autres conférences : il élève et renforce notre foi d'une façon étonnante.