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lundi 20 juillet 2015

Encyclique Laudato Si

Bien beau mais pas de nos affaires...
Cardinal Pell
Préfet pour le Secrétariat de l'Économie (Vatican)




Dans une interview avec le « Financial Times », le Préfet pour le Secrétariat de l'Économie a déclaré : « L'Église n’a eu aucun mandat du Seigneur pour qu’elle se prononce sur les questions scientifiques ». Mais il a ajouté qu’« il y a des parties qui sont belles ».

Andrea Tornielli
Cité du Vatican


Source : The Catholic Register

Interviewé par le quotidien britannique Financial Times, le jour où le Saint-Siège a présenté un aperçu de ses états financiers, le Cardinal George Pell du Vatican, qui est « le ministre de l'Économie », a publié une brève déclaration au sujet de l'encyclique « Laudato Si » du Pape François qui a été publiée le mois dernier et qui se concentre sur les soins à prodiguer à la création.

Selon le Financial Times, le Cardinal Pell a apparemment « pris ses distances de l’encyclique révolutionnaire du Pape datant du mois dernier qui appelle à une action mondiale sur le changement climatique ». Ses paroles étaient comme suit : « Il y a beaucoup, beaucoup d'éléments intéressants. Il y a des parties de l’encyclique qui sont belles » a-t-dit. « Mais l'Église ne possède aucune expertise particulière dans la science. . . l'Église n’a eu aucun mandat du Seigneur pour se prononcer sur les questions scientifiques. Nous croyons en l'autonomie de la science ».

Le quotidien britannique rappelle aux lecteurs que le Cardinal Pell« a été critiqué dans le passé pour son scepticisme au sujet des changements climatiques ». Jusqu'à présent, le Cardinal Pell était resté silencieux vis-à-vis l'encyclique malgré une réputation qu’il s’était attirée en Australie en tant que négateur des changements climatiques. En 2011, il eut un désaccord avec Greg Ayers, directeur du Bureau australien de météorologie qui a dit que Pell était « induit en erreur » dans ses vues sur les changements climatiques. Cependant le Cardinal Pell, tout de suite après cette déclaration qui a pu avoir donné l'impression que l'Australien se distançait de l'encyclique du Pape François, a reconnu que « Laudato Si« a été « très bien reçu » et que le Pape avait « admirablement bien présenté nos obligations envers les générations futures et nos obligations envers l'environnement ».

jeudi 16 juillet 2015

La dynamique de la décadence de l'Église

expliquée en 1990 !



Prière de faire le recoupement de cet article avec cette récente locution...

« Dans Mon Église, ils ont flirté avec le mal...

...la franc-maçonnerie détient le pouvoir ...

Locution de Jésus à Lumière de Marie
Le 4 juillet 2015
Lire la locution ici...




Retour dans la Ville en désolation
Quelques réflexions sur l'état actuel de la Révolution

Écrit par Hilary Blanc

SOURCE : The Remnant
Le 15 juillet 2015

Même au plus fort du pire scénario possible de crise dans l'Église catholique, la dénégation n’est pas utile. Le crocodile ne se soucie pas à quel point nous fermons les yeux quand il nous mange.

Depuis quelque temps maintenant, grâce à une audience en croissance exponentielle de catholiques nouvellement et profondément alarmés, Mike Matt (éditeur du site et de la revue The Remnant) et moi avons discuté de la nécessité de réaffirmer les points fondamentaux de la position Traditionaliste pour les situer dans le contexte de l'Histoire de l'Église au cours du dernier siècle et de la crise actuelle. Pour ce faire, je suis retournée lire quelques vieux livres. Même pour quelqu'un qui a délaissé sa lecture sur le conservatisme Novusordoiste (re : Novus Ordo = Nouvel Ordre = nouvelle messe par exemple vs la vieille messe ) pour endosser la position Traditionaliste, il peut être extrêmement précieux d’examiner ce qui nous a amené à cette condition désastreuse.



Il peut être très amusant de relire des livres anciens, comme si on visitait des amis pas vus depuis un moment et de se rappeler des souvenirs de l'ancien temps.

L'autre jour, j’ai pris ma vieille copie de la défunte précurseur Anne Roche Muggeridge qui faisait l’examen de grande de la crise de l'Eglise en 1986 intitulé « La Ville en désolation : la Révolution dans l'Église catholique » (édition 1990 révisée et élaborée) et, dans une situation aussi confuse que la nôtre, le livre mérite d'être lu à nouveau pour la clarté de son examen...

...Mais c’est vraiment par une analyse extrêmement convaincante et approfondie de Mme Muggeridge sur le processus de la révolution dans l'Église que j'estime que le livre possède sa valeur historique durable. En fait, à lire « La Ville en désolation » à nouveau peut être considéré comme une sorte d'« histoire de l'avenir », utile par son extrapolation de ce qui est susceptible de se produire si les événements continuent sur leur trajectoire actuelle.

Le thème du livre est un examen du schéma historique de la révolution dans le domaine laïc et son application à la scène ecclésiale, principalement, mais pas seulement, dans la période qui suit immédiatement Vatican II. Étant plus qu'une liste fastidieuse de revendications des catholiques contre le régime actuel, ça reste aujourd'hui une lecture fascinante, et je pense qu’elle est indispensable pour ceux qui veulent comprendre la nature de la crise.

Dans le chapitre d'ouverture, elle décrit le modèle révolutionnaire jugé vrai dans toutes les révolutions politiques depuis 1789 . [Dans les parenthèses carrées, j’ai estimé la trame correspondante de temps pour les révolutionnaires catholiques] :

  • « La Révolution est initiée par le groupe immédiatement sous les dirigeants » qui sont « irrités par l'exclusion de ce qu’il considère leurs justes prérogatives » à gouverner [19ème siècle à 1950]

  • « La première étape consiste à cesser d'obéir tout en restant en poste aussi longtemps que possible ... Au début ... l'intention radicale est cachée. » [1950 - 1965]

  • « Chaque occasion est exploitée » pour saper l'autorité du gouvernement [1965 - 1978] « par la subversion » ».

  • « Les révolutionnaires » ... leur retrait de la légitimité du gouvernement ... est connue par la société en général. »[1978 - 1990]

  • « Le prestige du gouvernement diminue rapidement ». Il commence à faire des « gestes de conciliation que la révolution interprète correctement comme une faiblesse ».

  • Comme le gouvernement s’affaiblit, « les révolutionnaires se libèrent de tout faux-semblant » et ils « se séparent clairement de l'ancienne vision du monde, contrastant constamment les anciennes façons de faire avec les nouvelles façons progressistes ».

  • « Une propagande intense est faite pour rendre les vieilles pensées et disciplines perçues comme dépassées et ridicules et les nouvelles comme inévitables et irrésistibles ». [Dans tout le pontificat de Jean-Paul II et Benoît XVI]


Quelques réflexions viennent à l'esprit en relisant cette liste et en l’appliquant à la situation 25 ans plus tard.

De sa description ci-dessus, nous comprenons que la révolution n’est pas une tentative par une classe inférieure lésée et opprimée par des torts moraux. Tout prétexte à l’effet que la révolution aurait été incitée au nom d’ordres émanant d’échelons inférieurs est une ruse. La révolution est toujours à partir d’une classe subordonnée qui désire prendre pour elle-même le pouvoir de la classe dirigeante qui lui est immédiatement au-dessus.

Le dernier de ces points ci-haut,à savoir la campagne de propagande très réussie par les révolutionnaires désormais au pouvoir, remonte dans l'Église à aussi loin que nous étions en 2013. Le discrédit des anciennes façons était si avancé que même un pape pouvait difficilement oser élever une faible voix contre celui-ci. (En effet, nombreux sont ceux qui croient que ce fut son refus de condamner l'ancienne messe ou de ne pas agir contre ceux qui y adhèrent qui a conduit le Pape Benoît XVI à être forcé hors de la Chaire de Pierre.)



dimanche 12 juillet 2015

Déclaration à lac Garda (Italie) du Forum Romain

sur la crise ecclésiale et de la civilisation

SOURCE :The Remnant

Préambule

Parmi les fidèles Catholiques, la conviction grandit que la crise actuelle dans l'Église et la baisse drastique morale de notre civilisation sont entrées dans une nouvelle phase qui représente un point tournant dans l'histoire du monde.

Dans l'Église, un Synode sur la Famille a dégénéré en une bataille pour défendre l'indissolubilité du mariage à partir d'une attaque de l'intérieur, opposant Cardinaux contre Cardinaux et Évêques contre Évêques. Le Synode a produit un rapport ( Relatio ) de mi-parcours, approuvé par le Pape lui-même, qui appelle à l'admission des Catholiques divorcés et remariés à la Sainte Communion sur une base de « cas par cas » sans aucune renonciation à leurs relations adultères, contrairement à l'Enseignement explicite de Pape Jean- Paul II en ligne avec la discipline éternelle de l'Église. [1] Le même document parle de « valoriser » l’« orientation sexuelle gay » en reconnaissant le « soutien précieux pour la vie des partenaires » prétendument assuré par des « unions homosexuelles ». [2] Mgr Athanase Schneider relève à juste titre que « c’est la première fois dans l’Histoire de l'Église qu’un tel document si hétérodoxe a été effectivement publié en tant que document d'une réunion officielle des Évêques Catholiques sous la direction d'un Pape, même si le document avait seulement un caractère préliminaire ». [3]

En Irlande, un référendum populaire a légalisé le « mariage gay » dans ce pays Catholique autrefois exemplaire tandis qu’aux États-Unis une mince majorité de la Cour suprême a imposé le « mariage gay » à tous les cinquante États. Et pourtant, le Pape et le Vatican observent un silence retentissant. Au même moment, le Vatican organise une conférence sur le changement climatique avec des athées notoires qui prônent le contrôle de la population et des « Objectifs de Développement Durable » (ODD) qui ne feront qu’opprimer les gens ordinaires, y compris les pauvres, tout en laissant intacte l'hégémonie des sociétés multinationales qui, dans les faits, travaillent avec les Nations Unies pour façonner un régime de ODD dans le monde entier. Le Vatican lui-même a approuvé l’ODD appelant les pays membres à « Assurer la santé ainsi que les droits sexuels et de reproduction pour tous ». [4]

Comme les Nations descendent de plus en plus rapidement dans un abîme de dépravation, le Pape a publié une encyclique de 185 pages sur une crise écologique qui détourne l'attention de l'effondrement catastrophique de la morale sexuelle dans une civilisation rongée par le divorce, la contraception et l'avortement. Concernant l’avortement, l'encyclique parle de l’« embryon humain » dans le contexte d’une « préoccupation pour la protection de la nature » tout en déplorant plus tôt l'extinction d'espèces animales et végétales comme une perte pour nos enfants et une diminution de la Gloire due à Dieu. [5]

Faisant écho à la croyance de beaucoup de Catholiques, Mgr Schneider a déclaré que nous sommes au milieu de la « quatrième grande crise » de l’Histoire de l'Église qui implique « une formidable confusion au sujet de la Doctrine et de la Liturgie. Nous sommes dans ça depuis 50 ans ».[6] Dans ce contexte, le Forum Romain, fondé par feu Dietrich von Hildebrand, a décidé de publier cette Déclaration sur la crise ecclésiale et celle civilisationnelle, demandant à la direction de l'Église, surtout le Souverain Pontife, de revenir sur la voie de laquelle une grande partie de l'élément humain de l'Église a dévié depuis le Concile Vatican II. Parce que nous croyons que cette double crise est christologique et non écologique, nous en appelons en particulier à une reprise de l'Enseignement Traditionnel de l'Église sur le Règne Social du Christ Roi comme le seul remède sûr pour les maux temporels et spirituels qui menacent maintenant l'Église et la société humaine.

Introduction

Onze ans seulement avant le début du Concile Vatican II, le Pape Pie XII a publié une exhortation prophétique. Parlant de la longue histoire des membres de l'Église, il dit : « en utilisant tous les efforts pour convertir leurs concitoyens à la religion de Jésus-Christ et à façonner leurs mœurs en conséquence, de façon à protéger à la fois la religion et de l'état de danger imminent », Pie XII a alors exhorté à un renouveau de l'activité missionnaire face au spectre montant d'une apostasie civilisationnelle et de ses conséquences mortelles :

« Vénérables Frères, vous êtes bien conscients que presque toute la race humaine aujourd'hui se laisse entraîner en deux camps opposés : pour le Christ ou contre le Christ. La race humaine est aujourd'hui engagée dans une crise ultime qui résultera soit dans son salut par le Christ, soit dans sa destruction désastreuse. »[7]

L'évaluation de Pie XII, en ligne avec celle de ses prédécesseurs de l'Église longtemps en confrontation avec les erreurs du Modernisme, a été brusquement abandonnée après le Concile en faveur de l’« optimisme conciliaire » en regard à Gaudium et Spes qui décrit la situation comme la « tendance actuelle du monde ».

Dans l'Église, plus de plus, nous avons assisté durant l'époque post-conciliaire ce que le futur célèbre Pape Benoît XVI décrit comme « un processus continu de déclin qui s’est poursuivi en grande partie sur la base des appels du Concile, et qui a ainsi discrédité le Concile aux yeux de beaucoup de gens ».[8] Un œcuménisme mal défini favorise ce que le Pape Pie XI a appelé « une erreur très grave, par laquelle les fondements de la Foi Catholique sont complètement détruits » --- signifiant l'idée que l’unité des Chrétiens ne nécessite plus « le retour à la seule véritable Église du Christ de ceux qui sont séparés d’Elle » [9] — comme si l'appartenance à l'Église Catholique ne comptait plus pour le salut des âmes. Un perpétuel processus de « dialogue » remplace la proclamation franche de l'Église sur la nécessité de la conversion à l'unique vraie religion à la fois pour l'épanouissement humain dans cette vie et le bonheur éternel dans la vie à venir. En parallèle à ces développements, une réforme liturgique sans précédent conçue par un comité s’est terminée avec ce que le cardinal Ratzinger a appelé « l'effondrement de la liturgie » [10] et plus tard, en tant que Pape Benoît XVI, la « banalisation de la liturgie ». [11]

Bien que l’on trouve encore l'Enseignement Traditionnel dans les documents officiels de l'Église, les ecclésiastiques en pratique semblent répudier son statut divinement donné comme étant l'axis mundi (pilier du monde), selon lequel toutes les choses terrestres sont ordonnées à la Gloire de Dieu et au Bien commun transcendant de la béatitude éternelle . Cette tendance alarmante, décrite comme si elle était éminemment favorable en tant qu’« ouverture au monde », a eu des conséquences négatives sur tous les aspects de la vie de l'Église y compris l'accent sur cette Déclaration : l'Enseignement Social Catholique sur les devoirs des hommes et des Nations envers le Christ-Roi et les conséquences désastreuses de ne pas honorer ces devoirs dans la vie personnelle, civique et politique.

L'Enseignement Social authentique

L'Enseignement Social authentique de l'Église Catholique a constamment rappelé aux fidèles leur devoir divinement imposé de répondre aux besoins des pauvres selon la destinée universelle des biens de la terre et dans l'obéissance à l'injonction de Notre Seigneur : « En vérité Je vous le dis, dans la mesure où comme vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, vous l'avez fait à Moi ».[12] Il n’y a pas une organisation purement humaine qui n'ait jamais excellé comme l'Église dans sa charge pour les pauvres même si ce n’est pas sa mission primaire sur Terre. Mais nulle part, elle enjoint les fidèles à toute obligation de soumettre l'administration de la justice et de la charité ou bien à une « main invisible » ou bien à des bureaucraties réglementaires contrôlées par des personnes sans foi qui sont plus souvent qu’autrement des oppresseurs des pauvres agissant sous le couvert de la défense de leurs droits. Nous voyons les conséquences de cette soumission, par exemple, dans la misère en Amérique Latine où le capitalisme mondial a cyniquement exploité le travail et où la « théologie de la libération » a fomenté des révolutions violentes tout en ne libérant personne.

L'Enseignement Social Catholique nous oblige à reconnaître et à nous opposer au matérialisme capitaliste individualiste ainsi qu’au socialisme matérialiste collectiviste. Les deux manquent du sens propre catholique ainsi que de l'ordre naturel et les deux ont été brutalement irrespectueux de la morale chrétienne et de la terre de Dieu. Le capitalisme mondialiste (ou globaliste), permis par les privilèges et les protections gouvernementales ainsi que par des appels de partisans à « l'exceptionnalisme américain », a gagné beaucoup de faveur dans les milieux Catholiques conservateurs. D'autre part, les programmes socialistes millénaristes, portant sur des éléments comme les « Objectifs de Développement Durable », qui sont essentiellement des régimes mondiaux de réglementation, y compris les cadres juridiques intrinsèquement anti-chrétiens des Nations Unies, regagnent maintenant la faveur à l'aide du Pape actuel. Les deux sont tout aussi destructeurs pour une compréhension correcte de la façon de traiter les vrais problèmes de la famille, de l'ordre civil dans son ensemble, de la paix universelle et de l'environnement. Car les deux négligent également le contexte crucial de la destinée de l'homme comme la seule créature possédant une âme immortelle et rationnelle qui a besoin de la grâce pour son rachat, pour la persévérance dans l'évitement d’une conduite au mal grave et dans la réalisation ultime de la béatitude éternelle --- le plus grand bien auquel toutes les activités terrestres devraient être ordonnées. Ainsi, comme l'a souligné le Pape Léon XIII dans son encyclique sociale importante Rerum Novarum :

« La vie sur terre, quoique bonne et souhaitable en soi, n’est pas le but final pour lequel l'homme a été créé ; c’est seulement la manière et les moyens pour l’atteinte de la Vérité et de l'Amour de la Bonté qui est ce en quoi la vie complète de l'âme est composée. C’est l'âme qui est faite à l'image et à la ressemblance de Dieu ; c’est dans l'âme que réside la souveraineté en vertu de quoi il est commandé à l'homme de régner sur les créatures en dessous de lui et à utiliser toute la terre et l'océan à son profit et à son avantage. « Remplissez la terre et soumettez-la ; et dominez sur les poissons de la mer et les oiseaux du ciel et tous les êtres vivants qui se déplacent sur la terre» ».[13]

Vrai appel de l'Église
aux hommes de bonne volonté

Les Papes avant le Concile Vatican II, en respectant l’observance des principes moraux universellement applicables à la société énoncés dans l'Enseignement Social Catholique, n'ont jamais hésité dans leur insistance pour dire que, en vertu de la fondation divine et de la mission universelle de l'Église, celle-ci a la capacité unique d’établir la fraternité entre les hommes qui, autrement, est un rêve utopique destiné à produire des résultats dystopiques ( inimaginables et désastreux).

L'Église n'a jamais cessé de lancer un appel à tous les hommes de bonne volonté qui, par la lumière de la raison naturelle, cherchent le bien et déplorent les maux qui assaillent la société humaine de notre époque. Cet appel, toutefois, ne doit pas être confondu avec une collaboration sans discernement avec des dirigeants laïques dont les plans et les structures sociopolitiques et économiques se montrent si souvent être contraires aux valeurs éternelles que les hommes de bonne volonté reconnaîtront naturellement. C’est plutôt une invitation à entrer dans la voie de l'Église Catholique là où les chercheurs de vérité trouveront ce qu'ils cherchent en surabondance. Ceci n’est pas un simple « triomphalisme » mais plutôt une reconnaissance joyeuse des biens incomparables, à la fois naturels et surnaturels, que Dieu donne à l'humanité à travers son Église. L'Église ne rejette pas le monde, mais recherche plutôt sa perfection dans la grâce.

Comme le Pape Pie XI a déclaré dans Ubi Arcano Dei (1922), sa grande encyclique sur « la Paix du Christ dans le Royaume du Christ », la Sainte Église Catholique est « par institution divine la seule dépositaire et interprète des idéaux et des Enseignements du Christ » et « qu'elle seule possède, dans tout son sens complet et exact, le pouvoir de lutter efficacement contre cette philosophie matérialiste qui a déjà fait et menace encore un tort si immense aux ménages et à l'Etat». « En conséquence, c’est l'Église, et seulement elle, qui « est capable de définir à la fois la vie publique et privée sur la route de la Justice en demandant que toute chose et toutes les personnes deviennent obéissantes à Dieu ... » [14]

Comme le Pape Pie X a déclaré en ce qui concerne les efforts malavisés pour empêtrer l'Église dans les entreprises du monde pour la promotion d'une fraternité universelle, si « le plus haut sommet possible de bien-être pour la société et ses membres doit être atteint grâce à la fraternité ou, comme c’est aussi appelé, la solidarité universelle, tous les esprits doivent être unis dans la connaissance de la Vérité, toutes les volontés réunies dans la moralité et tous les cœurs dans l'amour de Dieu et de son Fils Jésus-Christ. Mais cette union est réalisable seulement par la Charité Catholique, et c’est pourquoi la Charité Catholique, seule, peut conduire les gens dans la marche du progrès vers la civilisation idéale ».[15]

Aujourd'hui, cependant, les dirigeants de l'Église actuelle présente son rôle comme simplement proposer une « contribution » à un vaste projet sans espoir de nature néo-pélagienne ( Pélage : l’homme seul sans Dieu peut se mériter le Ciel ) dont les Nations Unies ou quelqu’autre « autorité politique mondiale » serviraient de cadre juridique pour un ordre mondial solidaire dans lequel les « croyants », indépendamment de leur religion, ainsi que les incroyants seraient des co-participants égaux. Ce projet est dirigé non pas vers le haut, vers le Ciel pour le salut des âmes, mais de l’avant dans l'histoire vers La Ville de l’Homme sans Dieu, sans espoir, douloureusement banale et faussement saluée comme une « civilisation de l'amour » ou un « renouveau de l'humanité ».

Mais la Vérité est que l'Église Catholique, qui est le Corps Mystique du Christ, est le renouvellement de l'humanité, un renouveau rendu possible par la transformation des hommes déchus vers l'état de grâce sanctifiante et l'élévation conséquente de la société humaine à des hauteurs qu'elle ne pourrait atteindre par tout effort strictement humain. Ainsi, c’est le monde qui est tenu de contribuer à l’Oeuvre de l'Église. Pourtant, nous assistons avec stupéfaction à une inversion soudaine historique de l'ordre propre des choses dans l'approche de l'Église à sa mission dans la société humaine.

Où est la Royauté Sociale du Christ ?

Avec toutes ces considérations en vue, nous devons nous demander : qu'est-ce qui est arrivé à la certitude de l'Église concernant son rôle exclusif et divinement ordonné dans la bonne organisation des affaires humaines et l’encouragement à la vraie fraternité entre les hommes ? Est-ce que les dirigeants ont oublié que le Fondateur de l'Église est Dieu incarné ? Ils ont en quelque sorte déplacé le commandement divin de « faire des disciples de toutes les nations » ? [16] Croient-ils toujours au dogme défini par l'Église qui statue que l’Église est la seule arche de salut ? Sont-ils toujours conscients de l'avertissement de Notre Seigneur : « sans Moi vous ne pouvez rien faire »? [17] N’ont-ils plus désormais confiance en Sa Promesse : « Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et Sa Justice et toutes les autres choses vous seront données par surcroît » ? [18]

Si l’effondrement de l'ordre social dans le monde entier pouvait à tout égard être caractérisé par une crise écologique, comment pourrait-il en être autre chose que la manifestation d'une crise profonde christologique — une mutinerie universelle contre le Christ et la Loi de l'Évangile déplorée pape après pape devant l'émergence de cet optimisme conciliaire inexplicable ? Dans un retour au réalisme sobre de ses prédécesseurs — qui sont maintenant rabaissés comme « prophètes de malheur » — le Pape Benoît a averti dans un discours au clergé de Rome, à moins de deux ans avant la fin abrupte de son pontificat, que le « consensus fondamental dérivé de l'Héritage Chrétien » a été perdu, que le « lieu du raisonnement moral ... s’est retourné en une rationalité instrumentale »,« que les règles les plus élémentaires de l'humanité s’effondrent » avec comme conséquence « la raison qui s’éclipse ... [l] L’avenir véritable du monde est en jeu ». [19]

Le destin du monde à toutes les époques depuis l'Incarnation a été lié avec l'état de l'Église. Le pouvoir de l'Église de renouveler la face de la terre implique non seulement une restauration de la foi, de l'espérance et de la charité dans les âmes des hommes, mais aussi la défense de la raison naturelle contre les assauts des sophistes à chaque âge. Elle seule a maintenu la synthèse correcte de la Foi et de la Raison [20] Le succès de l'Église à accomplir ce puissant travail à travers l'histoire a toujours dépendu sur sa vigueur pour avancer ce qu'elle appelle la Royauté Sociale du Christ. Mais c’est précisément le Règne Social du Christ que le « monde moderne » a rejeté tandis que les ecclésiastiques se taisent ce qui concerne les revendications du Christ-Roi sur les personnes et les nations. Aujourd'hui, l'Église se retire non seulement de toute confrontation avec « les dirigeants du monde de ces ténèbres » et « des esprits méchants dans les hauts lieux » [21], mais elle cherche obsessionnellement le dialogue et la collaboration avec les forces mêmes qui désirent rien de plus ardemment que la capitulation finale de l'Église à l'esprit du monde actuel.

Et pourtant, la Vérité demeure. Comme Pie X insistait à la fin du 20ème siècle : « La société ne peut pas être mise en place si l'Église ne jette pas les bases et ne supervise pas le travail ; non, la civilisation n’est pas quelque chose encore à trouver, ni la Nouvelle Ville à être construite sur des notions floues ; elle a été en existence et elle existe toujours : c’est la Civilisation Chrétienne, c’est la Ville Catholique. Il faut seulement la mettre en place et la restaurer continuellement contre les attaques inlassables des rêveurs insensés, des rebelles et des mécréants. Instaurare omnia in Christo. »[22]

Dans un contraste remarquable, la mentalité dominante qui est à la racine de la crise ecclésiale considère la croyance de ce Saint Pape à n’être rien d'autre qu'un fantasme idyllique --- même s’il reflète la forme et le modèle nourrissant et guidant l'ensemble de notre civilisation chrétienne. Perdus par les représentants de ce rejet facile de la Doctrine Sociale de Notre Roi, c’est l'ironie de leur propre poursuite idéologique de ce que Pie X a appelé « une simple construction verbale et chimérique dans laquelle nous verrons, brillants dans un fouillis et dans une confusion séduisante, les mots Liberté, Justice, Fraternité, Amour, Égalité, et l'exultation humaine, le tout reposant sur une dignité humaine mal comprise » et produisant, si jamais ça se réalise, « une démocratie qui ne sera ni Catholique, ni protestante, ni juive. Ce sera une religion ... plus universelle que l'Église Catholique, unissant toutes les personnes comme frères et camarades enfin dans le « Royaume de Dieu.... » [23]

Conclusion

La conversion des Nations au Christ et la confiance dans la Divine Providence sont les deux piliers de toute société véritablement juste. Pourtant, après cinquante ans d'un « renouveau » ecclésial imaginaire, la majorité des dirigeants de l'Église semblent avoir répudié en pratique le devoir de rechercher la conversion des Nations, comme s’ils croyaient que la metanoia (changement social universel heureux) sociale était désormais impossible, même pour Dieu. Derrière cette perte de militantisme, il y a un affaiblissement de la Foi elle-même. Dans son chef-d'oeuvre sur la crise post-conciliaire, Iota Unum, le grand Romano Amerio a observé que « la Foi dans la Providence proclame la possibilité que le monde pourrait s’élever et être guéri par une metanoia qu’il ne peut pas initier par lui-même mais dont il est capable d'accepter une fois que ça lui est offert. » [24] Cette offre doit venir de l'Église, comme ce fut le cas à chaque âge lorsque l'effondrement de la civilisation a été renversé d’une manière miraculeuse sous son influence surnaturelle.

La crise ecclésiale et la crise civilisationnelle qui lui est intimement liée prendra fin que lorsque l’offre de l'Église d’une metanoia sociale sera renouvelée une fois de plus. Mais seulement le Vicaire du Christ peut effectivement étendre cette offre au monde. Lui seul peut mettre fin à ce qui équivaut à une suspension de facto sans précédent de la vraie mission de l'Église au nom d'un Concile dont l’« esprit » agité se déplaçant bien loin au-delà des textes conciliaires problématiques, a produit ce que Benoît XVI a dit à peine quelques jours avant sa mystérieuse abdication de la papauté et qu’il a décrit comme « tant de désastres, tant de nombreux problèmes, tant de souffrances » dans l'Église. [25]

Par conséquent, nous implorons le Pontife Romain régnant d’inverser le cours de l'Église depuis ces cinquante dernières années, d’abandonner une « ouverture au monde » désastreuse, un « dialogue » sans fin et la collaboration infructueuse avec des adversaires implacables de l'Église. En ce qui concerne le Synode, nous demandons de toute urgence au Pape de mettre un terme à tous les autres efforts visant à utiliser le processus synodal pour miner l'indissolubilité du mariage — et ainsi l’ensemble de l'édifice moral de l'Église — par les moyens d'une disjonction sophistiquée entre la Doctrine et la Pratique, tournant en dérision non seulement les Paroles de Notre-Seigneur Lui-Même, mais aussi l'Enseignement de Jean-Paul II qui dit que c’est « seulement par l'acceptation de l'Évangile que sont les espoirs que l'homme place légitimement dans le mariage et dans la famille qui sont susceptibles d'être remplis. »[26]

Et enfin, nous supplions le Pontife Romain pour accomplir son devoir en tant que Vicaire du Christ et Pasteur Universel en menant la voie à une restauration de la continuité entre le Vénérable Enseignement de l'Église sur la Royauté Sociale du Christ — qui n’a jamais été abrogé — et la pratique des ecclésiastiques tant des hauts comme des bas échelons. Ceci est en accord avec le nouveau Catéchisme de l'Église Catholique, sacré qui rappelle l'obligation des Catholiques d’évangéliser leurs concitoyens et de travailler à la transformation de l'ordre social en harmonie avec la Royauté du Christ :

En évangélisant constamment les hommes, l'Église travaille à leur permettre « d'insuffler l'esprit chrétien dans leur mentalité et leurs mœurs, les lois et les structures des communautés dans lesquelles ils vivent. Le devoir social des Chrétiens est de respecter et d'éveiller en chaque homme l'amour de la Vérité et du Bien. Ça les oblige à faire connaître le culte de l'unique vraie religion qui subsiste dans l'Église Catholique et Apostolique. Les Chrétiens sont appelés à être la lumière du monde. Ainsi, l'Église montre la Royauté du Christ sur toute la création et en particulier sur les sociétés humaines.» [27]

À ces intentions, nous faisons nôtre la prière de Notre Seigneur pour le premier Pape qui sûrement s’applique aussi à chacun de ses successeurs, en particulier en cette ère de désorientation diabolique inégalée : « Et le Seigneur dit : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais Moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas; et toi, quand tu seras revenu à Moi, affermis tes frères. » [28]

Marie, Secours des Chrétiens, priez pour nous !


Le 9 juillet 2015
Le 23ème Symposium annuel d'été du Forum Romain
Gardone Riviera



John C. Rao, D. Phil. (Oxford), Directeur, Le Forum Romain
Rev. Richard A. Munkelt, Ph.D., Membre du conseil, Le Forum Romain
Prof. Dr. Thomas Heinrich Stark, Membre de la Faculté, le Forum Romain
Christopher A. Ferrara, Prés., Président, Association des Avocats Catholiques Américains
Michael J. Matt, Editeur, The Remnant
John Vennari, Editeur, Catholic Family News
Sebastian Morello, Membre de faculté, Forum Romain


Références :
[1] Jean-Paul II, Familiaris Consortio (1981), n. 84.
[2] «Rapport après la discussion" (traduction officielle italienne), nn. 47, 50, 52 @ vatican.va.
[3] Entretien avec la vie du site Nouvelles, le 5 Novembre 2014.
[4] Voix de la famille, "l'approbation du Vatican des objectifs de développement de l'ONU menace les enfants à naître,« La vie du site Nouvelles, Avril 30 2014; consultée au https://www.lifesitenews.com/opinion/vatican-endorsement-of-un-development-goals-threatens-unborn-children.
[5] Francis, Laudato si (2015), nn. 33, 120.
[6] Sarah Atkinson, "évêque Athanase Schneider:« Nous sommes dans la quatrième grande crise de l'Eglise, «catholicherald.co.uk" 6 Juin 2014
[7] Pie XII, Evangelii Praecones (1951), n. 70. Nous soulignons ici et partout
[8] le cardinal Joseph Ratzinger, L'Osservatore Romano, le 9 Novembre 1984, plus tard connu sous le nom de Rapport Ratzinger
[9] Pie XI Mortalium Animos (1928), n. 10.
[10] le cardinal Joseph Ratzinger, Jalons, p. 148
[11] Benoît XVI, Discours au clergé de Rome, le 14 Février 2013.
[12] Matt. 25:40.
[13] Léon XIII, Rerum Novarum (1891), n. 40.
[14] Pie XI, Ubi Arcano Dei (1922), nn. 42-43.
[15] Pie X, Notre Charge Apostolique (1910)
[16] Matt. 28:19.
[17] Jn. 15: 5.
[18] Matt. 06h33.
[19] Benoît XVI, Voeux de Noël à la Curie romaine, le 20 Décembre 2010.
[20] Cf. Premier Concile Œcuménique Vatican II, Dei Filius DogmaticConstitution, Ch. 4: Sur Foi et la Raison; Jean-Paul II, Fides et Ratio, n. 6.
[21] Eph. 06h12.
[22] Pie X, Notre Charge Apostolique.
[23] Ibid.
[24] Iota unum, p. 761.
[25] Benoît XVI, Discours au clergé de Rome, le 14 Février 2013.
[26] Familiaris consortio, n. 3
[27] Catéchisme de l'Église catholique, § 2105.
[28] Lc. 22: 31-32.

vendredi 10 juillet 2015

« Dans Mon Église, ils ont flirté avec le mal...

...la franc-maçonnerie détient le pouvoir ... »

« Sur toute la planète l'insécurité sera la même ».




MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À SA FILLE CHÉRIE LUMIÈRE DE MARIE
Le 4 juillet 2015

SOURCE : Revelaciones Marianas

Mon Peuple des plus aimés, enfants de Mon Amour Éternel

Je vous bénis de Mon Amour, Je vous bénis de Ma Miséricorde, Je vous bénis de Ma Justice.

Mes chers enfants, cet instant est l’instant de tous :

C’EST UN INSTANT CRITIQUE
POUR L’HUMANITÉ EN GÉNÉRAL.

Bien-aimés, Je châtierai tous ceux qui essaient de détruire la Terre.

Mon Peuple m'a exclus de Mon Royaume.

JE VOUS AI APPELÉS À LA CONNAISSANCE,
À APPROFONDIR MA PAROLE
AFIN QUE VOUS PUISSIEZ M’APPROFONDIR.

Je vous demande : qui sont ceux qui ont le pouvoir sur Mes enfants ? Quels sont ceux qui connaissent les secrets qui ont été cachés de Mon Peuple. Ceux qui ont le pouvoir sur le monde ont formé un groupe restreint de personnes pour diriger l'histoire de l'homme ; mais ils oublient que... s’ils décident de détruire le monde, Je vais intervenir à leur sujet.

Vous avez oublié qu’à un certain moment les communications tomberont en panne soit en raison d’éruptions solaires, soit en raison de conflits entre les hommes, et l’humanité sera laissée sans communications. Vous ne serez pas capables de savoir ce qui se passe ailleurs sur Terre. À moment-là, vous serez désolés de ne pas avoir l'aide de Mes Anges parce que vous n’aviez jamais pensé qu'il serait nécessaire de rester près d'eux et de les garder près de vous. À ce moment-là aussi, vous regretterez d'avoir négligé Ma Mère et de ne pas l’avoir appelée « Mère » depuis que J’ai commencé à vous avertir.

Mes enfants pleureront, ils seront désolés ; ils trembleront pour ne pas avoir obéi à ce que Ma Maison vous révèle à cet instant même.

QUAND VOUS VOUDREZ RECHERCHER LA SAGESSE, VOUS NE LA TROUVEREZ PAS PARCE QU’ELLE SERA RÉSERVÉE POUR CEUX QUI SERONT RESTÉS FIDÈLES ET SE SERONT EFFORCÉS ET AURONT PASSÉ PAR LE CREUSET.

Enfants, tant de faux prophètes sur terre ont donné de mauvaises dates et ont provoqué l'incrédulité à cet instant où les hommes ne croient pas Mes Appels !

Vous vous dirigez vers la fin de cette génération, pas la fin du monde. Vous rencontrerez toutes les épreuves sur les signes de cet instant, sur les signes par lesquels Je vous annonce que le mal est plus grand que le bien, que la guerre a pour but de posséder et d'exterminer une grande partie de la race humaine, que l'abus de l’homme provoque la domination, que le racisme va produire de nouveaux soulèvements, que la corruption sera la lettre de recommandation de ceux qui restent au pouvoir pour gouverner les peuples et que les violations seront le résultat de la barbarie dégradante et de la morale diminuée de l'homme à cet instant.

Qui apporte toutes ces douleurs de l'enfantement ? Les diables en chair et en os qui vivent peut-être à la porte d’à côté de certains de vous. Plus que des loups voraces en vêtements de brebis à cet instant, les diables sont mélangés parmi le blé et l’ivraie et ont été créés par les esprits et les cœurs endurcis des hommes qui se sont éloignés volontairement de la Volonté Divine et de Ma Mère.

Enfants, Je ne parle pas du passé ; Je parle de cet instant et de ceux qui suivent, quand les gens ne possèdent pas la foi et qu’ils se déplaceront d'un pays à l'autre en quête de sécurité, mais sur toute la planète l'insécurité sera la même.

Je vous ai appelés pour que vous vous approchiez de l'Eucharistie afin de recevoir la force spirituelle et que vous grandissiez spirituellement pour donner vie à vos prières « Que le temps soit favorable ou défavorable ». Mes enfants, ceux qui ne prient pas ne viennent pas près de Moi ou de Ma Mère ; ceux qui ne prient pas sont pas ajustés à la même mélodie spirituelle que ceux qui prient et qui attirent les bénédictions avec leurs prières.

Il est urgent que Mon Peuple vive personnellement le besoin de s’approcher de Moi à cet instant de grande tourmente spirituelle que l’humanité vit ; à cet instant de grande confusion spirituelle —morale et sociale — à cet instant où ceux qui manipulent l'humanité en plusieurs pays ont besoin de donner aux gens une plus grande bassesse car, au milieu de la bassesse, l'esprit de l'homme s’affaiblit et l’homme n’entend plus Ma Voix ou celle de Ma Mère. Ainsi, quand les créatures humaines ne vivent pas dans la Vérité, le mal gagne les âmes.

RÉVEILLEZ-VOUS ! LES ALLIÉS DU MAL ENGENDRENT LE MAL POUR L’HUMANITÉ. C’EST DE CETTE FAÇON QU'ILS CRÉENT UNE GÉNÉRATION DE VIPÈRES QUI ME MÉPRISENT, QUI M’OFFENSENT, QUI NE M’AIMENT PAS, QUI ME MANQUENT DE RESPECT, ET ILS ENCOURAGENT CETTE GÉNÉRATION À DÉSOBÉIR À MA VOLONTÉ ET À MES COMMANDEMENTS ...

Une dirigeant digne maintient la dignité de son peuple ; il ne les encourage pas à pratiquer ce qui n’est pas Ma Volonté mais le piège de Satan.

ENFANTS, COMMENT NE POUVEZ-VOUS PAS RÉALISER QUE SATAN S’EST EMPARÉ DES ESPRITS DES GRANDS DIRIGEANTS ET QUE, PAR LA DÉBAUCHE ET LA LUXURE, IL ATTEINT MES ENFANTS ?

L'ANTÉCHRIST GÎT INVISIBLE AUX YEUX DE MON PEUPLE MAIS VISIBLE AUX DIRIGEANTS QUI SE SONT ENGAGÉS À LUI DONNER LE POUVOIR ET LA CÉLÉBRITÉ.

MES PETITS ENFANTS ONT ÉTÉ FORMÉS À LA MAISON, ILS ONT GRANDI EN FORMATION ET, À CET INSTANT, ILS SONT LE RÉSULTAT DE CE QUE LES PARENTS LEUR DONNENT À BOIRE À MANGER ... À VIVRE.

Les grandes entreprises de Hollywood ont vendu la violence dans le monde et le monde a pris le fruit défendu et l’a mangé, s’empoisonnant ainsi de méchanceté afin de donner du mal sous toutes ses formes à leurs frères à cet instant.

Je vous ai prévenus et vous n’avez pas obéi ; Je vous ai appelés et vous avez rejeté Mon Appel ; Je vous ai annoncés d'avance les événements à venir et vous vous êtes moqués d'eux.

Mes enfants, l'humanité va changer d'un instant à l'autre sans vous donner la possibilité de faire ou de changer quoi que ce soit ...

L'économie sera la misère de l'humanité ...

Les pôles seront inversés ... et Mon Peuple désobéissant pleurera jusqu'à ce que les larmes se tarissent ...

Les ténèbres couvriront l’humanité pendant trois jours durant lesquels vous serez purifiés comme jamais auparavant à cause du péché sans mesure auquel l'homme en est venu.

Dans Mon Église, ils ont flirté avec le mal ;
la franc-maçonnerie détient le pouvoir ...

Mes enfants, priez ;
le malin nuira à Mes enfants et les confondra.

Enfants bien-aimés, priez ; la terre va trembler avec force.

Mes chers enfants, priez, convertissez-vous ;
priez pour les États-Unis et la Colombie ;
ils vont souffrir avec grande douleur.

Mes chers enfants, réveillez-vous ! Je vous invite à vous convertir ; Soyez une bénédiction pour vos frères, ne vous joignez pas à ceux qui persécutent Mon Peuple, ne soyez pas ceux qui avec leurs paroles nient Ma Mère ; prévenez vos frères afin qu’ils ne tombent pas comme proie dans les griffes du mal et qu’ils perdent leurs âmes.

Attendez, Mon Aide arrivera du Ciel. Ma Maison ne vous laisse pas seuls ; la Vraie Sagesse vient, Mon Peuple sera consolé et la Foi des Miens sera justifiée.

N’ayez pas peur, restez fermes, ne chancelez pas dans votre foi ; soyez les continuateurs de Ma Volonté, soyez consciencieux envers Ma Volonté, soyez Mon Peuple fidèle.

Je vous bénis de Mon Très Précieux Sang.

Je vous bénis de Mon Amour.

Votre Jésus.

SALUT MARIE TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ.
SALUT MARIE TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ.
SALUT MARIE TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ.


La Franc-Maçonnerie Laïque

Voici la synthèse de la description que Notre Maman Marie faisait de la Franc-Maçonnerie laïque à Don Gobbi. Remarquez que cette organisation mondiale disséminée en loges ou cellules s'attaquent à chaque vertu en lui opposant son contraire.

Il est impossible pour un membre même de la Franc-Maçonnerie d'avoir un tel portrait d'ensemble. Pourquoi ? Parce que les responsabilités et les tâches sont tellement divisées que chaque membre ignore précisément ce que les autres font. Seuls ceux qui sont aux niveaux les plus élevés ont ce portrait presque global. Mais ceux-là seuls participent à des messes noires, adorent satan et lui ont voué toute leur loyauté. Ils sont « insatanisés », voilà pourquoi ils peuvent presque tout voir. Mais pas tout. Seul satan et Marie peuvent tout voir.

Il faut vous souvenir que la division des tâches poussée à son extrême est la seule façon d'obtenir que des objectifs destructeurs soient atteints. Car si chaque membre connaissait leur contribution dans le plan d'ensemble, plusieurs en seraient scandalisés et décrocheraient. Rappelez-vous que les conducteurs du train qui emmenaient les Juifs aux camps de concentration ignoraient complètement ce que ces Juifs allaient y faire.