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lundi 29 février 2016

Le promoteur de l'avortement

fait encore des siennes au Vatican



L'Évêque Catholique, Mgr Athanasius Schneider, réprimande le Vatican au sujet d’une conférence qui cherche à faire des enfants des « agents du changement sur le climat ».





Par : Maike Hickson et Pete Baklinski
SOURCE : Life Site News

ROME, le 26 Février 2016 — Mgr Athanasius Schneider, un prélat connu pour sa défense franche de la Foi catholique, soulève des inquiétudes à propos d’une récente conférence au Vatican qui portait sur la façon d’aider les enfants à devenir des « agents de changement » dans la lutte contre le « changement climatique d'origine humaine ».

Intitulée « Les enfants et le développement durable : un défi pour l'éducation », la conférence a eu lieu en novembre dernier sous les auspices de l'Académie Pontificale des Sciences (APS), dont l’Archevêque Marcelo Sánchez Sorondo en est le Chancelier.

Parmi les présentateurs les plus controversés, il y avait le conseiller de l'ONU Jeffrey Sachs qui a appelé à ce que le taux de natalité en Afrique soit réduit considérablement grâce à des programmes gouvernementaux visant à une utilisation accrue de la contraception et qui s’est fait le champion de l’avortement comme moyen de réduire la fertilité. Le Vatican s’était aussi joint en partenariat avec Sachs en avril dernier en lui demandant d’agir comme modérateur et co-hôte d'une conférence sur le changement climatique.

Mgr Schneider, Évêque auxiliaire de Astana, au Kazakhstan, a déclaré que les Fidèles Catholiques devraient être choqués du fait que les « ennemis de la Foi catholique » soient impliqués dans une telle conférence.

« On peut réaliser ici avec choc la mesure avec laquelle on donne de la place aux ennemis déclarés de la Foi catholique pour leurs activités lors d'un tel événement au Vatican. Il faut protester contre cela. Avec l'aide de ces orateurs dont les publications s’opposent clairement à la Foi, la Foi elle-même et la loi morale naturelle sont moquées d'une manière subtile ».

« Dieu ne permet pas qu’on se moque de Lui. À un certain point, Il va intervenir et il faut avoir de la compassion pour ces personnes qui sont responsables d’une telle conférence parce qu'ils répondront un jour pour cela devant le Siège du Jugement de Dieu ».

« Les gens qui, à une telle conférence, vendent la Sainte Foi à si bon marché — et aussi quand ils sont prêtres ou Évêques — ne devraient pas oublier cet avertissement de l'Écriture sainte : « Il est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10:31 ). Nous devons le souhaiter pour ces soi-disant Catholiques, prêtres et Évêques, et dire : « Convertissez vos cœurs au Seigneur tant qu’il reste du temps » a-t-dit.

La Présidente d'honneur de l'événement était Mme Courtney Sale Ross, fondatrice de l'École Ross à East Hampton, New York, et veuve de Steve Ross, le propriétaire de Warner Brothers Studios d'Hollywood et également le fondateur de la chaîne musicale chargée de promiscuité MTV. Un certain nombre de présentations furent faites à la conférence par des élèves l’École Ross en particulier sur le changement climatique.

Un étudiant de l’École Ross a présenté l’idée que les dirigeants mondiaux devraient puiser chez les étudiants des écoles privées de la haute société et « les utiliser comme agents de changement » parce qu'ils ont une « meilleure » vie et éducation.

« [Les dirigeants devraient] leur demander d'utiliser ce qu'ils ont eu dans leur vie pour améliorer la vie des autres » a dit l'étudiant.

La déclaration de fin de conférence note l'importance que les jeunes se transforment en « agents de changement » concernant la lutte contre le changement climatique.

« Les enfants et les adolescents ne sont pas seulement des bénéficiaires de la connaissance : ils doivent être incités à agir dans leurs contextes locaux et concevoir des initiatives de durabilité dans leurs écoles et dans leurs communautés » note le document.

Il s’agit de retourner l'ordre traditionnel à l’envers où les adultes sont les enseignants formateurs des jeunes, le document poursuit : « Les jeunes peuvent favoriser des changements non seulement grâce une interaction constructive avec d'autres jeunes mais aussi en influençant positivement les adultes. Les médias sociaux et les réseaux sociaux peuvent être un atout. L'éducation et l'autonomisation des filles sont essentielles pour servir comme agents de changement ».

Une connexion est prétendument établie dans la conclusion du document entre les questions environnementales et les questions morales et sociales. Les éducateurs sont invités à souligner aux étudiants « les connexions et les habitudes mentales qui sont ouvertes et flexibles, encourageant de nouveaux modèles de pensée qui éroderont une tendance à avoir des croyances fixes. »

Lorsque Life Site News a rejoint le Directeur du Bureau de Presse du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi, pour lui demander la position personnelle de François sur l'utilisation des enfants comme des « agents de changement », il ne nous fut donné aucune réponse. Mgr Sànchez Sorondo non plus n'a pas répondu à la demande de Life Site News » pour ses commentaires.

jeudi 24 décembre 2015

Pourquoi l'Église Catholique doit

s'opposer à l'accord sur le climat de Paris
Autrement le Vatican endosse l'avortement et la contraception



SOURCE :Voice of the Family

22 décembre 2015 (Voice oftheFamily) - François a manifesté son appui à l'accord final du 12 décembre 2015 atteint à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Paris. Tragiquement, l'accord contient un langage conçu pour promouvoir l'avortement et la contraception même si les termes ne sont pas eux-mêmes utilisés.

Le Saint-Père a parlé contre l'avortement à de nombreuses reprises au cours de son pontificat. Dans Laudato Si, il disait : « Puisque tout est lié, la défense de la nature n’est pas compatible non plus avec la justification de l’avortement ». Nonobstant cela, le mouvement pro-vie a souvent été forcé de soulever des préoccupations au sujet des déclarations faites par de hauts prélats qui semblent être en écart de l'ancienne vigilance du Saint-Siège à l'égard du langage utilisé dans les accords internationaux, langage qui pouvait promouvoir l’agenda pro-avortement, pro-contraception de nombreux gouvernements nationaux et d’organismes d'aide.

Prenant la parole après l'Angélus sur la Place Saint-Pierre le 13 décembre dernier, François a dit :

« La Conférence sur le climat vient de se conclure à Paris avec l’adoption d’un accord, qualifié d’historique par beaucoup. Son application demandera un engagement profond et un dévouement généreux de la part de chacun ».

Il continuait :

« En souhaitant que soit garantie une attention particulière envers les populations les plus vulnérables, j’exhorte la communauté internationale tout entière à poursuivre avec sollicitude le chemin entrepris, sous le signe d’une solidarité qui devienne toujours plus concrète ».

La triste réalité est, cependant, à l’effet que l'accord de Paris conduira en fait à une intensification de l'assaut sur les plus vulnérables de toutes les populations : les enfants à naître.

Dans l'accord de Paris, nous trouvons la clause suivante (notre emphase) :

« Conscientes que les changements climatiques sont un sujet de préoccupation pour l’humanité toute entière et que, lorsqu’elles prennent des mesures face à ces changements, les Parties devraient respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives concernant les droits de l’homme, le droit à la santé, les droits des peuples autochtones, des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation vulnérable et le droit au développement, ainsi que l’égalité des sexes, l’autonomisation des femme et l’équité entre les générations ».

Les termes en caractères gras peuvent sembler anodins à première vue pour de nombreux lecteurs mais l'expérience a montré souvent que ces termes sont utilisés pour faire avancer une idéologie dangereuse.

1. Les objectifs du Développement Durable utilisent « l'égalité des sexes » et « l'autonomisation des femmes » pour promouvoir l’avortement et la contraception

Les Objectifs du Développement Durable des Nations Unies, approuvés par les États-nations en septembre 2015, se composent de 17 buts et de 169 cibles qui détermineront la direction de l'aide et de l'action internationale pour les quinze prochaines années.

Ces objectifs sont accueillis par l'accord de Paris dans lequel la « Conférence des Parties » s’unit pour :

« Saluer l’adoption de la résolution A/RES/70/1 de l’Assemblée générale des Nations Unies, intitulée «Transformer notre monde: le Programme de développement durable à l’horizon 2030 ».

L’objectif # 5 des Objectifs du Développement Durable est de « Réaliser l'égalité des sexes et l'autonomisation de toutes les femmes et les filles ». Cet objectif comprend la cible suivante à atteindre d'ici à 2030 (souligné par nous) :

« Assurer l'accès universel à la santé sexuelle et reproductive et les droits en matière de procréation, tel que convenu conformément au Programme d'Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement ainsi que le Programme d'action de Beijing et des textes issus de leurs conférences de révision ».

Cet objectif rend clair que « la santé sexuelle et reproductive » est un élément essentiel dans la réalisation de « l'égalité des sexes » et « l'autonomisation des femmes » malgré le fait que certains organismes des Nations Unies de concert avec des États membres et des organisations Pro-avortement les interprètent comme incluant l'avortement et la contraception.

Le Fonds des Nations Unies pour la Population déclare que « la santé sexuelle et reproductive » comprend l'accès pour tous à « la méthode sûre, efficace, abordable et acceptable de la contraception de leur choix » qui inclut les méthodes de contraception qui sont ou peuvent être abortives. Le Fonds des Nations Unies pour la Population soutient également d'autres méthodes d'avortement, il indique : « Lorsque l'avortement est légal, les systèmes de santé nationaux doivent le rendre sécuritaire et accessible ». Les fournisseurs d'avortements tels que Planned Parenthood considèrent ouvertement l’avortement et la contraception comme partie intégrante de « la santé sexuelle et reproductive », y compris le matériel destiné aux adolescents. C’est aussi un terme qui est utilisé par l'administration Obama pour inclure l'accès à l'avortement.

2. L’« Égalité » utilisée pour promouvoir l’avortement et la contraception

Le sens donné à « l'égalité des sexes » et « l'autonomisation des femmes » ci-dessus n’est pas unique aux Objectifs de Développement Durable ; c’est bien établi dans les documents de l'ONU. Cela peut être démontré par l'examen d'un rapport publié plus tôt cette année par le Comité des Nations Unies sur l'Élimination de la Discrimination à l'égard des Femmes (CEDAW), intitulée « Recommandations générales sur l'accès à la justice des femmes » (23 Juillet 2015).

Le document relie précisément l’« égalité » avec le besoin perçu de légaliser l'avortement. Le paragraphe 47 stipule :

« Les lois pénales sont particulièrement importantes pour assurer que les femmes sont en mesure d'exercer leurs droits, notamment leur droit d'accéder à la justice sur la base de l'égalité ... Certains codes pénaux ou actes et / ou codes de procédure pénale discriminent les femmes : ... b) en criminalisant des comportements qui peuvent être seulement effectués par des femmes : comme l'avortement »

Cet argument se poursuit au paragraphe 49 :

« Les femmes sont également disproportionnellement criminalisées en raison de leur situation ou de leur état, par exemple, les femmes dans la prostitution, les femmes migrantes, les femmes accusées d'adultère, les lesbiennes, les bisexuelles, les femmes transgenres et les personnes intersexuées, les femmes subissant un avortement ou des femmes appartenant à d'autres groupes discriminés ».

Au paragraphe 51, le document procède à déployer les appels pour l'abolition de la discrimination comme un moyen d’en appeler directement à la légalisation de l'avortement :

« Abolir la criminalisation discriminatoire, examiner et surveiller toutes les procédures pénales afin de veiller à ce qu'elles ne discriminent pas directement ou indirectement les femmes ; décriminaliser les formes de comportement qui ne sont pas criminalisés ou punis aussi sévèrement que s’ils avaient été commis par des hommes ; décriminaliser les comportements qui ne peuvent être effectués que par les femmes : comme l'avortement ; et / ou agir avec diligence en vue de prévenir et de fournir la réparation pour les crimes qui touchent uniquement ou de manière disproportionnée les femmes, que de tels actes aient été perpétrés par l'État ou par des acteurs non étatiques ».

En outre, le paragraphe 24, qui se trouve dans une section intitulée « Lois discriminatoires, procédures et pratiques », parle de « barrières » rencontrées par les « filles (y compris les fillettes et les adolescentes, le cas échéant) » en accédant à « la santé sexuelle et aux droits de reproduction. »

3. « L'autonomisation des femmes » utilisé pour promouvoir avortement et la contraception

Au paragraphe 25, le document « recommande que les États Parties » :

(C) prennent des mesures pour éviter la marginalisation des jeunes filles dus à des conflits et la perte d’autonomie au sein de leur famille et le manque de soutien qui en résulte pour leurs droits ; qu’ils abolissent les règles et pratiques qui nécessitent une autorisation parentale ou conjugale pour accéder aux services tels que l'éducation, la santé, y compris la santé sexuelle et reproductive ainsi que l'accès aux services juridiques et aux systèmes de justice ; et

(D) qu’ils protègent les femmes et les filles contre des interprétations des textes religieux et des normes traditionnelles qui créent des obstacles à l'accès à la justice résultant en de la discrimination envers elles.

Ce texte illustre la manière dont ce terme peut être utilisé par les organismes des Nations Unies pour promouvoir (i) les attaques contre les droits parentaux, (ii) l'avortement et la contraception (« santé sexuelle et reproductive »), (iii) les attaques sur les normes morales traditionnelles et ( iv) des attaques sur des textes religieux qui peuvent comprendre l'Écriture Sainte.

Conclusions

Le langage utilisé dans l’Accord de Paris sur le climat est toujours utilisé pour la promotion de la contraception et de l'avortement sous le couvert de la « santé sexuelle et reproductive ». Depuis plus de trois décennies, le Saint-Siège s’est opposé à l'inclusion de tels termes dans les accords internationaux précisément parce qu'on leur reconnaissait qu’ils étaient utilisés pour poursuivre un programme qui est destructeur à la vie humaine et à la famille. Le Saint-Siège à l'ONU a soulevé des inquiétudes quant à l'utilisation de termes tels que récemment utilisés en septembre 2015.

Cependant, au cours du présent pontificat, La Voix de la Famille a eu la tâche pénible de documenter le revers constant de la vigilance de jadis du Saint-Siège sur cette question et l'augmentation de l'incidence croissante du Vatican et des forces internationales anti-vie et anti-famille travaillant ensemble, et ce malgré les condamnations publiques du Saint-Père sur l'avortement.

L'accord de Paris, en particulier pris conjointement avec les Objectifs de Développement Durable, donne encore plus de force aux appels pour des efforts renouvelés en vue d’assurer « l'accès universel » à l'avortement et à la contraception.

jeudi 10 décembre 2015

Son et lumière écologique au Vatican

L’espèce la plus menacée de toutes est ignorée

l'enfant à naître





par : John-Henry Westen, Éditeur
SOURCE : Life Site News

Le 8 décembre 2015 (Life Site News) - Je viens de regarder le spectacle de son et lumière assez spectaculaire au Vatican mettant en vedette certains des graphimes les plus éblouissants imaginables diffusés sur la façade et le dôme de la Basilique Saint-Pierre. Il est difficile de critiquer quelque chose avec tant de talent artistique et de beauté. C’était un défilé des espèces et des habitats les plus menacés de la planète dans des couleurs vives accompagnés d’une piste sonore impressionnante.

Un des grands problèmes, bien sûr, est que c’est un lieu inapproprié pour un tel spectacle. Tout comme vous ne remiseriez pas des livres à colorier dans le Tabernacle ou vous n’utiliseriez pas un calice pour boire votre café ; la façade d'une Église consacrée à l'adoration de Dieu n’est pas l’endroit pour un travail —pourtant beau —de promotion politique.

Même si nous passons par-dessus la difficulté de mélanger le sacré avec le profane et que nous nous tournions vers le contenu du message lui-même, comment l'Église catholique peut-elle tolérer un affichage d’animaux et d’habitats menacés de la planète et qu’elle ne parvienne pas à inclure l’espèce la plus menacée de toutes : l'enfant à naître ? L'habitat de l'utérus, qui a été vénéré comme un lieu sacré de nourriture et de soins, est devenu l'un des endroits les plus meurtriers de la planète. Le démembrement injustifié d'êtres humains innocents a lieu par dizaines de millions dans le monde chaque année.

Mais ces vies en danger et leur habitat ne correspondent pas à l’agenda des partenaires du Vatican dans leur offensive sur le changement climatique. La Banque Mondiale, le principal bailleur de fonds de cette entreprise, est en fait de l'autre côté poussant pour l'extinction du droit à la vie des enfants à naître et de rendre le sein de l'utérus hostile à jamais à la protection inviolable pour les enfants de Dieu d’être unis dans le sein de leurs mères.

Alors que l'Année de la Miséricorde est lancée avec ce spectacle, je me demande si nous éprouvons la Miséricorde de Dieu plutôt que de la célébrer.