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samedi 23 décembre 2017

Le Cardinal « réformateur » du Pape François
nie les accusations de corruption financière


Le Cardinal Hondurien Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga



Par : Matthew Cullinan Hoffman
Vendredi le 22 décembre, 2017 - 6:26 pm EST

SOURCE : Life Site News





22 décembre 2017 (LifeSiteNews) — Le Cardinal Hondurien Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga a réagi aujourd'hui à des accusations de manipulation de millions de dollars de fonds appartenant à une université Catholique et à son Archidiocèse, publiées hier dans le journal Italien L'Espresso.

Rodriguez Maradiaga a laissé entendre dans une interview à l'agence de presse catholique CNA [Catholic News Agency ] que les accusations portées contre lui étaient le fait d'un ancien employé universitaire mécontent qui avait été renvoyé de son travail.

« Il y a un peu plus d'un an, nous avons dû licencier un directeur de l'université parce qu'il volait » a déclaré le Cardinal à CNA et, « peu après, un journal diffamatoire anonyme a été diffusé, rempli d'une série de calomnies de ce genre publiées cette semaine ».

Le Cardinal semble se référer au contenu d'un rapport que L'Espresso dit avoir été remis au Pape François en mai de cette année, contenant de nombreuses accusations de mauvaise gestion financière, y compris des transferts personnels de 40 000 $ mensuels de l'Université Catholique du Honduras, Tegucigalpa, et plus d'un million de dollars transférés à une société financière louche qui s'est rapidement repliée après avoir perdu une partie des fonds en Allemagne.

Les accusations comprennent également des transferts de fonds Archidiocésains à un ami intime de l'Évêque auxiliaire de Tegucigalpa, Juan José Pineda, dans le but d'acheter une voiture et un appartement dans le centre de la ville, ainsi que d'autres transferts douteux à des programmes vagues sous le contrôle de Pineda.

Le rapport fait à François est le résultat d'une enquête menée par l'Évêque Argentin Jorge Pedro Casaretto au nom du Vatican, selon L'Espresso. Cependant, le journal affirme que le rapport n'est pas l'attentat anonyme auquel se réfère le Cardinal, mais est le résultat d'entretiens avec une cinquantaine de personnes proches du Cardinal, y compris des administrateurs diocésains, des ecclésiastiques et même le secrétaire et le chauffeur du Cardinal.

Le Cardinal a avoué à CNA que les versements mensuels décrits dans l'article de L'Espresso avaient effectivement eu lieu, mais a prétendu qu'ils ne lui avaient pas été envoyés en privé, mais plutôt à l'Archidiocèse de Tegucigalpa, propriétaire de l'université. Il a déclaré à CNA que les fonds ont été transférés pour « payer les frais de scolarité des séminaristes, financer la construction et la rénovation des églises et fournir une aide économique aux prêtres des paroisses rurales ou aux prêtres qui n'ont pas de moyens de subsistance ».

Le Cardinal a déclaré à CNA que son affirmation que les fonds avaient été transférés « au nom de l'Archidiocèse » pouvait être corroborée par des prêtres, ajoutant qu’« avec ces fonds, nous aidons aussi beaucoup de pauvres qui demandent de l'aide chaque jour ».

Rodríguez Maradiaga a également admis que Mgr Pineda avait été soupçonné de mauvaise conduite personnelle et a laissé entendre que la visite apostolique dans son Archidiocèse par Mgr Casaretto était dirigée contre des accusations concernant Pineda, qui, a-t-il dit, avait demandé une visite apostolique.

Le Cardinal implique que les accusations, dont certaines ont déjà été publiées il y a plus d'un an dans les médias Honduriens, sont apparues récemment dans les médias Italiens comme une ruse pour faire pression sur le Pape afin de le renvoyer, étant donné qu'il atteindra l'âge de 75 ans dans seulement quelques jours, et devra soumettre sa démission conformément au droit canonique, une démission que le Pape peut accepter ou refuser.

« Pourquoi les accusations qui ont été publiées et rejetées il y a un an ont été publiées maintenant, seulement 8 jours avant que je présente ma démission au Pape François puisque j'aurai atteint la limite d'âge de 75 ans ? » a-t-il demandé, ajoutant qu’il était déterminé à poursuivre le processus de réforme lancé par le Pape François.

Rodriguez Maradiaga s'est fait un nom en tant que défenseur des nouveautés et des mesures de réforme du Pape François, y compris la poussée de François pour donner la Sainte Communion aux couples divorcés et remariés invalidement. Il est également célèbre pour ses attaques personnelles cinglantes contre les Quatre « Cardinaux des dubia » qui ont demandé au Pape François de clarifier son enseignement sur le sujet.

Le Cardinal est actuellement le chef du Conseil des Cardinaux « C9 » du Pape, qui est en train de réformer la bureaucratie du Vatican.

samedi 20 mai 2017

Un Cardinal fustige le Cardinal Burke pour avoir défendu la Foi
« Un pauvre homme » qui « a voulu et a perdu le pouvoir »



Par : Doug Mainwaring
Vendredi 19 mai 2017 - 3 :57 pm EST

SOURCE : Life Site News







ROME, le 19 mai 2017 (LifeSiteNews) — Le chef du puissant groupe des Neuf Cardinaux du Pape François auquel est confié ses réformes du Vatican a lancé une autre attaque contre le Cardinal Raymond Burke.

Le Cardinal Óscar Rodríguez Maradiaga réprimande brusquement Burke dans une interview avec le Père Antonio Carriero à l’occasion de son nouveau livre, Solo il Vangelo è rivoluzionario (« Seul l'Évangile est révolutionnaire »).

Burke « est un homme déçu, en ce sens qu'il voulait du pouvoir et l'a perdu. Il pensait qu'il était l'autorité maximale aux États-Unis » affirme Maradiaga.

« Il n'est pas le magistère. . . Le Saint-Père est le magistère et c'est lui qui enseigne toute l'Église. Cette autre [personne] ne parle que de ses propres pensées qui ne méritent pas d'autres commentaires ».

« Ce sont les paroles d'un pauvre homme ».

Maradiaga a ensuite rendu ses attaques plus générales :

« Ces courants de la droite Catholique sont des personnes qui recherchent le pouvoir et non la vérité, et la vérité est une. . . S'ils prétendent trouver une « hérésie » dans les paroles de François, ils font une grosse erreur parce qu'ils ne pensent que comme des hommes et non comme le veut le Seigneur.

« Quelle idée a-t-il de publier des écrits contre le Pape, qui ne l'endommage pas lui mais les gens ordinaires ? Qu'est ce qu'une droite fermée sur certains points accomplit ? Rien ! »

« Les gens ordinaires sont avec le Pape, c'est tout à fait clair. Je vois cela partout ».

« Ceux qui sont fiers, arrogants, qui croient avoir une intelligence supérieure ... pauvres gens ! L’orgueil est aussi une forme de pauvreté ».

Les déclarations de Maradiaga concernant Burke sont « le contraire de la vérité » selon le Père John Zuhlsdorf qui l’a écrit sur son blog.

Le Père Zuhlsdorf a cité le message de Notre-Dame à Akita, au Japon, où elle a prophétisé que « l'œuvre du diable s’infiltrera dans l'Église de telle sorte que l'on verra des Cardinaux opposés à des Cardinaux, des Évêques à des Évêques ».

« Aujourd'hui, nous avons un exemple d’un Cardinal contre un Cardinal » a écrit le prêtre. « Alors que nous accordons le fait que des Cardinaux ont toujours été contre des Cardinaux, les conflits d'aujourd'hui sont particulièrement troublants. Les enjeux sont très élevés, les points de dispute sont sérieux et le rôle des médias sociaux amplifie la confusion ».

Le Père Zuhlsdorf conclut : « Le jugement sur le Cardinal Burke que le Cardinal Rodriguez a affirmé un peu de façon inconsidérée est tout simplement le contraire de la vérité. Je ne doute cependant pas qu'il croit sincèrement ce qu'il a dit au sujet de son frère du Collège ».

Le Pape François a remercié le Cardinal Burke en tant que Chef de la Cour suprême du Vatican en 2014. Burke a longtemps été une voix conservatrice de premier plan dans l'Église qui, entre autres choses, a remis publiquement en question les efforts du Pape pour permettre aux Catholiques qui se divorcent et se remarient civilement de recevoir la Communion.

Après la publication d'Amoris Laetita, Burke et trois autres Cardinaux ont soumis des dubia au Pape François, demandant des éclaircissements sur cinq points spécifiques de confusion soulevés par le document. Huit mois plus tard, le pontife n'a pas encore répondu.

Au cours des mois qui ont suivi les dubia, d'autres Cardinaux et Évêques ont exprimé leur soutien à l'effort pour obtenir des éclaircissements auprès du Saint-Siège.

Pourtant, Maradiaga insiste :

« Je pense que l'une des qualités que les Cardinaux [devraient avoir] est la loyauté. Même si nous ne pensons pas tous de la même façon, nous devons encore être fidèles à Pierre » et quiconque n'offre pas cette fidélité « recherche simplement de l'attention ».

« Le plus grand problème. . . est la désorientation qui est créée parmi les gens lorsqu'ils lisent des affirmations d'Évêques et de Cardinaux contre le Saint-Père ».

Dans une interview radio en mars, Maradiaga a dit des Cardinaux qui ont écrit les dubia : « Je connais les quatre et je dis qu'ils sont déjà à la retraite ... Ils devraient faire autre chose ». Il a poursuivi : « Je ne voudrais pas le dire, disons-nous trop fortement ; seul Dieu connaît les consciences et les motivations intérieures des gens ; mais, de l'extérieur, ça me semble être un nouveau Pharisaïsme ».

L'année dernière, les documents publiés par Wikileaks ont montré que la Fondation Open Society de George Soros espérait oeuvrer à travers Maradiaga pour influencer les Évêques Catholiques Américains lors de la visite du Pape aux États-Unis. La fondation a payé 650 000 $ pour influencer la visite du Pape François en septembre 2015 aux États-Unis en vue de « changements des paradigmes et des priorités nationales en prévision de la campagne présidentielle de 2016 ».

En 2015, Maradiaga a participé au « synode fantôme » qui a attaqué l'enseignement de l'Église et qui a contribué à la subversion des deux synodes sur la famille.