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mercredi 5 juillet 2017

Un Évêque Américain :

Les homosexuels impénitents peuvent
recevoir la Communion et les funérailles ici




Par : Pete Baklinski

Pete Baklinski a un B.A. en arts libéraux et possède une maîtrise en Théologie avec une spécialisation sur le mariage et la famille (STM). Il est marié à Erin. Ensemble, ils ont six enfants.



SOURCE : Life Site News
Mardi le 4 juillet 2017 — 12:42 pm EST

SAN JOSE, Californie, le 4 juillet 2017 (LSN) — L’Évêque Patrick McGrath de San Jose a dit aux homosexuels pratiquants qu'ils ne seront pas refusés à la Communion ou pour une sépulture Chrétienne dans son diocèse en autant qu’ils le demande « de bonne foi ».

Mgr McGrath a publié la directive la semaine dernière en réponse à l'Évêque Thomas Paprocki de l’Illinois qui, suivant l'enseignement Catholique, a déclaré que les personnes dans un « mariage » de même sexe ne devraient pas se présenter eux-mêmes ou être admis à la Sainte Communion, ni non plus qu’ils devraient recevoir des funérailles Catholiques s'ils meurent sans montrer des signes de repentir.

McGrath a appelé les directives de Paprocki — sans mentionner spécifiquement son frère Évêque — « source de confusion ».

« Les rapports récents de nouvelles concernant les politiques et les pratiques relatives aux membres de la communauté LGBT dans d'autres diocèses peuvent être source de confusion » a-t-il écrit dans sa directive du 29 juin.

« Je saisis cette occasion pour vous assurer que la réponse pastorale dans le Diocèse de San Jose reste juste ceci : pleine de compassion et pastorale. Nous ne refuserons pas les Sacrements ni des services funéraires Chrétiens à tous ceux qui les demandent de bonne foi » a-t-il ajouté.

McGrath justifie d’admettre « quiconque » à la Sainte Communion en citant le Pape François.

« Enfin, rappelons-nous et soyons guidés par les paroles du Pape François : « L'Eucharistie n'est pas un prix destiné aux parfaits, mais un généreux remède et un aliment pour les faibles » a-t-il dit.


Les directives LGBTQ de l'Évêque McGrath

Une paroisse dans le diocèse de San Jose a publié les directives sur Instagram et a appelé l'Évêque McGrath « le meilleur » pour « fournir ces services à TOUS quelle que soit leur orientation sexuelle ».
.

« Notre Évêque est le meilleur. Quelques églises Catholiques dans notre pays ont refusé les services funéraires ou la Communion aux membres de la communauté LGBT. Cependant, notre Évêque vient de publier une lettre en disant que notre diocèse (une collection de 52 églises dans le Comté de Santa Clara ) continuera de fournir des services à ces personnes, quelle que soit leur orientation sexuelle. Allez, go Évêque McGrath ! ! » déclare le message.

McGrath a défendu la vision du Pape François en faveur d’une « Église inclusive » et « diversifiée » avec une nouvelle compréhension de la « miséricorde » qui a été utilisée pour encourager des pratiques pastorales parfois en contradiction avec l’authentique Doctrine Catholique.

Le site Web du diocèse dispose d'un « ministère Catholique LGBT » qui « offre une Messe mensuelle intitulée « All Are Welcome » [ Tous sont bienvenus ] pour les Catholiques LGBT, leurs familles, leurs amis et tous nos frères et sœurs dans le Christ ». Plus tôt cette année, la publication Catholique du diocèse a publié un article prétendant que Jésus aurait marché dans la Marche pro-avortement des femmes parce que les « valeurs de la Marche s’alignent particulièrement bien avec l'enseignement social Catholique ». L'an dernier, McGrath a publié une déclaration sur le votation lors de l’élection fédérale aux États-Unis qui assimile d’un même poids moral l'avortement, l'écologie et l'immigration.

Les lignes directrices de McGrath, qui contredisent complètement celles de son frère Évêque, ne surprennent pas sous le pontificat du François. Les remarques ambiguës du Pape ont enhardi ceux qui cherchent à saper l'enseignement pérenne de l'Église sur le mariage, la sexualité et la conscience. Le résultat en est que les prêtres, les Évêques et Cardinaux dans l'Église se contredisent maintenant les uns les autres sur ce que l'Église Catholique enseigne.

L’Évêque Paprocki a fait face à un énorme contrecoup le mois dernier après avoir demandé à ses prêtres diocésains de suivre l'enseignement Catholique sur l'homosexualité. Les lignes directrices, intitulé « Décret concernant le « mariage » de même sexe et questions pastorales afférentes » suivent ce que l'Église Catholique enseigne au sujet de la disposition appropriée nécessaire pour recevoir dignement les Sacrements.

Citant les Canons 915 et 916, Paprocki a écrit : « Compte tenu de la nature de la relation objectivement immorale créée par les mariages de même sexe, les personnes dans de telles unions ne doivent pas se présenter elles-mêmes à la Sainte Communion, ni ne devraient pas être admises à la Sainte Communion ».

Ce Canon 915 dit que « ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la Sainte Communion ». Le Canon 916 instruit les Catholiques conscients d’un péché grave « s’ils ne reçoivent pas le Corps du Seigneur sans recourir auparavant à la confession sacramentelle ».

Mais ce sont les lignes directrices de Paprocki concernant les funérailles pour les homosexuels actifs qui meurent impénitents qui ont en particulier mis en colère les médias de gauche et les militants homosexuels.

« À moins d'avoir donné des signes de repentir avant leur mort, les personnes décédées qui ont vécu ouvertement dans un mariage homosexuel donnant un scandale public aux fidèles doivent être privés des rites funéraires ecclésiastiques » comme l’énoncent les lignes directrices.

Ces lignes directrices suivent le Droit Canon qui énonce qu’« aux pécheurs manifestes ... il ne peut être accordé de funérailles ecclésiastiques » s’ils donnent un « scandale public » aux fidèles, c’est-à-dire, s’ils en conduisent un autre à « faire le mal ».

Paprocki écrit a qu’il a une « responsabilité comme Évêque du diocèse de guider le Peuple de Dieu qui m'a été confié avec charité, mais sans compromettre la vérité ».

« L'Église n'a pas seulement l'autorité, mais l'obligation grave d'affirmer son enseignement authentique sur le mariage et de préserver et promouvoir la valeur sacrée de l'état du mariage » a-t-il dit.

Une pétition remerciant l’Évêque Paprocki pour sa publication de directives pastorales fondées sur l'enseignement Catholique a été signée par 2400 personnes.

mercredi 29 juillet 2015

Planned Parenthood (USA) ( Planning familial national )

Le scandale du commerce d'organes des enfants à naître
Sans Dieu, pas de dignité humaine



La mort de Dieu et la perte de la dignité humaine


par l'Évêque élu Robert Barron
Le 28 juillet 2015

SOURCE :
National Catholic Register



Je suis sûr que maintenant beaucoup d'entre vous ont vu l'effroyable vidéo avec caméras cachées de deux médecins de Planned Parenthood plaisantant joyeusement avec des interlocuteurs se présentant comme des acheteurs potentiels de parties du corps de nourrissons avortés. Alors qu’ils boivent bruyamment leur vin dans des restaurants élégants, les bons médecins — deux femmes —parlent sans émotion des prix auxquels ils devraient s’attendre pour la fourniture de précieux organes internes et comment les habiles avorteurs de Planned Parenthood savent exactement comment assassiner des bébés afin de ne pas endommager la marchandise commandée ( foie, cœur, etc…). Un des médecins a précisé que les avorteurs emploient des méthodes « moins croquantes » quand ils savent que les organes d'un bébé vont être récoltés pour la vente. Cela dit, le « croquant » dont elle parle est une référence au broyage du crâne, le démembrement avec le couteau ainsi que l’aspiration généralement employée dans les avortements. Pour moi, le moment le plus glacial fut lorsque l'un des médecins a informé que le prix qu'elle demandait était trop faible, elle eut un regard concupiscent et dit : « Ah bon, parce que je voudrais une Lamborghini ».

Maintenant, il est assez facile de remarquer et de déplorer la grossièreté morale de ces femmes, la façon particulièrement répugnante qui combinent la violence et la cupidité. Mais je voudrais explorer un problème plus profond que ces vidéos mettent en lumière, à savoir l'oubli de la dignité de l'être humain qui est plus clairement manifesté dans notre culture occidentale. Il suffit de considérer que plus de 58 millions d'avortements ont eu lieu, sous la pleine protection de la loi, dans notre pays (USA) depuis le jugement Roe v. Wade en 1973, ou de voir aussi la poussée de plus en plus insistante permettant l'euthanasie, même d’enfants dans certains pays européens ou encore les meurtres gratuits qui se commettent tous les soirs dans les rues de nos grandes villes. Les chiffres pour ma propre ville natale de Chicago dépassent typiquement ceux enregistrés sur les champs de bataille du Moyen-Orient.

Je dirais que c’est l'atténuation de notre sens de l'existence de Dieu qui rend possible cette sorte de violence surprenante contre des êtres humains. Dans la perspective occidentale classique, la dignité de la personne humaine est une conséquence et une fonction de son statut en tant que créature de Dieu. Précisément parce que l'être humain est créé à l'image et à la ressemblance du Créateur et destiné, enfin, pour la vie éternelle avec Dieu là haut, il est un sujet de droits inaliénables. J’utilise le langage de Jefferson dans sa Déclaration d'Indépendance expressément ici car le grand père fondateur savait que le caractère absolu des droits qu’il décrivait découle de leurs dérivés de Dieu : « Ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ...» Quand on retire Dieu du portrait, les droits de l'homme disparaissent plutôt rapidement, ce qui peut être constaté clairement dans les temps anciens et modernes. Pour Cicéron, Aristote et Platon, une élite culturelle appréciait les droits, les privilèges et la dignité, alors que la grande majorité des gens était légitimement reléguée à un statut inférieur, certains même à une condition d'esclavage. Dans les totalitarismes du siècle dernier — dans tous les cas caractérisés par un rejet véhément par des millions de Dieu — un nombre incalculable d'êtres humains ont été traités comme juste un peu plus que de la vermine.

Je réalise que de nombreux philosophes et théoriciens sociaux ont essayé de fonder un sens de la dignité humaine dans quelque chose d'autre que Dieu, mais ces tentatives se sont toutes avérées infructueuses. Par exemple, si la valeur humaine est une fonction de l'intelligence d'une personne ou de sa créativité ou de son imagination ou de sa capacité d’entrer en relation, alors pourquoi ne pas conclure que cette valeur disparaît lorsque ces pouvoirs sont sous-développés, affaiblis ou carrément éliminés ? Ou si le respect de la dignité humaine est reliée à la force des sentiments pour une autre personne, alors qui peut dire si cette dignité disparaît lorsque ces sentiments changent ou se tarissent ? Je soupçonne que si nous avions à interroger des gens sur la rue et qu’on leur demanderait pourquoi les êtres humains devraient être respectés, certaines versions de leur raisonnement sortirait de leur sentimentalité. Mais encore une fois, le problème est que les sentiments sont si éphémères, mouvants et changeants comme le vent. Si vous doutez de moi, lisez certains des comptes-rendus des officiers et des soldats dans les camps de la mort nazis, qui, après des années d’avoir tué, ont perdu tout sentiment pour ceux qu’ils ont assassinés, les voyant comme un peu plus que des rats ou des insectes.

Au cours des deux cents dernières années, les athées ont bruyamment affirmé que le rejet de Dieu conduirait à la libération humaine. Je dirais vigoureusement précisément le contraire. Une fois que l'être humain se rend autonome de Dieu, il devient, à très court terme, un objet parmi les objets et, donc, susceptible de la plus grossière manipulation par les puissants et les gens centrés sur leurs intérêts. Dans la mesure où les gens parlent encore de la dignité irréductible de l'individu, ils sont, qu'ils le sachent ou non, assis sur des bases bibliques. Lorsque ces fondations sont ébranlées — car elles le sont de plus en plus aujourd'hui — une culture de mort suivra aussi sûrement que la nuit suit le jour. S’il n'y a pas de Dieu, alors les êtres humains ne sont pas indispensables — alors pourquoi ne pas échanger les organes de nourrissons pour une belle Lamborghini?

L'Évêque-élu Robert Barron est un évêque auxiliaire élu de l’Archidiocèse de Los Angeles et le fondateur de la Parole de feu, un ministère catholique.

samedi 18 juillet 2015

Le scandale du Marteau et de la Faucille

par Christopher A. Ferrara
Le 17 juillet 2015

SOURCE : Fatima Network Perspectives

Il ne sert à rien de nier ou de tenter de cacher l'évidence : partout où va François, le scandale est sûr de suivre. Et dans le sillage du dernier scandale, les « pompiers » * de la blogosphère néo-catholique sont toujours prêts à éteindre les flammes avec un déploiement effréné d’extincteurs rhétoriques. Par exemple, voici les différents boyaux d’arrosage qu’ils utilisent :

  • « C’était une mauvaise traduction » »
  • ou bien « « Le Pape n'a pas dit que »
  • ou encore « Le Pape ne veut pas dire que »
  • et, en voulez-vous d’autres ?
    « La déclaration / le geste a été sorti de son contexte »
  • C’était un incident anormal

    etc., etc. À l'infini.

  • L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.


    Cette fois, cependant, les flammes ne peuvent pas être contenues. Au milieu de son tourbillon au sujet de son « tour guidé sur la Théologie de la libération »**, François a accepté avec gratitude du président Evo Morales de la Bolivie, un autocrate socialiste notoirement anti-catholique et démagogue, un grotesque et tout à fait blasphématoire crucifix portant le Corpus de Notre Seigneur sous la forme du Marteau et de la Faucille, symbole classique du Marxisme. Comme d'autres l'ont noté, ce sera l'image qui définira son pontificat plus en plus bizarre :

    Le pompier néo-catholique a tenté désespérément de mal traduire la piste audio brouillée de cet événement obscène où l’on entend le Pape dire « ça ne va pas ! » De fait, alors qu’il l'a accepté avec un sourire ce « cadeau » horrible, le Pape a dit : « Je ne savais pas — signifiant ainsi qu’il ne connaissait pas qu'il était calqué sur le « crucifix communiste » conçu par le Père Luis Espinal Camps. Espinal Camps était un prêtre agitateur marxiste qui est décrit par le site National Catholic Register de EWTN de façon ridicule comme étant « un missionnaire en Bolivie, qui a été tué en 1980 pendant la dictature bolivienne ». Un missionnaire ? S'il vous plaît ! Espinal Camps était un jésuite radical d'origine espagnole qui a dédié sa carrière sacerdotale à la théologie de la libération, à l'activisme politique, à l'écriture de scénarios et au journalisme jaune toujours en faisant la promotion de l'idéologie marxiste.

    Quel désastre pour le pompier désespéré lorsque François a allègrement confirmé lors de son vol de retour à Rome qu’il n'avait aucune difficulté à accepter un « crucifix » blasphématoire calqué sur le symbole d'une idéologie dont les promoteurs ont massacré des dizaines de millions de chrétiens et qui continuent à les opprimer en Chine, à Cuba et ailleurs. Le Pape a déclaré dans une autre de ses conférences de presse décousues :

    « Je le qualifierais comme de l’art de protestation, qui dans certains cas peut être offensant. Dans ce cas concret, le Père Espinal a été tué en 1980. C’était un temps où la théologie de libération avait de nombreuses branches différentes. Une des branches était l'analyse marxiste de la réalité. Le Père Espinal appartenait à cette .... » En 1984, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a publié le premier petit volume, la première déclaration sur la théologie de libération qui a critiqué cela. Vint ensuite le second volume qui était ouvert à une perspective plus chrétienne.

    Le Pape continue : « Est-ce que je simplifie, non ? Faisons l'herméneutique ( i.e. tout considérer dans sa globalité ) de l'époque : Espinal était un passionné de cette analyse marxiste de la réalité, mais aussi de la théologie en utilisant le Marxisme. De cela, il en est venu à cette oeuvre. Aussi la poésie de Espinal était le genre de cette protestation. Mais, c’était sa vie, c’était sa pensée. Il était un homme spécial avec tant de génialité humaine, qui s’est battu en toute bonne foi, non ? »

    « En faisant une telle herméneutique comme ça, je comprends cette oeuvre. Pour moi, ce n’était pas une offense, mais je devais faire cette herméneutique, et je vous le dis pour qu'il n'y ait pas d'opinions erronées ».

    Lorsqu’on lui a demandé s’il avait laissé l'article blasphématoire en Bolivie, le Pape a admis : « Non, il voyage avec moi ».

    Notez bien : Nous avons un Pape qui dit qu’il n’est pas offensé par la juxtaposition de l'image sacrée du Christ dont il est censé être le Vicaire avec le symbole d'une idéologie diabolique dont le but est d'éliminer le christianisme de la face de la terre. Comme Pat Buchanan ( ex-politique de la droite aux USA maintenant devenu chroniqueur recherché) observait aujourd'hui (14 Juillet) : « Si ça avait été le Pape Jean-Paul II à qui on aurait remis ce crucifix, il aurait pu l’asséner sur la tête d'Evo. Car Jean-Paul II avait vu de près ce qu’avait fait le communisme dans son pays, son église et son peuple en 45 ans de domination bolchevique ».

    Pire encore, le Pape admet que le Marxisme a motivé Espinal dans « l'art de la protestation » et il fait l'éloge d’Espinal pour son « génie humain » (il a dit cela après la prière à l'endroit où il fut tué). François suggère même que « l'analyse marxiste de la réalité » qu’Espinal a épousée a reçu un traitement plus favorable par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) en 1984 qu'elle ne l'avait fait en 1981 dans la condamnation de la CDF concernant la «théologie de la libération ». C’est faux. C’était précisément « l'analyse Marxiste » de l’injustice sociale que la CDF a catégoriquement rejeté en 1984 dans sa condamnation des « théologies de la libération » . Voici justement ce que la CDF écrivait à cet effet en 1984 :

    « (elle) passe à une confusion désastreuse entre les « pauvres » de l'Écriture et au « prolétariat » de Marx. De cette façon, ils pervertissent le sens chrétien des pauvres et ils transforment la lutte pour les droits des pauvres dans un combat de classe dans la perspective idéologique de la lutte de classe. Pour eux, « l'Église des pauvres » signifie l'Église de la classe qui est devenue au courant des exigences de la lutte révolutionnaire comme une étape vers la libération et qui célèbre la libération dans sa liturgie ».

    Et pourtant, François a accepté et défendu comme légitime « l'art de la protestation », une « icône » blasphématoire adaptée à la « liturgie » de la « théologie de la libération ».

    Cette fois, il n'y a pas d'échappatoire pour les défenseurs de l'indéfendable. En scandalisant l'Église encore une fois, François a approuvé le blasphème et a fait une moquerie de la Mission de Notre-Dame de Fatima ainsi que de Son Avertissement Céleste contre « les erreurs de la Russie ». Aujourd'hui, le Pape lui-même accepte et défend le symbole même de ces erreurs, hideusement associé au Corps Sacré de Notre-Seigneur.

    N'y a-t-il pas de fin à la honte de ce pontificat ? Qu'avons-nous fait pour mériter cela ? Que Notre-Dame de Fatima nous délivre de cette folie.


    * Les pompiers signifientles responsables des relations publiques qui couvrent les activités du Pape. Ils sont souvent obligés d'éteindre les feux des paroles du Pape.

    ** Le Tour guidé fait référence, semble-t-il, à la sixième Conférence qui portera sur le Développement Durable au Vatican les 21 et 22 juillet 2015. Sont invités tout le gratin des maires du monde. Si Lorganisation est confiée au Vatican, c'est l'ONU qui animera les rencontres.