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mercredi 27 décembre 2017

Comment redécouvrir la joie de Noël
à une époque qui déteste les nouvelles vies





Par : Pete Baklinski

Pete Baklinski a un B.A. en arts libéraux et possède une maîtrise en Théologie avec une spécialisation sur le mariage et la famille (STM). Il est marié à Erin. Ensemble, ils ont six enfants.



SOURCE : Life Site News
Le 23 décembre 2017 — 8 :00 EST

23 décembre 2017 (Life Site News) — L'esprit de ce temps dit aux Chrétiens que nous n'avons pas le droit de célébrer la naissance d'un bébé.

Cet esprit murmure insidieusement qu'un autre nombre est alors ajouté à ce qu'il dit être un monde déjà surpeuplé. Cet esprit murmure qu'un autre consommateur va maintenant ajouter son rôle dans l'épuisement des ressources de la terre qui, selon lui, sont déjà trop limitées. Il murmure qu'une autre empreinte carbone ajoutera désormais plus de pollution à un environnement qui, selon lui, est déjà trop ravagé.

L'esprit de ce temps est essentiellement anti-vie et anti-enfant. La contraception et l'avortement lui ont permis de se glisser dans les coeurs et les esprits de plusieurs.

Comment est-il possible pour une personne infectée, même partiellement, avec l'esprit de cet âge de célébrer vraiment la naissance d'un bébé ?

L'esprit de ce temps se moque de nous avec des questions décourageantes : « Pouvez-vous vraiment vous réjouir de la naissance d'un autre « nombre », d'un « consommateur » supplémentaire, d'une « empreinte carbone » de plus ?

« Pouvez-vous vraiment célébrer Noël quand Jésus est né ? » ricane l'esprit de ce temps.

Et pourtant, c'est précisément ce que nous, Chrétiens, sommes appelés à faire à Noël. Nous sommes appelés à accueillir cette nouvelle vie humaine dans nos cœurs ; recevoir le don de sa vie divine qu'Il est venu nous donner ; écouter et prendre à cœur le message plutôt surprenant qu'Il est venu livrer.

Comment pouvons-nous faire cela si nous nous sommes personnellement associés à l'esprit du temps au point de ne pas être vraiment capables de nous réjouir de la naissance du bébé d'autrui parce que nous avons fermé cette partie de nous-mêmes qui reçoit et accueille une nouvelle vie ?

Que devons-nous faire ?

La réponse est plus simple que vous ne le pensez : nous devons devenir des enfants. C'est l'un des messages qui change la vie que Jésus nous a transmis.

« Je vous le déclare, c'est la vérité : si vous ne changez pas pour devenir comme des petits enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux » (Matthieu 18 : 3), a-t-il dit.

Mais comment faisons-nous cela ? Comment devient-on comme un enfant ?

J'ai une petite histoire à partager qui pourrait être utile.

L'année dernière, ma femme et moi attendions un autre bébé. Nous avons décidé d'annoncer la nouvelle à nos enfants après un dîner spécial et un dessert spécial. Nous leur avons dit que nous célébrions quelque chose de spécial. J'ai décidé de filmer l'annonce afin que je puisse partager la nouvelle sous forme de vidéo avec notre famille et amis au loin.

Erin et moi n'étions pas préparés à la réaction de nos enfants à la nouvelle qu'un nouveau bébé allait naître dans notre famille.

Au début, les enfants étaient tous intrigués de savoir pourquoi j'avais apporté un gâteau avec une chandelle d'anniversaire ( nous utilisons toujours des chandelles magiques pour nos gâteaux d'anniversaire ).

« Est-ce l'anniversaire de quelqu'un ? » demanda l'un d'entre eux.

« C'est dimanche ? » demanda un autre.

« Nous avons une annonce spéciale à faire » ai-je dit.

L'excitation des enfants avait maintenant atteint son comble. Leurs yeux étincelaient d'anticipation pour la nouvelle importante que j'allais annoncer.

« Maman et papa vont avoir un autre bébé » m'exclamai-je.

J'avais à peine fini de prononcer ces paroles que le tohu-bohu se déchaîna.

La joie était sur tous les toits.

Il y avait des cris et des applaudissements. Le sol était piétiné. On frappait sur la table. Les couverts et la porcelaine résonnaient joyeusement en réponse.

« YÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ ! » criaient-ils de leur voix la plus stridente.

« HOOOOOUUUUURAAAAAH » ont-ils claironné.

Les enfants se sont ensuite rués vers Erin pour saluer le nouveau-né dans son ventre.

« Bonjour bébé » ont-ils dit, alors qu'ils tapotaient et massaient son ventre.


Durée : 1 min 46 sec
À la maison des Baklinski, les enfants trépignent de joie
à l'annonce d'un septième enfant qui vient

J'ai été profondément ému par la joie pure qui émanait de mes enfants en entendant cette nouvelle. Erin, également profondément émue, pleurait des larmes en silence.

On ne leur avait pas dit comment ils devraient réagir à cette nouvelle. C'était une surprise complète pour eux. L'esprit de ce temps n'avait rien à voir avec leur comportement.

Leur réaction était simplement la plus belle joie qu'un nouvel être humain venait dans notre famille et qu’ils pourraient le rencontrer bientôt.

Ils ont immédiatement trouvé une place dans leur cœur pour aimer ce nouveau bébé. Leurs vies ont été immédiatement enrichies par cette nouvelle vie. Leur bonheur a abondé à l’effet qu'une nouvelle création qui n'avait pas été là auparavant, mais qui maintenant était là, allait maintenant faire partie de leurs vies.

Ces enfants nous ont enseigné de façon inattendue à ma femme et à moi à quel point une nouvelle vie humaine est précieuse.

Leur réaction nous a aidés à chérir le cadeau que nous avions reçu.

Leur exemple nous a aidés à devenir plus enfants.

Quelles que soient les erreurs que nous avons commises, peu importe à quel point nous avons été contaminés par l'esprit anti-vie et anti-enfant de notre époque, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ a le pouvoir de « faire toutes choses nouvelles » (Ap 21 : 5).

Il peut prendre nos coeurs blessés et brisés et les transformer dans des cœurs de petits enfants afin que nous puissions vraiment nous réjouir de la bonne nouvelle de sa naissance à Bethléem.

Tout ce que nous avons à faire est de lui demander de venir dans nos coeurs. Il est un Dieu doux et aimant qui est venu dans le monde, non pour condamner, mais pour sauver ( Jean 12 :47 ).

Nous n'avons qu'à l'approcher avec le cœur d'un enfant, avec assurance et confiance, et lui demander son aide.

Il nous dit tout autant : « Me voici ! Je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je prendrai un repas avec lui et lui avec moi » (Apocalypse 3 :20).

Nous pouvons placer nos cœurs brisés et insensibles dans la mangeoire où il se trouve et lui demander de les transformer en coeurs d'amour et de joie.

L'esprit de ce temps a tout faux. La vie est belle, précieuse et chérie. Le Dieu qui a tant aimé le monde qu'il lui a donné son Fils unique ne permettra jamais à ses enfants qu'il aime si tendrement et pour qui il a tant sacrifié d'être anéantis par leurs problèmes. Dieu est dans l'entreprise de sauver l'homme. Ceci est au cœur même de qui est Dieu.

Quand Dieu transformera nos coeurs comme ceux des petits enfants, nous nous réjouirons de la naissance de chaque enfant parce que chaque enfant est un fils ou une fille de Dieu qui est destiné à la grandeur dans un Royaume qui n'est pas de ce monde.

Le Christ est né. Glorifiez-le.

jeudi 24 décembre 2015

« Ne craignez pas »

Un message de Noël





par : John-Henry Westen
SOURCE : Life Site News

24 décembre 2015 (LSN) - La Sainte Famille de Nazareth a voyagé pendant la période la plus sombre de l'année pour donner naissance au Salut. De même, le Christ voyage avec nous dans tous nos moments les plus sombres, nous rappelant que des plus grandes épreuves de la vie viennent les plus grandes victoires. Plus le mal que nous éprouvons est grand, plus le bon Dieu en tirera profit tout comme la crucifixion du Christ qui a apporté notre rédemption.

Nous vivons dans l'un des moments les plus déroutants de l'histoire. Le bien est considéré comme un mal et le mal comme un bien. Nous avons assisté à cette tendance depuis des décennies déjà dans la société laïque avec ceux qui travaillent pour la vie et la famille perçus de plus en plus comme des oppresseurs et comme des sectaires, et même proche d’être des racistes. Maintenant, cependant, nous vivons des choses similaires à l'intérieur de l'Église. Nous assistons à une confusion délibérée sur les enseignements de base concernant la vie et la famille. Nous avons aussi une impression que ceux qui demeurent fidèles aux enseignements traditionnels de Christ sont rigides, obsédés, nuisibles, intransigeants et manquant de miséricorde.

Mais on nous avait prévenus de tels temps dans l'Écriture Sainte lorsque la tromperie serait si grande que même les fidèles, s’il était possible, seraient trompés. Ces Prélats Catholiques qui sont fidèles à la Vérité, malgré les pressions à la fois de l'extérieur comme de l’intérieur de l'Église, sont parmi les plus miséricordieux et les plus aimables des hommes. En particulier, je pense que l'Évêque le plus souvent associée à l'étiquette de « rigidité » : le Cardinal Raymond Burke.

Toutefois, face à une telle obscurité tout autour de nous, le Pape Saint Jean-Paul II nous rappelle : «N’ayez pas peur ! ». Cette instruction du Ciel de ne pas « avoir peur » est venue en particulier dans la période menant à la naissance du Christ et parfois lorsque la confusion régnait. Pensez à Saint-Joseph, en agonie sur l'infidélité qu’il percevait de la Vierge Marie, il a été informé par l'ange Gabriel : « N’aies pas peur de prendre Marie pour femme car l'enfant conçu en elle est de l'Esprit Saint ». Quand Zacharie, et puis plus tard la Vierge, a vu l'Ange, il leur fut dit aussi de « ne pas avoir peur ». Et enfin, nous lisons dans Matthieu 14 que les Apôtres étaient dans la barque qui était ballottée par les vagues et ils étaient terrifiés par un « fantôme » qui marchait sur l’eau. «N’ayez pas peur » leur a dit Jésus. C’était LUI, Lui-Même qui était avec eux et qui est avec nous en tout temps et surtout dans nos heures les plus sombres.

Nous savons bien que nos reportages sur ces choses au sujet de Rome nous ont rendus impopulaires dans certains milieux. Nous nous sentons obligés, néanmoins, de dire la vérité. Le Droit Canon oblige les fidèles, en particulier en des temps si graves, à dire la vérité avec respect, charité, mais aussi avec confiance, à dire la vérité même à nos Pasteurs.

Le Code de Droit Canon confère à tous les fidèles, « selon le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l'Église et de la faire connaître aux autres fidèles » (Canon 212). Saint Thomas d'Aquin dans la Somme conseille : « Quand il y a un danger imminent pour la Foi, les Prélats doivent être remis en question, même publiquement par leurs sujets» (II-II, Q.33, 4).

Avec l'aide de tous nos intercesseurs célestes, même dans la plus grande obscurité, nous ne devons craindre aucun mal parce que le bâton et la houlette du Seigneur nous rassurent. Nous pouvons faire toutes choses par le Christ qui nous donne la force. Comme les bergers dans les champs, on nous a dit où chercher le Messie. Hâtons-nous de trouver Jésus avec eux, et nous allons toujours trouver avec Lui, par Lui et en Lui, Marie sa Mère.

Depuis le Synode, nous avons été témoins de déclarations sans précédent du Pape François, qui semblent indiquer une ouverture à l'impossible pour l'Église Catholique. Certains des énoncés, tels que son adresse à l'Église Luthérienne de Rome, que vous avez lu ici, étaient tellement incroyables que nous avons obtenu la vidéo du Pape faisant ces remarques avant de les publier afin que nous puissions être certains qu'il avait bien dit ces choses.

Du fait qu’il s’est entouré de membres du clergé gauchisants, ces déclarations sont plus faciles à comprendre, mais nous devons prier et jeûner pour qu’à François il puisse lui être donné la possibilité de voir la vérité et de l'embrasser. On lui a conseillé de modérer le langage et les enseignements de l'Église sur les questions qui sont en contradiction avec le monde afin d’attirer les masses.

Cette stratégie a été essayée à la fin des années 1960 et 1970 et a abouti à un exode massif de l'Église dont nous sommes encore témoins aujourd'hui. Un regain d'intérêt, notamment parmi les jeunes, n’est vu seulement que dans des lieux où la tradition a été ravivée. Le Pape est néanmoins conseillé de suivre la même voie, un chemin mis en garde par le Pape Léon XIII en 1899 dans son Encyclique Testem benevolentiæ Nostrae. Selon l'Encyclique, certains prétendent « qu’il serait opportun, afin de gagner ceux qui diffèrent de nous, d'omettre certains points de l'enseignement qui sont de moindre importance et d'atténuer le sens que l'Église a toujours attaché à eux ».

Cependant, a dit le Pape Léon XIII, l'Eglise a déjà tenté ces suggestions et a déterminé : « Une telle politique aurait plutôt tendance à séparer les Catholiques de l'Église que d’admettre ceux qui en diffèrent ». En conclusion de de son point, le Pape Léon dit qu'il y avait rien de plus proche à son cœur « que ceux qui se sont séparés du bercail du Christ lui retournent ». Il a ajouté cependant, : « Mais en aucun autre manière que celle indiquée par le Christ ».